le (1m44s)
Résultats de recherche
le (1m38s)
Saccamoeba, une petite amibe monopodiale ( video 1 )
cette petite amibe de moins de 50 microns est dite monopodiale car elle ne produit qu'un seul pseudopode à la fois. le flux cytoplasmique interesse l'ensemble du cytoplasme et entraîne la progression du pseudopode sans formation de cape hyaline. A l'opposé, le pôle postérieur de l'amibe se détache en formant un uroïde fasciculé. Comme les autres amibes, celle-ci ingère ses proies parfois volumineuses dans des vacuoles digestives. Voir la vidéole (2m53s)
Saccamoeba, une petite amibe monopodiale ( video 2 )
Cette petite amibe de moins de 50 microns est dite monopodiale car elle ne produit qu'un seul pseudopode à la fois. le flux cytoplasmique interesse l'ensemble du cytoplasme et entraîne la progression du pseudopode sans formation de cape hyaline. A l'opposé, le pôle postérieur de l'amibe se détache en formant un uroïde fasciculé. Comme les autres amibes, celle-ci ingère ses proies parfois volumineuses dans des vacuoles digestives. Voir la vidéole (1m42s)
thecamoeba verrucosa, une amibe au large pseudopode
Thecamoeba, amibe monopodiale, élabore un large pseudopode hyalin qui entoure toute la région antérieure de l'animal. Ce pseudopode affecte la forme d'une lame apaltie dépourvue d'organite, le lamellipode. Thecamoeba possède une vacuole pulsatile qui croît lentement puis se contracte soudainement. Les vacuoles digestives sont regroupées dans la région postérieure de l'amibe. Voir la vidéole (2m5s)
Spirostomum ambiguum, un cilié de grande taille
Pouvant atteindre 2 à 3 millimètres, Spirostomum ambiguum est facilement reconnaissable avec sa forme allongée en bâtonnet. Son taux de reproduction élevé, l'abondance de nourriture et les chaleurs de l'été conduisent à l'accumulation dans les mares de myriades d'individus. Voir la vidéole (1m58s)
Spirostomum ambiguum, la contraction
Spirostomum possède une étonnante capacité à se contracter soudainement en quelques millièmes de seconde. Pour une raison invisible à l'observateur, plusieurs individus semblent en phase pour se contracter au même instant. Puis ils se détendent progressivement en 1 à 2 secondes. La contraction raccourcit l'animal de la moitié à 1/3 de sa longueur. Dans le cytoplasme, les organites se tassent comme le macronoyau polylobé moniliforme. Voir la vidéole (1m18s)
Spirostomum ambiguum, le noyau moniliforme
L'observation en contraste de phase fait apparaître dans le plan de mise au point, un noyau ( macronoyau ) polylobé moniliforme, c'est à dire régulièrement et alterantivement dilaté, ce qui le fait ressembler à un chapelet de perles ovales. Spirostomum est capable de se contracter fortement, ce qui rassemble le chapelet nucléaire visible sur cette video, en coloration histologique. Voir la vidéole (4m3s)
Spirostomum, la conjugaison
l'accouplement ou conjugaison, bien étudiée chez les paramécies, existe aussi chez les autres protozoaires ciliés comme Spirostomum ambiguum mais aussi Spirostomum minus. Voir la vidéole (38s)
Paramecium, noyaux et conjugaison
Une fois fixées et colorées au réactif de Schiff, les noyaux apparaissent en rouge. On distingue le macronoyau et le micronoyau proches l'un de l'autre. C'est pendant la conjugaison ou accouplement que les partenaires échangent le matériel génétique de leurs micronoyaux après meiose et amphimixie. Voir la vidéole (1m19s)


