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	<title>Canal-U - Sciences humaines, sociales, de l’éducation et de l’information</title>
	<link>http://www.canal-u.tv</link>
	<language>fr-FR</language>
	<description>Les fils RSS Canal-U - Sciences humaines, sociales, de l’éducation et de l’information</description>
	
                    
		
				<item>
			<title><![CDATA[Le droit chez Kant]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/le_droit_chez_kant</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
La Révolution française, commence Jean-François Kervégan, a eu un impact considérable sur la philosophie allemande. Cette révolution s'est faite au nom de principes et au nom du droit. C'est une révolution philosophique. Les débats qui l'ont précédée sont nourris de philosophie. De l'autre côté du Rhin, une autre révolution a eu lieu, celle du kantisme. Mais c'est une révolution philosophique. Si bien que Hegel a pu dire des Allemands qu'ils avaient fait en théorie ce que les Français avaient réalisé en pratique.
</p>

<p>
La philosophie juridique et politique de Kant constitue un commentaire spéculatif de la Révolution française. Celui-ci commence par une refonte de la problématique du contrat social.
</p>

<p>
À la différence de ses prédécesseurs, Kant rejette l'hypothèse d'un état de nature ou d'un contrat social primitif. Ni l'un ni l'autre ne sont un objet d'expérience, ils ne peuvent donc être connus. Le contrat social doit être conçu comme la norme rationnelle de toute communauté politique effective. Il représente une idéalité, la condition normative de légitimité de l'autorité politique. Tout doit donc se passer comme si le pouvoir légitime était fondé sur un contrat originaire de chacun avec chacun. La société politique est normativement fondée sur le contrat social. Elle se distingue de toutes les formes d'associations qui ne présupposent pas l'idéalité normative du contrat social. La société politique est une construction normative. L'état de nature s'en distingue car il ne repose pas sur une norme. Cet état de nature n'est d'ailleurs pas exclusif de toute vie sociale.
</p>

<p>
La constitution de la société politique repose sur des principes de droit public. Ces principes sont au nombre de trois : la liberté, l'égalité et l'indépendance. Le premier de ces trois droits et le plus important. Le principe de liberté s'applique à l'homme. C'est un droit antérieur à la société politique mais qui ne prend sens qu'à l'intérieur de celle-ci. Le principe d'égalité juridique des sujets du pouvoir signifie que ceux-ci ont un pouvoir de contrainte mutuelle. Il n'y a pas d'inégalité juridiquement valable. Les privilèges doivent être abolis. Le principe d'indépendance concerne l'indépendance économique des citoyens. Elle est, selon Kant, la condition de leur indépendance politique.
</p>

<p>

Antoine de La Taille<br />Professeur de CPGE - Philosophie - Lycée d'Etat Jean Zay Internat d'excellence
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La restauration des modèles de jonques]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/anthropologie_et_ethnologie/la_restauration_des_modeles_de_jonques</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
C'est avec l'exposition JONQUES que le Musée d'Ethnographie de l'Université Bordeaux Segalen a ré-ouvert ses portes début janvier 2011. Une occasion de découvrir les collections d'un musée atypique et unique en France et l'un des fleurons de la collection : un ensemble de maquettes de jonques qui constituaient en 1878, les pièces phares du pavillon chinois lors de l'Exposition Universelle.
</p>

<p>
Cette vidéo évoque la constitution du fonds muséal et retrace les différentes étapes qui ont conduit à la restauration des jonques en vue de l'exposition.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Comment la sociologie se saisit-elle de la santé, de la maladie et de la médecine?]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/theories_sociologiques_et_methodologie/comment_la_sociologie_se_saisit_elle_de_la_sante_de_la_maladie_et_de_la_medecine</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
En parallèle à l'exposition EnQuête de Santé, le MEB / Musée d'Ethnographie de l'Université Bordeaux Segalen et le département d'Anthropologie organisent un cycle de conférence sur le thème de la santé.
</p>

<p>
Janine Pierret, sociologue au CNRS, raconte comment la Médecine et la Santé, longtemps explorées d'un point de vue sociologique par les seuls médecins, sont enfin devenues de véritables objets d'étude pour les sociologues. Elle retrace notamment les différentes étapes qui ont conduit à l'émergence de la Sociologie de la Santé.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Les addictions à l'ordinateur et aux jeu vidéos - Elizabeth Rossé]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_l_homme/psychologie/les_addictions_a_l_ordinateur_et_aux_jeu_videos_elizabeth_rosse</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Une conférence de l'UTLS au Lycée
</p>

<p>
Les addictions à l'ordinateur et aux jeu vidéos par Elizabeth Rossé
</p>

<p>
Lycée Henri Senez (62 Henin Beaumont)
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">247461_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La France a-t-elle encore une identité géographique ? / Armand Frémont]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/sociologie_des_cultures/la_france_a_t_elle_encore_une_identite_geographique_armand_fremont</link>
            			<description><![CDATA[
<p>

<b>Texte de présentation de la conférence</b><br />
L’identité de la France est un objet obscur. Le territoire national avait trouvé son aboutissement à la frontière physique. Aujourd’hui la solidarité, la socialité et l’être ensemble ne se définissent plus uniquement par référence à une étendue spatiale continue sur laquelle s’exerce la souveraineté de l’État-national. Les frontières qui se dessinent à travers les réseaux sociaux ou la conscience partagée d’enjeux devenus planétaires sont à géométrie variable.<br />
De façon assez paradoxale, Paul Vidal de la Blache, le fondateur de l’École française de Géographie, voyait dans la carte de la répartition, sur le territoire français, des masses minérales qui constituaient la diversité des identités régionales, « une grande figure d’harmonie, une individualité maîtresse, mais dans laquelle s’inscrivent des individualités secondaires, des régions étendues de physionomies diverses […] une heureuse combinaison qui a facilité chez nous la fusion des races, qui a présidé à l’unité de notre histoire ». Le ou les territoires de cette « heureuse combinaison » sont aujourd’hui à réinventer.<br />
Certes, l’identité géographique de la France est solidement fixée au moins depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, en fait depuis la Troisième République : le territoire de l’hexagone national est reconstitué (cas de l’Alsace et de la Lorraine réglé), la centralisation en tous domaines intégrée, la parcellisation communale intangible, les paysages constitutifs d’une image géographique unifiée assimilés, par l’école notamment.<br />
Ces figures expriment une certaine permanence des champs de référence du débat sur la république nationale. De façon très incertaine, la République s’est imaginée et imposée, dans un esprit à la fois moderniste et nationaliste, à partir en particulier de trois lobbies : agricole, colonial et laïc. L’identité nationale a été travaillée en profondeur par ce qui, dans la violence souvent, a pris le statut de mythes, au sens anthropologique du terme. Il n’est donc pas étonnant de les retrouver -tels quels ou leurs avatars- réactivés dans le débat actuel sur l’identité de la France, au moment où la nation doutant à nouveau d’elle-même a du mal à se projeter dans une vision cohérente de son devenir.<br />On peut s’interroger sur la pérennité des formes de cette identité : l’Europe, la mondialisation, la mobilité de la population, internet…mais aussi les mouvements régionaux, la régionalisation, l’outre-mer, l’émigration et le passé colonial, l’école elle-même, modifient la donne initiale. Vers une autre France, plus ouverte sur le monde, ou bien vers un repli identitaire ? Le grand débat en cours comprend incontestablement une forte composante géographique.
</p>

<p>
<b><i>La France a-t-elle encore une identité géographique ?</i></b> / Armand Frémont. Conférence-débat organisée dans le cadre des Mercredis de la connaissance et les Cafés géographiques à Toulouse, présentée par Bernard Charlery de la Masselière et animée par Robert Marconis, Université Toulouse- II-Le Mirail, 27 avril 2012. 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">247663_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La France a-t-elle encore une identité géographique ? / Armand Frémont]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/geographie_amenagement/geographie_physique_humaine_economique_et_regionale/la_france_a_t_elle_encore_une_identite_geographique_armand_fremont</link>
            			<description><![CDATA[
<p>

<b>Texte de présentation de la conférence</b><br />
L’identité de la France est un objet obscur. Le territoire national avait trouvé son aboutissement à la frontière physique. Aujourd’hui la solidarité, la socialité et l’être ensemble ne se définissent plus uniquement par référence à une étendue spatiale continue sur laquelle s’exerce la souveraineté de l’État-national. Les frontières qui se dessinent à travers les réseaux sociaux ou la conscience partagée d’enjeux devenus planétaires sont à géométrie variable.<br />
De façon assez paradoxale, Paul Vidal de la Blache, le fondateur de l’École française de Géographie, voyait dans la carte de la répartition, sur le territoire français, des masses minérales qui constituaient la diversité des identités régionales, « une grande figure d’harmonie, une individualité maîtresse, mais dans laquelle s’inscrivent des individualités secondaires, des régions étendues de physionomies diverses […] une heureuse combinaison qui a facilité chez nous la fusion des races, qui a présidé à l’unité de notre histoire ». Le ou les territoires de cette « heureuse combinaison » sont aujourd’hui à réinventer.<br />
Certes, l’identité géographique de la France est solidement fixée au moins depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, en fait depuis la Troisième République : le territoire de l’hexagone national est reconstitué (cas de l’Alsace et de la Lorraine réglé), la centralisation en tous domaines intégrée, la parcellisation communale intangible, les paysages constitutifs d’une image géographique unifiée assimilés, par l’école notamment.<br />
Ces figures expriment une certaine permanence des champs de référence du débat sur la république nationale. De façon très incertaine, la République s’est imaginée et imposée, dans un esprit à la fois moderniste et nationaliste, à partir en particulier de trois lobbies : agricole, colonial et laïc. L’identité nationale a été travaillée en profondeur par ce qui, dans la violence souvent, a pris le statut de mythes, au sens anthropologique du terme. Il n’est donc pas étonnant de les retrouver -tels quels ou leurs avatars- réactivés dans le débat actuel sur l’identité de la France, au moment où la nation doutant à nouveau d’elle-même a du mal à se projeter dans une vision cohérente de son devenir.<br />On peut s’interroger sur la pérennité des formes de cette identité : l’Europe, la mondialisation, la mobilité de la population, internet…mais aussi les mouvements régionaux, la régionalisation, l’outre-mer, l’émigration et le passé colonial, l’école elle-même, modifient la donne initiale. Vers une autre France, plus ouverte sur le monde, ou bien vers un repli identitaire ? Le grand débat en cours comprend incontestablement une forte composante géographique.
</p>

<p>
<b><i>La France a-t-elle encore une identité géographique ?</i></b> / Armand Frémont. Conférence-débat organisée dans le cadre des Mercredis de la connaissance et les Cafés géographiques à Toulouse, présentée par Bernard Charlery de la Masselière et animée par Robert Marconis, Université Toulouse- II-Le Mirail, 27 avril 2012. 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">247662_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Rencontre avec Dileep Padgaonkar]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_information_et_de_la_communication/rencontre_avec_dileep_padgaonkar</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Rencontre animée par Hubert Prolongeau, le samedi 2 avril 2011, dans le cadre de l'Université Populaire du Quai Branly, cycle &quot;Grands Témoins&quot;.
</p>

<p>
Journaliste et intellectuel indien, Dileep Padgaonkar a été longtemps rédacteur en chef du <i>Times of India</i> et a travaillé avec Henri Langlois à la Cinémathèque française.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Nouvelles technologies, imaginaire et créativité]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_information_et_de_la_communication/nouvelles_technologies_imaginaire_et_creativite</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
<i>Cette conférence a </i><i>été filmée le 6 décembre 2011 dans le cadre du séminaire annuel « Changements institutionnels, risques et vulnérabilités sociales », au programme du Master recherche de Sociologie de l'Université de Caen. Initié dans les années 1990, ce séminaire est actuellement dirigé par </i><a href="http://salvadorjuan.free.fr/site_spip/" target="_blank"><i>Salvador Juan</i></a><i>, professeur de sociologie à l'Université de Caen.</i>
</p>

<p>
 
</p>

<p>

 Durant les années 60 ont émergé des mouvements d'éducation populaire ayant pour principe l'éducation tout au long de la vie ainsi que le partage des savoirs culturels, artistiques, scientifiques et techniques. C'est à partir de cette dynamique qu'a été créée, en 1968, la Maison de la Culture de Grenoble. Cette dernière accueille, depuis 1979 le CCSTI (Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel). Ce centre a pour objectif, au-delà de la diffusion de la culture scientifique et technique, de traiter de problèmes à controverse et de favoriser les débats publics, en particulier et récemment sur les nanotechnologies. Afin d'interpeler le citoyen, différentes expérimentations ont été mises en place. Dans cette conférence, Laurent Chicoineau fait un retour sur expérience de quatre d'entre elles.<br />
 Les débats publics accueillent une catégorie de population déjà initiée à la réflexion citoyenne. A l'inverse, les expositions touchent un public large. Mais si elles restent uniquement pédagogiques et didactiques, elles ne poussent pas suffisamment le citoyen à une interrogation réelle sur la question des nanotechnologies, de ses enjeux et de ses impacts.<br />
 Les porteurs du projet de popularisation des nanotechnologies ont alors imaginé une approche par le sensible. Ils ont mis en public les nouvelles technologies avec la collaboration d'artistes tels qu'Ez3kiel ou la compagnie Scolène. Le résultat fut positif car le public s'est senti personnellement concerné par la technologie.<br /> La culture scientifique et technique nous concerne tous. Il est donc essentiel d'intégrer le public sur ces questions. 
</p>

<p>
 
</p>

<p>
 Mathilde Heinrich 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">246351_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Technologies digitales et éducation : de l'observation des pratiques à l'innovation]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_education/tice/technologies_digitales_et_education_de_l_observation_des_pratiques_a_l_innovation</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Comment introduire les nouvelles technologies dans l’éducation ? 
</p>

<p>
Face aux stratégies descendantes souvent décevantes, ou aux initiatives ascendantes considérées illégitimes, une troisième voie se dessine : l'observation des transformations induites dans la société par les pratiques communicatives et l’usage des technologies les plus efficaces.
</p>

<p>

Venez découvrir ces pratiques et leurs effets potentiels sur l'éducation avec Stefana Broadbent (Professeur d’Anthropologie numérique à l’University College de Londres) et François Taddei (Chercheur en biologie et fondateur du Centre de Recherche Interdisciplinaire, Paris). <br />Conférence animée par Elena Pasquinelli (Groupe Compas, Institut des sciences cognitives – ENS).
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">246246_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[La démocratie participative - Thierry Ménissier]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_l_homme/philosophie/philosophie_politique_philosophie_du_droit/la_democratie_participative_thierry_menissier</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Une conférence de l'UTLS au Lycée
</p>

<p>
La démocratie participative par Thierry Ménissier
</p>

<p>
Lycée Lucie Aubrac (84 Bollèbe)
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">246142_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Gens du voyage, la naissance d'une catégorie administrative]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/gens_du_voyage_la_naissance_d_une_categorie_administrative</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
<i><i>Cette conférence a été enregistrée dans le cadre du colloque </i><a href="/recherche/mrsh/crdfed/5124" target="_self"><i>Roms, Tsiganes et gens du voyage</i></a><i> qui s'est tenu à Caen les 24 et 25 novembre 2011, organisé par le </i><a href="/recherche/mrsh/crdfed" target="_self"><i>Centre de Recherche sur les Droits Fondamentaux et les Évolutions du Droit (CRDFED)</i></a><i>. L'objectif était de mieux connaître les populations concernées et de comprendre comment les politiques publiques et le droit les appréhendent. Derrière ces différentes dénominations se pose la question de l'appréhension de la figure de l'autre, des catégorisations et possibles discriminations que ces dernières induisent. Ont été examinés la liberté d'aller et venir, les droits politiques et sociaux et l'encadrement du droit interne par le droit international et européen.</i></i>
</p>

<p>
<b>Résumé de la communication</b>
</p>

<p>
 
</p>

<p>
L'expression « gens du voyage » qui désigne couramment la communauté présumée des Tsiganes masque le plus souvent la réalité d'une catégorie administrative typiquement française à laquelle sont attachés des statuts, c'est-à-dire des droits et des devoirs, bien particuliers. La communauté présumée n'est cependant pas aussi homogène qu'il n'y paraît... et la catégorie construite sur des critères privatifs (sans domicile fixe, sans activité formelle...) et des amalgames (étrange / étranger, itinérance / délinquance...) disqualifiants.
</p>

<p>
Dans sa conférence, Bernard Pluchon essaye donc de comprendre de qui on parle notamment à partir du cadre législatif qui assigne aujourd'hui ces populations à une catégorisation discriminante. En conclusion, il constate que leur mise à l’écart du débat démocratique est liée avec la manière dont la « question » des gens du Voyage est considérée par les politiques publiques, et peut amener à des réponses de type communautariste.
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">245090_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[L'appréhension des populations nomades dans l'histoire française]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/l_apprehension_des_populations_nomades_dans_l_histoire_francaise</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
 
</p>

<p>
<i>Cette conférence a été enregistrée dans le cadre du colloque </i><a href="/recherche/mrsh/crdfed/5124" target="_self"><i>Roms, Tsiganes et gens du voyage</i></a><i> qui s'est tenu à Caen les 24 et 25 novembre 2011, organisé par le </i><a href="/recherche/mrsh/crdfed" target="_self"><i>Centre de Recherche sur les Droits Fondamentaux et les Évolutions du Droit (CRDFED)</i></a><i>. L'objectif était de mieux connaître les populations concernées et de comprendre comment les politiques publiques et le droit les appréhendent. Derrière ces différentes dénominations se pose la question de l'appréhension de la figure de l'autre, des catégorisations et possibles discriminations que ces dernières induisent. Ont été examinés la liberté d'aller et venir, les droits politiques et sociaux et l'encadrement du droit interne par le droit international et européen.</i>
</p>

<p>
 
</p>

<p>
Historienne, Marie-Christine Hubert est archiviste aux Archives départementales de la Seine-Maritime. Elle est l'auteure d'une thèse d'histoire sur les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale. 
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<p>
<b>Résumé</b>
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<p>
L'Histoire des Tsiganes se résume souvent à l'histoire des persécutions dont ils ont été les victimes depuis leur arrivée sur notre sol au XVème siècle. Cette vision bien qu'éminemment réductrice nous permet toutefois d'entrevoir l'apport des Tsiganes dans l'Histoire de France. De la Renaissance à la Troisième République, les pouvoirs publics ont instrumentalisé la « question tsigane » pour affirmer leur légitimité. Au gré des circonstances et des alliances politiques, les Tsiganes ont été valorisés ou persécutés toujours au profit des élites politiques au pouvoir. 
</p>

<p>
 
</p>

<p>
L'incorporation des Bohémiens dans les armées privées des Seigneurs féodaux a permis leur ancrage dans la société et la culture françaises. L'âge d'or des Tsiganes s'est terminé par la volonté de Louis XIV de mettre au pas les velléités d'indépendance des potentats locaux, étape indispensable à l'avènement de l'Absolutisme et l'unification du pays.
</p>

<p>
Au XIXème et XXème siècles, la création du « régime des nomades » permettant l'identification et la surveillance des Tsiganes a été un galop d'essai pour ficher l'ensemble de la population. Le carnet anthropométrique d'identité a alors servi de référence à l'élaboration des cartes d'identité attribuées aux étrangers puis aux Français. 
</p>

<p>
 
</p>

<p>
Ces deux exemples ne sont qu'une infime partie de l'apport des Tsiganes dans l'Histoire économique, sociale, politique et culturelle de la France. 
</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="false">245084_theme</guid>
		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[L'évaluation normative des nouvelles technologies]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/l_evaluation_normative_des_nouvelles_technologies</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
<i>Cette conférence a </i><i>été filmée le 15 novembre 2011 dans le cadre du séminaire annuel « Changements institutionnels, risques et vulnérabilités sociales », au programme du Master recherche de Sociologie de l'Université de Caen. Initié dans les années 1990, ce séminaire est actuellement dirigé par </i><a href="http://salvadorjuan.free.fr/site_spip/" target="_blank"><i>Salvador Juan</i></a><i>, professeur de sociologie à l'Université de Caen. </i><i>Les conférences précédemment enregistrées (depuis 2007) dans le cadre de ce master sont lisibles sur le site de la <a href="http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/forge/recherche/results/Master+recherche+de+Sociologie" target="_self">forge numérique</a>.</i>
</p>

<p>
Raphaël Larrère, ingénieur agronome, a intégré le Département d'Economie et de Sociologie Rurales de l'INRA en 1966. Après avoir développé des recherches sur la dynamique des systèmes agraires, il s'est spécialisé dans l'étude des usages, des représentations, des conflits d'usages et des conflits d'images de la forêt, puis, plus généralement, de la nature. Depuis le début des années 90, il a réorienté ses recherches sur deux thèmes principaux : l'histoire de la protection de la nature, de ses conceptions et de ses enjeux ; la construction sociale et la gestion des risques collectifs. Ce faisant, il s'est engagé dans une spécialisation nouvelle : l'éthique environnementale. Directeur de recherche depuis 1991, Raphaël Larrère est co-directeur de la collection <a href="http://www.inra.fr/les_recherches/exemples_de_recherche/sciences_en_questions_a_l_inra" target="_blank"><b>Sciences en questions</b></a> de l'INRA depuis sa création et responsable INRA des co-éditions INRA/Maison des Sciences de l'Homme. 
</p>

<p>
<b>Résumé de la conférence</b>
</p>

<p>
De tout temps, la technique humaine a été dominée par deux grands modèles : d'une part, celui d'infléchir des processus naturels (« faire faire » ou « faire avec »), et d'autre part, celui de synthétiser des éléments pour en construire d'autres qui n'existent alors pas (« faire »). La question posée par Raphaël Larrère est la suivante : Est-ce que les biotechnologies, les nanotechnologies et la biologie synthétique relèvent d'artefacts ou de processus naturels ? Cette question est cruciale car le sens donné à ces techniques influera sur les dispositions éthiques et métaphysiques. 
</p>

<p>
 
</p>

<p>
 Après avoir montré en quoi ces techniques nouvelles dépendent de processus naturels, le chercheur explique pourquoi, alors qu'ils sont dans le pilotage (« faire faire »), les scientifiques adoptent un discours afin de « faire croire » qu'ils sont dans la fabrication (« faire »). En effet, le premier point de vue implique une prise en compte de l'environnement et de l'être humain, tandis que le second permet une indifférence totale. D'autre part, la responsabilité des promoteurs de ces technologies s'est focalisée sur la question des risques. Or, ces derniers sont toujours incertains et englobent un cadre de conséquences restreint. Enfin, les avancées technoscientifiques se légitiment par le biais des idées de progrès et de concurrence.
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Tout programme scientifique est inspiré par une métaphysique implicite. La convergence est le principe fictionnel qui accompagne aujourd'hui le progrès technique. Quelles sont les implications éthiques de cette conception nouvelle du monde ? 
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 Mathilde Heinrich 
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]]></description>
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		</item>
				
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			<title><![CDATA[Jung speaks of Freud]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_l_homme/psychologie/jung_speaks_of_freud</link>
            			<description><![CDATA[
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Jung parle de Freud.<br />Une interview spontanée du Pr. Carl Jung dans sa résidence de Zurich le 7 août 1957. Le psychologue y expose tout d'abord l'éveil de sa vocation et l'influence exercée alors sur lui par les théories psycho-analytiques de Freud. Il explique ensuite comment ses propres théories en sont venues à différer de celles de son maître sur des points tels que le rôle de la sexualité dans les motivations humaines, les concepts de répression, d'inconscient et de conscient.
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]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Le spectre des Roms. Racialisation, Europe et démocratie]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sociologie_anthropologie_ethnologie/sociologie/le_spectre_des_roms_racialisation_europe_et_democratie</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
<i><i>Cette conférence a été enregistrée dans le cadre du colloque </i><a href="http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/crdfed/5124" target="_self"><i>Roms, Tsiganes et gens du voyage</i></a><i> qui s'est tenu à Caen les 24 et 25 novembre 2011, organisé par le </i><a href="http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/crdfed" target="_self"><i>Centre de Recherche sur les Droits Fondamentaux et les Évolutions du Droit (CRDFED)</i></a><i>. L'objectif était de mieux connaître les populations concernées et de comprendre comment les politiques publiques et le droit les appréhendent. Derrière ces différentes dénominations se pose la question de l'appréhension de la figure de l'autre, des catégorisations et possibles discriminations que ces dernières induisent. Ont été examinés la liberté d'aller et venir, les droits politiques et sociaux et l'encadrement du droit interne par le droit international et européen.</i></i>
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<p>
Pour parler des Roms, des tsiganes et des gens du voyage, est-il besoin de compétences particulières ? À écouter les discours publics, apparemment pas. De fait, il conviendrait de distinguer les Roms, un nom mais aussi un groupe parmi d’autres dans le spectre de ces populations stigmatisées, des « Roms », entre guillemets, figure rhétorique dans le discours public actuel, sans grand rapport avec la réalité empirique des personnes sur lesquelles elle n’en a pas moins des effets bien réels. C’est donc, non pas sur les Roms, faute de compétence, mais sur les « Roms », soit la « question Rom », que porte cette communication.
</p>

<p>
Dans un premier temps, on s’emploie à resituer les « Roms » parmi diverses figures de l’autre, comme « l’Islam », les « Noirs », les « immigrés » ou les « enfants d’immigrés », etc. (à distinguer pareillement de l’Islam, des Noirs, des immigrés et de leurs enfants…). Dans ce spectre, l’altérité n’est pas tant liée à des propriétés intrinsèque qu’à une distinction, constamment réactivée, entre « eux » et « nous », qui ne cesse de mettre en scène des figures de l’autre pour dessiner en creux quelque chose comme une identité nationale racialisée – une France (ou une Europe) blanche, de souche.
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<p>

La suite de cette communication s’attache toutefois, non plus à l’interchangeabilité relative de ces figures de l’autre, mais à la spécificité de la « question Rom », autour de deux points – l’un géographique, et l’autre historique – que la controverse de 2010, entre la France et l’Europe, a rendus visibles. D’abord, et c’est l’objet de la deuxième partie, si les discours identitaires et, en miroir, les multiples figures de l’autre traversent aujourd’hui l’Europe, elles n’ont pas la même « valence » dans différents contextes. C’est ainsi que « l’Islam » a bien moins de réalité à l’Est qu’à l’Ouest. En revanche, on pourrait dire que depuis la chute du Mur de Berlin, et avec l’élargissement de l’Europe, le spectre « Rom » parcourt l’Europe entière, jusqu’à devenir une figure négative de son identité.<br />Ensuite, dans un troisième temps, on peut souligner une deuxième spécificité de la question « Rom » aujourd’hui, qui est de nature historique. En effet, l’Europe s’est construite sur les ruines de la Deuxième guerre mondiale, en tirant les leçons du racisme nazi : « plus jamais ça ! » Aussi l’antisémitisme n’a-t-il plus droit de cité. Si le racisme revient, c’est donc, d’ordinaire, sous des formes renouvelées, qui se parent des atours d’une logique démocratique – et singulièrement de ce que j’appelle « démocratie sexuelle » : les « autres » traiteraient moins bien les femmes (voire les homosexuels) que les « nôtres ». Or la « question Rom » ne s’autorise guère de justifications démocratiques. Le spectre « Rom », c’est donc aussi le spectre des années 1930.
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]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Interrogations autour de la transmission des connaissances]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_education/politique_educative/interrogations_autour_de_la_transmission_des_connaissances</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Enseigner est un métier qui s’apprend et qui recouvre une quantité d’interactions que nous sommes capables de décrire et de mettre en relation, grâce à des modèles qui donnent une vision assez claire des étapes par lesquelles nous devons obligatoirement passer et qui reposent la question de l’adéquation continuelle des connaissances transmises par rapport au milieu auxquelles elles sont destinées. 
</p>

<p>
Transmettre des connaissances se fait aujourd’hui dans un monde numérique qui transporte les points d’intérêts, les modèles et les méthodes d’enseignement dans des contrées encore peu explorées et que nous qualifions parfois d’expérimentations hasardeuses.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Accompagner les enseignants et les équipes pédagogiques après les évaluations des enseignements]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_education/politique_educative/accompagner_les_enseignants_et_les_equipes_pedagogiques_apres_les_evaluations_des_enseignements</link>
            			<description><![CDATA[
<p>

Les expériences montrent que mettre en oeuvre une démarche d’évaluation des enseignements sans prévoir de mécanismes d’amélioration n’est pas<br />efficace. 
</p>

<p>
Cette présentation aura un double objectif : 
</p>

<p>
(1) proposer une réflexion sur la mise en place et l’adoption par les enseignants et les étudiants de la démarche d’évaluation et 
</p>

<p>
(2) présenter des modalités d’accompagnement aux enseignants ou aux équipes pédagogiques suite aux évaluations ainsi que des modalités de valorisation de l’enseignement. 
</p>

<p>
L’exposé s’appuiera sur des retours d’expériences et des comparaisons de pratiques entre l’Université Claude Bernard Lyon 1 et l’Université de Lausanne.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Peut-on faire ce que l'on veut avec le vivant sous prétexte que c'est de la science - G. Chapouthier]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_l_homme/philosophie/ethique_et_societe/peut_on_faire_ce_que_l_on_veut_avec_le_vivant_sous_pretexte_que_c_est_de_la_science_g_chapouthier</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Une conférence de l'UTLS au Lycée
</p>

<p>
Peut-on faire ce que l'on veut avec le vivant sous prétexte que c'est de la science par Georges Chapoutier
</p>

<p>
Lycée agro environnemental (62 Tilloy les Mofflaines)
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Evaluation de l'enseignement et accompagnement pédagogique à la FSA de l'Université de Laval]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_la_societe/sciences_de_l_education/politique_educative/evaluation_de_l_enseignement_et_accompagnement_pedagogique_a_la_fsa_de_l_universite_de_laval</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Le processus d’évaluation de l’enseignement utilisé à la Faculté des sciences de l’administration (FSA) de l’Université Laval - forte d’une longue expérience dans ce domaine sera présenté et discuté : questionnaires d’évaluation utilisés afin de faire ressortir les éléments qui sont valorisés, puis rapports produits et rôle des différentes personnes ayant accès à ces rapports (enseignant, directeur de département, vice-doyen à la formation, conseillère en pédagogie), enfin façon dont le suivi est effectué auprès des enseignants et impact de ce suivi.
</p>
]]></description>
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		</item>
				
				<item>
			<title><![CDATA[Qu'est ce qu'une religion - Odon Vallet]]></title>
                                    <link>http://www.canal-u.tv/themes/sciences_humaines_sociales_de_l_education_et_de_l_information/sciences_de_l_homme/sciences_des_religions/qu_est_ce_qu_une_religion_odon_vallet2</link>
            			<description><![CDATA[
<p>
Une conférence de l'UTLS au Lycée
</p>

<p>
Qu'est ce qu'une religion par Odon Vallet
</p>

<p>
Lycée Charlotte Perriand (59 Genech)
</p>
]]></description>
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		</item>
			
</channel>
</rss>





