Canal-U

Mon compte

Agreenium - Institut agronomique vétérinaire et forestier de France

L’institut agronomique, vétérinaire et forestier de France (Agreenium) est un établissement de coopération qui regroupe l’ensemble du système public français de recherche et d’enseignement supérieur oeuvrant dans le champ des agrobiosciences.
L’un des objectifs d’Agreenium est d’améliorer la lisibilité de l’offre française en recherche et en enseignement supérieur, dans les secteurs de la production agricole, de la santé animale et végétale, de la transformation agroalimentaire, de la gestion des ressources naturelles, de la gestion des espaces ruraux, du paysage, et d’en faciliter l’accès à ses partenaires. Il a ainsi un rôle d’impulsion, d’animation et de coordination d’actions et de projets en partenariats entre ses membres.
Quelques chiffres :
- plus de 10.000 étudiants, dont 2 500 doctorants dans les domaines agronomique et vétérinaire, répartis dans plus de 20 campus sur le territoire français.
- 5 500 chercheurs et 1 200 enseignants-chercheurs.
- Une présence à l’international dans plus de 50 pays du Nord comme du Sud.
Agreenium a lancé en 2015 la création d’une Université en ligne en agrobiosciences. Son rôle est de fédérer les forces des membres pour construire et animer une offre de formation française en ligne, afin de devenir le portail universitaire numérique français en agrobiosciences à l’échelle du monde.
Au sein de cette université numérique, la culture scientifique et technique tient une place essentielle pour diffuser au plus grand nombre les résultats de la recherche française en agrobiosciences.

Pour vous abonner au flux RSS de Agreenium - Institut agronomique vétérinaire et forestier de France, cliquez sur l’icône de votre lecteur favori :

Liste des programmes

En ouverture des conférences du séminaire EIR-A 2017 portant sur les enjeux de l’élevage, Anne Mottet dresse un portrait général de la consommation alimentaire humaine dans le monde et en particulier de la consommation de protéines. Elle décrit également le rôle du bétail, dans la valorisation de surfaces et de ressources non valorisées autrement ainsi ...
L’intervention de Vincent Chatellier porte sur le rôle économique et territorial du secteur laitier. Il montre comment l’augmentation de la consommation et la PAC ont favorisé pendant 30 ans ce secteur qui aujourd’hui est dans une situation plus fragile : la baisse drastique du nombre d’exploitations laitières ; saturation de la demande domestique en produits laitiers ...
L’intervention d’Harry Archimède porte sur les spécificités de l’élevage en zone tropicale, humide ou sèche : ressources diverses et variables, difficultés des conditions d’élevage, adaptation au milieu des espèces, nécessité d’innover, fonctions culturelles marquées.
L’intervention de Françoise Médale porte sur la consommation de poisson, la pêche et de l’aquaculture et sur les problématiques liées.
Dans le cadre d’une table ronde sur les sciences participatives, Christophe Roturier introduit le sujet : définition - Formes de production de connaissances scientifiques auxquelles des acteurs non-scientifiques-professionnels — qu’il s’agisse d’individus ou de groupes — participent de façon active et délibérée-, chiffres clés, applications à l’INRA.
Dans le cadre d’une table ronde sur "Entre objet et sujet, comment (re)penser l'animal aujourd'hui ? », l'intervention de Pierre-Michel Rosner fait un rappel historique de la perception de l’animal de la préhistoire à aujourd’hui et ses conséquences sur l’évolution de la législation.
Dans le cadre d’une table ronde sur "Entre objet et sujet, comment (re)penser l'animal aujourd'hui ? », l'intervention de Jacques Servière porte sur la conception de bien-être animal, sur la législation et son évolution, sur les principaux acteurs en France et à l’international et sur la perspective de création d’une norme « bien-être animal ».
Dans le cadre d’une table ronde sur les sciences participatives, François Charrier présente le projet PACMAN qui consiste à explorer de nouveaux modes de gestion, en testant des approches participatives et en légitimant de nouveaux acteurs et leurs savoirs, dans de nouvelles formes d’organisations territoriales, en prenant l’exemple de la Corse et de la maladie d’Aujeszky. La forte interaction entre les animaux domestiques et ...
Dans le cadre d’une table ronde sur les sciences participatives, Guillaume Martin présente un « serious game » utilisé dans le cadre d’ateliers participatifs. Face à la difficulté de transposer les résultats de la recherche dans les pratiques des conseillers agricoles et des agriculteurs, ce jeu a été développé pour représenter la vie d’une exploitation agricole – conception et adaptation des système fourrager-, les données propres à chaque contexte local pouvant être paramètres.
Dans le cadre d’une table ronde sur les sciences participatives, Nathalie Bareille présente un projet d’intégration de sciences participatives dans le projet de recherche Sant’Innov - innover dans les filières de produits animaux pour concilier écologisation et compétitivité - afin d’améliorer la santé animale. L’exemple pris est celui de la production de jeunes bovins et des acteurs de la filière incluant éleveur-naisseur et éleveur-engraisseur.
 
FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte