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Conférences

le (27m22s)

Les calendriers mésoaméricains - deuxième partie

La Mésoamérique, aire culturelle qui comprend la partie méridionale du Mexique et plusieurs pays d’Amérique centrale, a été le siège de la découverte de calendriers sophistiqués, indépendamment de l’Ancien Monde. Ses nombreuses populations (Olmèques, Mixtèques, Zapotèques, Mayas et Aztèques) ont partagé, à partir de 600 avant J.-C., un système complexe fondé sur l’articulation des cycles de plusieurs astres (Soleil, Vénus, Mars…) au moyen d’un cycle « artificiel » de 260 jours. Au fondement de la divination et de la mise en oeuvre des guerres, des rituels et des sacrifices, les calendriers mésoaméricains sont parvenus à des calculs très exacts embrassant des millénaires.Toutes ...
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Conférences

le (26m29s)

Les calendriers mésopotamiens - première partie

Les Sumériens et les Babyloniens, aux troisième, second et premier millénaires avant notre ère, ont une perception très différente de la temporalité. Il s’agit, pour les premiers, d’un temps qui se déroule selon un schéma sinusoïdal, selon les seconds, d’un temps qui épouse la forme d’un zigzag. Il se décline en mois, parfois en semaines, comme en Assyrie. Les mois sont généralement subdivisés selon les cycles lunaires. Les journées et les nuits, avec le calcul de la durée respective (variable selon les saisons) des unes et des autres tout au long de l’année, sont subdivisées en six « doubles heures ...
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Conférences

le (21m53s)

Les calendriers mésopotamiens - deuxième partie

Les Sumériens et les Babyloniens, aux troisième, second et premier millénaires avant notre ère, ont une perception très différente de la temporalité. Il s’agit, pour les premiers, d’un temps qui se déroule selon un schéma sinusoïdal, selon les seconds, d’un temps qui épouse la forme d’un zigzag. Il se décline en mois, parfois en semaines, comme en Assyrie. Les mois sont généralement subdivisés selon les cycles lunaires. Les journées et les nuits, avec le calcul de la durée respective (variable selon les saisons) des unes et des autres tout au long de l’année, sont subdivisées en six « doubles heures ...
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le (2m36s)

Arachnula, une amibe multiforme

Arachnula possède un cytoplasme extrêmement plastique et peut s'étaler sur le substrat de migration en prenant des formes très variées. Ainsi, l'amibe semble se subdiviser en plusieurs masses cytoplasmiques dispersées, reliées par des ponts cytoplasmiques. Les nombreux pseudopodes effilés ou filopodes émergent des multiples fronts de migration et peuvent, par endroit fusionner pour former des ponts cytoplsamiques ténus.
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le (3m9s)

Arachnula, migration et filopodes

La migration d'Arachnula s'effectue en élaborant une large zône de cytoplasme hyalin qui produit de très nombreux pseudopodes filamenteux ou "filopodes". L'arrière de l'amibe est ramené en détachant les filopodes restés dans la région postérieure. Dès lors, Arachnula affecte la forme d'un large arc de cercle à la manière d'une faucille. Plus d'une centaine de filopodes sont disposés sur le bord convexe et tractent l'amibe par son côté le plus large.
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le (2m4s)

Difflugia globulosa, un thècamoebien

Parmi les amibes, certaines s'entourent d'un exosquelette secrêté et aglomérant des particules de quartz et des débrits de diatomées constituant la thèque (thécamoebiens). Les pseudopodes sortent par un orifice de grande taille appelé pseudostome. Chez Difflugia globulosa, les pseudopodes s'allongent considérablement et exercent sur le corps de l'animal une traction qui ramène ainsi sa thèque à la manière d'un escargot qui transporte sa coquille.
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Cerimes