



<rss version="2.0">
<channel>
	<title>Canal-U - Producteur : ENS Paris</title>
	<link>http://www.canal-u.tv</link>
	<language>fr-FR</language>
	<description>Les fils RSS Canal-U - Producteur : ENS Paris</description>
	
		
                    
		
				<item>
			<title><![CDATA[Le moment de Camus]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/le_moment_de_camus</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
A partir d’une question fondamentale sur la condition métaphysique de l’homme révolté (« l’absurde commande-t-il la mort ? ») cette leçon étudie, à un moment philosophique précis (celui de la deuxième guerre mondiale en France) à travers L’Homme révolté et les Lettres à un ami allemand, les trois tâches assignées par Camus à la philosophie : établir une métaphysique de l’Absurde, une morale de la Révolte, puis nous ramener à l’unité primitive masquée par l’absurde et la révolte. La dernière partie de la leçon met en évidence les trois types de pratique littéraire choisis par Camus pour traduire chacune de ces taches philosophiques.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">c747879bd8c67b7b4a9291eb70ea0f0a_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La Peste comme analogie]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/la_peste_comme_analogie</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Cette leçon s’attache à l’usage de l’allégorie dans La Peste de Camus. A partir de l’étude de quelques mots et notions, comme « fléau » ou « pestiféré », on s’interroge sur la portée et les limites de l’analogie, sur les identifications de sa teneur (« occupation » vs « nazisme »), ainsi que sur les effets produits par son intégration dans l’histoire d’une guerre qui pour Camus « n’est pas finie ». Ces effets expliquent l’écart entre l’accueil fait au livre par un public qui y trouvait une évocation crédible et émouvante de l’expérience commune, et sa réception critique par des lecteurs focalisés sur une mythologie de la Résistance, qui ne pouvaient accepter de l’identifier aux « formations sanitaires » qui la représentent dans le roman.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">6355337087086cf74db852a3dbaa8882_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La figure de l'innocent chez Camus]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/la_figure_de_l_innocent_chez_camus</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
L’étude de la question du terrorisme telle qu’elle est traitée dans Les Justes par un Camus lecteur de Dostoïevski est celle d’une oscillation permanente entre le thème de l’innocence pure et celui de l’innocence pervertie. Le propos s’élargit dans L’Etranger, où l’on trouve simultanément un ordre menacé par la dissidence de Meursault et l’expression d’une révolte contre la totalité des valeurs sociales.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">700b9559a3adf266e05cc55855b5bfbd_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Camus et la revue Esprit (1944-1976)]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/camus_et_la_revue_esprit_1944_1976</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Les relations entre Camus et la revue Esprit sont ici étudiées en détails. A un examen chronologique des rapports entre l’auteur et la revue avant et pendant l’Occupation est associé celui des comptes-rendus des œuvres de Camus faits par les rédacteurs d’Esprit (E.Mounier, A.Béguin, J.-M. Domenach), ainsi que l’étude des relations de Camus avec le Parti Communiste et les chrétiens de gauche.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">642628774c40db85aabcba17dff25573_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Chute libre ou le déclin du jugement chez Albert Camus]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/chute_libre_ou_le_declin_du_jugement_chez_albert_camus</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Dans son oeuvre, Camus, loin de défendre tel ou tel système de valeurs, utilise le matériau littéraire pour mettre ces différents systèmes en tension. La « question du juste » (savoir ce qui est juste) y joue un rôle capital. Cette préoccupation se retrouve dans L’Etranger, La Peste, Les Justes et Caligula, et tout particulièrement dans La Chute, où le problème du jugement est évoqué par le monologue du personnage unique.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">14ce598263f701d2a895c6e70226a4b7_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Albert Camus, morale et littérature]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/albert_camus_morale_et_litterature</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Dans quelle mesure la morale que Camus a tenté de concevoir après Le Mythe de Sisyphe a-t-elle infléchi sa conception de littérature ? Dans quelle mesure cette conception a-t-elle pu se soumettre à une pensée morale ? Il faut partir de l’idée que Le Mythe de Sisyphe définit une morale personnelle, tandis que L’Homme révolté, dix ans plus tard, cherche à formuler une morale collective dont la clef de voûte est la notion de communauté. Il devient ensuite nécessaire de s’interroger sur la tâche assignée par Camus à la création littéraire, sur la nature de l’esprit de révolte, sur le double refus du réalisme comme des oeuvres dont la réalité est expulsée, et enfin d’étudier le rapport de Camus avec la poésie.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">5f5a8167c36ce5799fe6d08185972eab_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[De l'Envers et l'Endroit au Premier Homme]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/de_l_envers_et_l_endroit_au_premier_homme</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Il s’agit dans cette leçon d’étudier le lien entre L’Envers et l’Endroit et Le Premier Homme à la lumière des textes antérieurs qui s’y rattachent, ainsi qu’à celle de l’influence de Jean Grenier sur Camus. Le sentiment de sensibilité, déjà présent dans les Carnets, peut-il recevoir le nom d’amour dans ce roman symbolique de la condition humaine, qu’il est peut-être également pertinent de nommer « roman de la mère » ?
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">53a8ca158dce3f4da1edf4e05bf1a267_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Le Premier Homme: mémoire et manoeuvres intertextuelles]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/le_premier_homme_memoire_et_manoeuvres_intertextuelles</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Cette leçon présente Le Premier Homme comme une litanie de la déshérence, qui ne laisse aucun doute sur le statut précaire de l’Européen en terre algérienne. Camus renverse la donne coloniale principalement à l’aide de deux œuvres (Le manuscrit d’Eugène François et A l’aube de l’Algérie française : le calvaire des colons de 48). L’intertextualité avec ces œuvres est étudiée au plus près pour mettre en lumière l’opposition entre travail de la mémoire et rôle de l’Histoire.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">769c42a62dff0f2286a29383d5d2eada_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Le Premier Homme : comment vivre sans Dieu ?]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/le_premier_homme_comment_vivre_sans_dieu</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Dans Le Premier Homme, Camus annonçait l’ouverture d’un troisième volet de son œuvre : le cycle de l’amour, après ceux de l’absurde et de la révolte. Le Premier Homme se constitue ainsi comme une nouvelle Genèse. Jacques Cormery, nouvel Adam, a cette particularité de s’avancer dans un univers sans créateur. Si Camus se déclarait d’une incroyance « passionnée », on est frappé pourtant par la perpétuelle résurgence de la question de Dieu, grand absent-présent du Premier Homme. La structure du manuscrit inachevé conduit Jacques Cormery à accepter la dérobade et l’oubli de l’origine, avant un ressourcement dans l’évocation de l’enfance.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">b0999a9247de1f2573b0f43e668584ec_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Camus et Heidegger : les noces avec le monde]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/camus_et_heidegger_les_noces_avec_le_monde</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
La condamnation par Sartre de « l’incompétence philosophique » de Camus manifeste son incompréhension d’une éthique où la générosité s’exprime au sens cartésien du terme, celui de l’estime de soi-même. Camus ne se comprend en effet que par ce fragile équilibre entre la vertu d’une volonté juste et le bonheur de l’estime de soi. Paradoxalement, on retrouve Camus lecteur de Hölderlin dans des œuvres philosophiques comme L’Envers et l’endroit, L’Homme révolté, Le Mythe de Sisyphe, tandis que des œuvres lyriques comme Noces à Tipasa sont influencées par sa lecture de Heidegger. Les deux approches fusionnent dans le sacré privé de joie de L’Eté.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">4124594bc80752fca0cb12dfb91a658e_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Albert Camus : À l’endroit la littérature, la philosophie à l’envers]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/albert_camus_litterature_morale_philosophie/albert_camus_a_l_endroit_la_litterature_la_philosophie_a_l_envers</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
La déclaration faite un jour par Camus « Je ne suis pas un philosophe » manifeste un certain agacement devant les multiples tentatives pour le situer par rapport à cette discipline. Il s’agit d’étudier les raisons de cette interrogation récurrente sur le statut de son œuvre. A partir de l’avis superficiel selon lequel Camus serait un « mauvais philosophe », il faut considérer les véritables sources d’une œuvre dans laquelle le rocher de Sisyphe, représentation de l’immense détresse de l’homme absurde, constitue l’envers d’une œuvre littéraire où la figure romanesque de l’Etranger devient une incarnation de la Différence.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">0cf654c0131cdba583c29f065bc3155f_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Sartre et la mort, l'oubli du corps dans l'Etre et le néant]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/sartre_et_la_mort_l_oubli_du_corps_dans_l_etre_et_le_neant</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Dans le cadre du traitement sartrien de l’incarnation, du corps et de la facticité dans L’Etre et le néant, bien que de longues analyses soient consacrées à des problèmes comme ceux du désir, de l’amour passionnel, du douleur et de la maladie, peu de place est réservée à la mort dans sa dimension incarnée; dans sa tentative de s’opposer à Heideggers Sartre se refuse à consacrer – dans la quatrième partie du livre – un traitement au mourir, ce qui l’empêche de cerner les enjeux phénoménologiques de la mort dans sa dimension psychosomatique.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">0123156b2e1e1df0027c38b71a0200d7_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Mourir pour...]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/mourir_pour</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Le passage le plus critique de Sartre envers l’analytique existentielle d’Heidegger dans L’Etre et le néant porte sur sa conception de l’être-pour-la-mort. La conception sartrienne de l’absurdité de la mort et du mourir-pour, esquissée dans cet ouvrage mais dramatisée de manière profonde dans les grandes pièces théâtrales qui suivent l’essai d’ontologie phénoménologique, est une tentative pour relire de manière lucide le rapport de l’homme libre à l’aspect tragique et non totalisable de la mort, mettant en évidence sa relation avec les autres et avec la politique, aspect oublié par Heidegger.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">539ce24827275b0aa76d24e4af128e67_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[L'éthique de l'existentialisme]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/l_ethique_de_l_existentialisme</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
L’inaboutissement de la morale de Sartre, loin de représenter l’échec de sa propre version de l’existentialisme, peut être envisagé positivement comme l’accomplissement de sa philosophie dans une dimension éthique ; l’éthique marque alors une distance de l’ordre du code moral (les valeurs, les règles et les prescriptions prises dans leur objectivité) – qui dépendent d’elle – et doit plutôt être comprise comme une pratique réfléchie de la liberté qui prend une direction à la fois originale et radicale. 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">f6cce5b408f4063bd637ccd7784222c0_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Politique de l'autobiographie chez Sartre]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/politique_de_l_autobiographie_chez_sartre</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Entre le récit autobiographique de Roquentin dans <i>La Nausée</i> <i> </i>et les dernières biographies dialoguées et filmées des années soixante-dix, se profile toute une nébuleuse de textes autobiographiques aux régimes multiples ; loin d’être sans unité, cet ensemble de textes est relié par la paradoxale conception sartrienne de l’écriture de soi, conception qui mobilise tant sa philosophie que sa conception de la politique. 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">b36a3c4262b63b44a411cb27e8b79328_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Sartre à Venise, une palinodie]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/sartre_a_venise_une_palinodie</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
L’attachement de Sartre à Venise est profond et durable, mais aussi mystérieux car tout chez Sartre paraît s’opposer à Venise. Sartre trouve à Venise la possibilité de changer radicalement de projet existentiel, d’être « un autre Sartre », d’écrire, à travers une utilisation fréquente de la métaphore, cette espèce de contre-Nausée qu’est La Reine Albemarle ou le dernier touriste, avant d’en sortir, et de revenir à son essai engagé sur Les communistes et la paix.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">fd18207fa65ad84b06c1d73ce0bbe5ac_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Les morales de Sartre, une logique de l'erreur]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/les_morales_de_sartre_une_logique_de_l_erreur</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
A partir des indications fragmentaires données par Sartre, il est possible de suivre sa tentative d’élaborer une morale à partir d’une « logique de l’erreur » qui n’est autre qu’une « logique des émotions ». De L’Esquisse d’une théorie des émotions au livre sur Flaubert, en passant par la psychanalyse existentielle, cette logique se décline comme une originale théorie de l’enfance qui, reprenant certains nœuds de la philosophie d’Alain, renoue les thèmes de la temporalité, de l’imagination et du social et nous oriente vers une philosophie de la culture.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">0f53a9feff5b349487ba66567d754cf1_producteur</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Une liberté qui change tout ? Sartre et les moments philosophiques du siècle]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/producteurs/ens_paris/dossier_programmes/les_grandes_lecons/sartre_de_l_etre_et_le_neant_a_la_critique_de_la_raison_dialectique/une_liberte_qui_change_tout_sartre_et_les_moments_philosophiques_du_siecle</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Des premiers romans aux ouvrages biographiques consacrés aux écrivains, en passant par les deux grands moments philosophiques de la guerre et des années soixante, Sartre décline de manière chaque fois singulière une même conception de la liberté qui tire toute son originalité d’une expérience originelle: celle de l’écrivain et de la littérature. De cette expérience découlent des conséquences philosophiques, morales, pratiques et politiques qui comportent à la fois des limites et des ressources pour la pensée.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">3d6e5fe38522e1034d2a94d9a84120e8_producteur</guid>
		</item>
				
</channel>
</rss>





