le (1m37s)
Résultats de recherche
le (1m38s)
Saccamoeba, une petite amibe monopodiale ( video 1 )
cette petite amibe de moins de 50 microns est dite monopodiale car elle ne produit qu'un seul pseudopode à la fois. le flux cytoplasmique interesse l'ensemble du cytoplasme et entraîne la progression du pseudopode sans formation de cape hyaline. A l'opposé, le pôle postérieur de l'amibe se détache en formant un uroïde fasciculé. Comme les autres amibes, celle-ci ingère ses proies parfois volumineuses dans des vacuoles digestives. Voir la vidéole (1m38s)
Podura aquatica, le collembole qui ne se mouille pas
Ce petit collembole, insecte sans aile, flotte à la surface de l'eau grâce à une cuticule hydrofuge. Considéré comme insecte primitif parcequ'aptérygote, les collemboles sont pourvus d'une furca, sorte de "fourchette" ventrale portée par le 4è segment abdominal et repliée ventralement au repos. La furca fonctionne comme une lame de ressort qui se détend et projette l'animal au loin. Voir la vidéole (1m39s)
L'hydre à deux bouches
A ranger au rang des curiosités de la nature, cette hydre verte possède deux orifices buccaux. Chose rare sans doute mais pas inexplicable. En effet, le haut pouvoir bourgeonnant et régénérateur des tissus de l'hydre est connu depuis longtemps et on peut imaginer qu'une blessure ou une coupure aie pu endommager la région orale en provoquant une scission de part et d'autre de laquelle la bouche se soit dupliquée. Voir la vidéole (1m39s)
Taphrocampa, un rotifère rampant
Curieux rotifère que taphrocampa habitué à ramper avec sa cuticule plissée en accordéon et son pied très court. L'appareil rotateur étant considérablement simplifié, il fouille le sédiment en rampant sur le fond des mares à la recherche de sa nourriture. Le mastax est présent quoique discret. Voir la vidéole (1m41s)
Amphileptus pleurosigma, cilié cousin de Litonotus
Ressemblant au genre Litonotus, Amphileptus est également un prédateur d'autres protozoaires. Deux noyaux apparaissent en contraste de phase. Voir la vidéole (1m42s)
Chaetonotus gravide
Les gastrotriches possèdent la réputation d'être parthénogénétiques. C'est le cas de Chaetonotus, fréquent dans les mares d'eau stagnante. Il n'existe donc que des femelles qui pondent des oeufs femelles. Deux types d'oeufs sont produits : les oeufs de printemps et d'été (c'est le cas sur cette video prise le 20 mai 2011), et les oeufs de fin d'été et d'automne aux enveloppes plus épaisses et plus résistantes, destinés à passer l'hiver au fond de la mare pour éclore au printemps et ainsi régénérer la population de Chaetonotus à la belle saison suivante. Voir la vidéole (1m42s)
Trichodina pediculus, cilié commensal des hydres vertes
Ectocommensal des hydres d'eau douce, Trichodina est un cilié de petite taille (30 microns) qui s'accroche à la surface de l'ectoderme par un disque d'organelles aboral. Il se déplace ainsi à la surface de l'hydre en "nettoyant" l'épiderme de ses bactéries et sans déclencher les cnidocystes. Voir la vidéole (1m42s)
Stentor pyriformis, le stentor vert
Possédant une forte propension à quitter son support et à nager en tous sens, Stentor pyriformis peut se trouver par millions d'individus sur les plantes aquatiques de nos mares stagnantes, comme ici sur les racines de lentilles d'eau, ou sur la paroi d'un aquarium. Ne présentant pas un allongement démesuré comme son cousin Stentor polymorphus, il garde cette forme de poire qui lui a donné son nom d'espèce. Son mode d'alimentation est le même et le courant d'eau est bien matérialisé sur cette séquence, par le péridinien tournoyant dans la frange adorale. Voir la vidéole (1m42s)


