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Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 3541
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le (42m41s)

EEMIS 2007 : De l'étude clinique à l'autorisation de mise sur le marché : les systèmes d'information

Le médicament est un produit de consommation particulier ; il a une vocation de santé publique, il a un mode de financement spécifique, c'est un produit actif nécéssaire à la santé, c'est un bien industriel. Une notice obligatoire accompagne le médicament. Les recherches sont longues et couteuses : sur 10000 molécules qui sont screenées, les laboratoires identifient seulement une quinzaine de molécules candidates : ensuite seules une ou deux arrivent à l'ultime étape. Entre la conception et la mise sur le marché, il faut compter sept à 12 ans. Différentes méthodes sont utilisées : le screening, la pharmacologie expérimentale, la ...
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le (1h1m47s)

EEMIS 2007 - Système d'information hospitalier et épidémiologie clinique

L'épidémiologie clinique est une partie de l'épidémiologie (on l'attribue à Pierre Alexandre Louis)qui est à mi-chemin entre la recherche en laboratoire et la santé publique. Elle a besoin d'élaborer des systèmes d'information pour être efficace. Elle utilise les grands schémas d'études, cohortes et cas témoins, utilisation des modèles statistiques.
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le (34m40s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Faut-il réduire la durée de l’antibiothérapie au cours des pneumonies ?

Professeur Ch. MAYAUD (Paris – Tenon) L'auteur rappelle qu'actuellement les recommandations sont claires et concordantes pour les indications, le choix, les modalités d'application de l'antibiothérapie dans le PACs, divergentes et floues pour la durée, 7 à 10 jours pour les cas d'antibiothérapie probabiliste, 7 à 21 jours pour celles qui sont documentées, ceci selon la bactérie en cause. Il insiste sur le fait qu'il faut réduire la durée de l'antibiothérapie au strict nécessaire, compte tenu de la compliance du patient. En s'appuyant sur des modèles expérimentaux chez l'animal, il propose de réduire l'antibiothérapie dans le cas de PACs non sévères ...
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le (34m42s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Prise en charge palliative de la dyspnée en cancérologie.

Mme le Docteur C. BOULEUC (Institut Curie) : L'auteur rappelle que la dyspnée est un symptôme fréquent chez les cancéreux bronchiques, présente dans 15% des cas au moment du diagnostic, dans 65 % lors de l'évolution, dans 90% en fin de vie, symptôme qui se majore en cas de douleurs ou surtout avec l'anxiété. L'importance de cette dyspnée peut être évaluée par des échelles d'intensité. Ses étiologies peuvent être multiples. Son traitement fait appel à des techniques spécifiques suivant son étiologie (ponctions pleurales : pose de prothèses vasculaires caves ou trachéo-bronchiques) qui s'associent aux traitements non spécifiques habituels (oxygénothérapie, opioïdes ...
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le (33m35s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations respiratoires liées au cannabis.

Professeur T. URBAN (ANGERS) : L'auteur définit d'abord les différents types de fumeurs de cannabis (occasionnels, réguliers, quotidiens) et leurs tiges (le plus souvent des garçons de 15 à 20 ans), ainsi que les modes de présentation et de consommation de cette drogue. Il compare ensuite cette addiction avec celle du tabac et de l'alcool. Il décrit enfin les effets toxiques démontrés, psychiques et somatiques, notamment au niveau de l'appareil respiratoire (BPCO, cancer ?) liés à la consommation de marijuana par l'intermédiaire du delta-9- tetrahydrocannabiol, responsable de la dépendance et les compare à ceux liés au tabagisme.
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le (45m41s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Réduction du risque en tabacologie.

Professeur Y. MARTINET (Nancy) :L'auteur rappelle en préambule qu'environ 40% des fumeurs réguliers de cigarettes meurent de cette consommation et que les non fumeurs qui vivent au côté de fumeurs ont un taux de mortalité de 15% supérieur à ceux qui vivent dans un milieu sans fumée. La fumée de cigarette renferme 4.000 composants dont de nombreux toxiques pour la santé générateurs de BPCO, de cancers bronchiques, de pathologies ORL ou cardiovasculaire, de cancers de la vessie entre autres. Citons le CO, les goudrons, les benzopyrènes, les nitrosamines en plus de l'effet addictif de la nicotine. L'arrêt de la consommation ...
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le (31m4s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations broncho-pulmonaires des maladies digestives.

Professeur B. WALLAERT (Lille) : L'auteur passe en revue toutes les manifestations respiratoires en liaison avec les maladies intestinales d'origine inflammatoire, notamment la maladie de CROHN et la rectocolite hémorragique. Cette atteinte peut toucher les conduits respiratoires trachéo-bronchiques sous forme d'infiltrats inflammatoires lympho-granulocytaires, de siège souvent pericapillaire, se traduisant par un aspect inflammatoire ou pseudo-tumoral à l'endoscopie. Elle peut également affecter le tissu interstitiel parenchymateux pulmonaire donnant des aspects divers : de type granulomatose, BOOP, PINS, poumon éosinophile, nodules necrobiotiques, atteinte séreuse. Ces atteintes respiratoires peuvent parfois être indépendantes de l'évolution de la maladie intestinale. La corticothérapie (prednisolone -1 mg/k/j) ...
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le (47m24s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Obésité et troubles respiratoires.

Professeur P. LEVY (Grenoble) : L'auteur rappelle en préambule que l'obésité entraîne une déficience de la mécanique respiratoire et une augmentation du travail respiratoire. Les manifestations en sont avant tout les apnées obstructives du sommeil qui, par hypoventilation alvéolaire liée a une augmentation de résistance des voies aériennes supérieures, sont cause d'hypoxémie et d'hypercapnie, d'hypertension artérielle avec arythmies, d'ischémie myocardique, d'accidents vasculaires cérébraux, d'asthmes résistants et graves dus aune inflammation bronchique liée a la leptine, sécrétée par les adipocytes, qui est responsable d' hyperréactivité.
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Cerimes