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le (33m35s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations respiratoires liées au cannabis.

Professeur T. URBAN (ANGERS) : L'auteur définit d'abord les différents types de fumeurs de cannabis (occasionnels, réguliers, quotidiens) et leurs tiges (le plus souvent des garçons de 15 à 20 ans), ainsi que les modes de présentation et de consommation de cette drogue. Il compare ensuite cette addiction avec celle du tabac et de l'alcool. Il décrit enfin les effets toxiques démontrés, psychiques et somatiques, notamment au niveau de l'appareil respiratoire (BPCO, cancer ?) liés à la consommation de marijuana par l'intermédiaire du delta-9- tetrahydrocannabiol, responsable de la dépendance et les compare à ceux liés au tabagisme.
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le (45m41s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Réduction du risque en tabacologie.

Professeur Y. MARTINET (Nancy) :L'auteur rappelle en préambule qu'environ 40% des fumeurs réguliers de cigarettes meurent de cette consommation et que les non fumeurs qui vivent au côté de fumeurs ont un taux de mortalité de 15% supérieur à ceux qui vivent dans un milieu sans fumée. La fumée de cigarette renferme 4.000 composants dont de nombreux toxiques pour la santé générateurs de BPCO, de cancers bronchiques, de pathologies ORL ou cardiovasculaire, de cancers de la vessie entre autres. Citons le CO, les goudrons, les benzopyrènes, les nitrosamines en plus de l'effet addictif de la nicotine. L'arrêt de la consommation ...
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le (31m4s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations broncho-pulmonaires des maladies digestives.

Professeur B. WALLAERT (Lille) : L'auteur passe en revue toutes les manifestations respiratoires en liaison avec les maladies intestinales d'origine inflammatoire, notamment la maladie de CROHN et la rectocolite hémorragique. Cette atteinte peut toucher les conduits respiratoires trachéo-bronchiques sous forme d'infiltrats inflammatoires lympho-granulocytaires, de siège souvent pericapillaire, se traduisant par un aspect inflammatoire ou pseudo-tumoral à l'endoscopie. Elle peut également affecter le tissu interstitiel parenchymateux pulmonaire donnant des aspects divers : de type granulomatose, BOOP, PINS, poumon éosinophile, nodules necrobiotiques, atteinte séreuse. Ces atteintes respiratoires peuvent parfois être indépendantes de l'évolution de la maladie intestinale. La corticothérapie (prednisolone -1 mg/k/j) ...
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le (47m24s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Obésité et troubles respiratoires.

Professeur P. LEVY (Grenoble) : L'auteur rappelle en préambule que l'obésité entraîne une déficience de la mécanique respiratoire et une augmentation du travail respiratoire. Les manifestations en sont avant tout les apnées obstructives du sommeil qui, par hypoventilation alvéolaire liée a une augmentation de résistance des voies aériennes supérieures, sont cause d'hypoxémie et d'hypercapnie, d'hypertension artérielle avec arythmies, d'ischémie myocardique, d'accidents vasculaires cérébraux, d'asthmes résistants et graves dus aune inflammation bronchique liée a la leptine, sécrétée par les adipocytes, qui est responsable d' hyperréactivité.
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le (43m20s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Les asthmes « hyperéosinophiliques »

Professeur J.M. TUNON de LARA (Bordeaux INSERM U885) :Dans cet exposé, l'auteur définit d'abord le type d'association asthme souvent sévère et corticorésistant nécessitant à la fois corticothérapie locale et générale avec hyperéosinophilie sanguine (> à 500 par mm3) et au LBA (> à 25 à 40%).Elle se rencontre dans deux cas différents : 1= celui d'un asthme sévère isolé à phénotype particulier dont il définit les critères ; 2= celui d'une broncho-pneumopathie à éosinophiles associée à un asthme plus ou moins sévère, d'origine médicamenteuse (minocycline, levofloxacine), parasitaire ( filaire, anguillule, ascaris, toxacara canis),aspergillaire (ABPA), ou essentielle (maladie de CARRINGTON ou ...
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le (38m36s)

Pierre Bourgeois 2007 Emphysème : Traitement médical inhalé? Valves endobronchiques ? Chirurgie ?

Docteur J. GONZALEZ-BERMEJO (Paris) : L'auteur envisage successivement les trois moyens thérapeutiques susceptibles d'améliorer les malades présentant un emphysème important réduisant notablement leur capacité respiratoire.La réduction chirurgicale du volume pulmonaire améliore la mécanique de la cage thoracique et la mécanique pulmonaire. Elle est cependant grevée de risques opératoires pouvant aller parfois jusqu'à 20%. La qualité de vie est nettement améliorée, mais la technique chirurgicale a aussi un coût non négligeable. La réduction de volume médicamenteuse par l'intermédiaire des broncho-dilatateurs (tiotropium + fénoterol) diminue la distension pulmonaire et améliore aussi la qualité de vie.La pose de valves endobronchiques est encore actuellement ...
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le (52m17s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Prise en charge des sarcoïdoses sévères.

Professeur D. VALEYRE (Paris – Bobigny) :L'auteur définit en premier lieu la notion de sarcoïdose sévère processus granulomateux disséminé qui atteint des structures fragiles (faisceau de HIS, hypophyse, nerf optique ) qui entraîne une fibrose pulmonaire, une dégénérescence du système nerveux central, une atteinte laryngée, une hypercalcémie, une thrombopénie et résiste aux corticoïdes. La gravité de ces formes peut entraîner une mortalité qui peut aller de 0,5 à 5 %. Au niveau pulmonaire, les complications sont la fibrose, le CPC, les dilatations des bronches, la greffe aspergillaire, source d'hémoptysies répétitives et graves. La corticothérapie générale, à fortes doses (''/2 mg/kg/j), ...
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le (56m0s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. La Radiofréquence en thérapeutique pulmonaire

Docteur J. PALUSSIERE (Institut BERGONIE -Bordeaux) : L'auteur décrit d'abord les modalités de cette technique qui utilise des électrodes alimentées par un courant alternatif de 400 à 500 KHz qui provoque dans les tissus une agitation ionique productrice de chaleur qui coagule les tissus, Ceux-ci se nécrosent secondairement puis se cicatrisent. Cette technique, pratiquée sous scanner, n'entraîne aucune atteinte fonctionnelle. Elle doit être réservée aux nodules tumoraux de moins de 3 cm NO, où la nécrose est totale. Elle n'a pas accès ganglionnaire. À l'institut BERGONIÉ, le taux de survie dans ces petites tumeurs traitées est estimé à 83% à ...
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le (34m42s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Prise en charge palliative de la dyspnée en cancérologie.

Mme le Docteur C. BOULEUC (Institut Curie) : L'auteur rappelle que la dyspnée est un symptôme fréquent chez les cancéreux bronchiques, présente dans 15% des cas au moment du diagnostic, dans 65 % lors de l'évolution, dans 90% en fin de vie, symptôme qui se majore en cas de douleurs ou surtout avec l'anxiété. L'importance de cette dyspnée peut être évaluée par des échelles d'intensité. Ses étiologies peuvent être multiples. Son traitement fait appel à des techniques spécifiques suivant son étiologie (ponctions pleurales : pose de prothèses vasculaires caves ou trachéo-bronchiques) qui s'associent aux traitements non spécifiques habituels (oxygénothérapie, opioïdes ...
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