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Quelle mobilité pour quelle urbanité? - Jacques LEVY
La mobilité ne se réduit pas au simple déplacement. Rapport social au changement de lieu, elle comprend une partie non actualisée, d'autant plus importante que l'accessibilité s'étend. La mobilité est l'une des trois grandes méthodes de gestion de la distance, avec la coprésence et la télé-communication. Sa spécificité est de se confronter et de s'articuler, à travers ses réseaux, aux autres "couches" de l'espace habité. Avec ses métriques, pédestres ou automobiles, publiques ou privées, elle s'intègre à la problématique plus générale de l'espace urbain et participe de ses choix portant sur la densité, la diversité, la place de l'espace public ... Voir la vidéole (1h30m31s)
Le touriste - Jean Didier URBAIN
Bien que tôt reconnu dans son ampleur sociale et économique, à travers ledit « phénomène » touristique et la précoce « industrie » du tourisme qu'il a suscités, le touriste a cependant été longtemps un « célèbre inconnu ». Malgré son nombre et sa valeur marchande, qui ont fait de lui un « objet » de commerce, le touriste a été ignoré dans sa raison d'être : méconnu dans sa complexité, ses désirs, leur diversité et leurs métamorphoses. D'une part, le touriste a été repoussé dans la caricature par un mépris séculaire, que fonde une idéologie du negotium mettant en ... Voir la vidéole (1h15m29s)
Le tourisme et les institutions culturelles
L'irruption du tourisme culturel de masse, il y a une trentaine d'années, a pris au dépourvu musées, monuments et sites. C'est alors que les opérateurs professionnels du tourisme, détenteurs du choix des itinéraires et de l'organisation des visites de groupe, adaptant leurs programmes à des publics - cibles identifiés, ont pris une place dominante dans l'économie, l'image, la pratique et l'interprétation même du patrimoine. Tandis que musées et monuments n'incluaient pas les touristes étrangers dans leur mission éducative, considérant les groupes comme un mal nécessaire bien que convoité, - le marché du tourisme, en associant systématiquement voyage et visites contribuait ... Voir la vidéole (1h25m55s)
Variétés du déplacement - Yves Michaud
L'ensemble de ces conférences aura permis de se faire une idée d'un monde où les déplacements à grande échelle tiennent une place essentielle - un monde mobile et fluide, pour ne pas dire liquide. Ce n'est pas complètement inédit dans l'histoire humaine quand on pense aux exodes ou colonisations qui scandent l'histoire mais l'ampleur du phénomène et sa banalité rendent la situation effectivement nouvelle. Ces déplacements ont deux aspects majeurs : le déplacement des choses et des idées, dont il a été relativement peu parlé mais qui est au coeur de la globalisation, le déplacement des personnes. Voir la vidéole (1h16m2s)
Turquie et Droits de l'Homme - Isil KaraKas
Une conférence du cycle La Turquie, aujourd'hui demainTurquie et Droits de l'Homme par Isil KaraKas Voir la vidéole (59m49s)
Ingénieurs et société : d'Auguste Comte à la technoscience et l'intelligence collective
Une conférence du cycle : Qu'est-ce qu'un ingénieur aujourd'hui ? L'ingénieur, le génie, la machine du 10 au 14 janvier et du 16 au 19 janvier 2010, à 18h30Ingénieurs et société : d'Auguste Comte à la technoscience et à l'intelligence collective par Yves Michaud, philosophe Voir la vidéole (1h18m46s)
Islam de France, Islam en France - Bernard Godard
L’implantation de la religion musulmane en France est une réalité qui rend le débat sur sa nature exogène ou endogène un peu dépassé. La lancinante question de son incongruité apparente dans le paysage religieux hexagonal est surtout posée par les nostalgiques d’un certain gallicanisme ou encore par les frileux gardiens d’une laïcité ombrageuse. Plus de la moitié des musulmans de France est de nationalité française, dont une partie non négligeable est née en France. Les multiples tentatives qui depuis plus de dix huit ans, ont cherché à institutionnaliser un certain islam de France finissent, péniblement, à ... Voir la vidéole (56m0s)
Regards européens sur l’Islam (19e – 20e siècle) - François Pouillon
Il est possible de parler de regards européens sur l’islam comme du développement, en Occident, d’une curiosité, puis d’une connaissance articulée qui, progressant avec le temps, a conduit à une meilleure compréhension de civilisations lointaines - et, pensait-on un peu, à un rapprochement entre les peuples. La vigoureuse récusation lancée par Edward Saïd dans son Orentalism (1978), qui analyse cette connaissance comme un instrument de domination, dans le cadre d’un projet colonial, invite à une remise en question. Nous souhaitons le faire, sans suivre la thèse d’Ed. Saïd cependant, mais en montrant que ... Voir la vidéole (1h18m0s)


