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Alfred Hitchcock : pour une réévaluation de la période anglaise. Conférence de Marcos Uzal
Les partisans de "la politique des auteurs", qui firent d'Hitchcock un exemple, étaient à la fois hollywoodophiles et hostiles au cinéma anglais. Ce qui engendra une certaine minoration de la période anglaise du cinéaste. L'opposition entre les deux périodes s'avère aujourd'hui bien schématique et injuste, et les films anglais d'Hitchcock méritent d'être considérés autrement que comme d'intéressants tâtonnements : le génie y fait plus que sommeiller.Marcos Uzal a notamment écrit pour les revues Cinéma, Vertigo et Trafic. Il a participé à l'ouvrage collectif Pour João César Monteiro (Yellow Now) et codirigé un numéo de CinémAction consacré à Tod Browning. Il ... Voir la vidéole (2h14m48s)
Naissance de l'industrie phonographique française
Si l'histoire du cinéma fait l'objet de nombreuses études, il existe en revanche fort peu de travaux sur les débuts de la musique industrielle. La production massive du son enregistré à des fins de divertissement domestique avant 1914 ressemble à un mythe, tant sont devenues rares et fragiles les sources permettant d'écrire cette histoire. Gravure, pantographie, moulage, galvanoplastie : présentation d'un panorama des techniques de reproduction des disques et cylindres à la Belle Époque, avec quelques remarques sur les questions juridiques qui se posent alors. Puis, un aperçu des contenus et des répertoires enregistrés, ce qui permettra de présenter les ... Voir la vidéole (1h7m19s)
Comment pouvait-on être hitchcocko-hitchcockien ? Conférence de Serge Toubiana
Longtemps, "le maître du suspense" ne fut pas pris au sérieux, autant aux Etats-Unis qu'en France. Par quelles voies critiques son nom est-il devenu, au tournant des années 1950-1960, synonyme presque à lui seul du 7ème art et le cinéaste préféré de tant de cinéastes ?Serge Toubiana est directeur de la Cinémathèque française. Voir la vidéole (1h38m27s)
Qui êtes-vous Sergueï M. Eisenstein ? Conférence de Stéphane Bouquet
Stéphane Bouquet est écrivain, scénariste, poète, ancien critique aux Cahiers du cinéma. Il est aussi l’auteur de Sergueï M. Eisenstein (Cahiers du cinéma/Le Monde, 2008). Voir la vidéole (1h53m31s)
L'histoire du cinéma sonore est-elle seulement technique ? Une conférence de Claude Bailblé
Depuis le phonautographe de Léon Scott (1857), nombre d’inventions techniques en cascade (microphone, lampe triode, haut-parleur, modulateur optique…) finissent par se rencontrer en un seul dispositif : le cinéma sonore des années 1930. Commence alors l’exploration des possibilités expressives de la monophonie, que d’autres progrès technologiques (l’enregistrement magnétique, la caméra silencieuse, le montage et mixage multipistes) viennent faciliter. L’enregistreur autonome (le Nagra des années 1960) démultiplie ces possibilités en libérant la prise de son des contraintes de l’énergie électrique. On redécouvre le plein air, les acoustiques naturelles et la diversité des sons réels. Avec le numérique et la spatialisation (en ... Voir la vidéole (52m39s)
La globalisation
Une conférence de l'UTLS au LycéeLa globalisation par Pierre Beckouche (géographe)Lycée Saint-Louis - Blanche de Castille (93 Villemonde) Voir la vidéole (1h47m29s)
Qui êtes-vous Koji Wakamatsu et Masao Adachi ? Conférence de Nicole Brenez et Go Hirasawa
Nicole Brenez enseigne à l'université de Paris 3. Elle est la programmatrice des séances de cinéma expérimental de la Cinémathèque française depuis 1996. Elle est aussi l'auteur de nombreux ouvrages, notamment sur Abel Ferrara ou Jean-Luc Godard.Go Hirasawa est critique de cinéma, spécialiste du cinéma contestataire au Japon dans les années 1960-70. Il enseigne à l'université de Meiji Gakuin de Tokyo. Voir la vidéole (1h32m17s)
Les deux rives de Marilyn Monroe. Conférence de Bernard Comment
Marilyn Monroe est souvent assimilée à la pin-up. Elle est la "dumb blonde", la gourde dont les studios hollywoodiens voulaient se satisfaire. Mais Norma Jeane, devenue Marilyn, est une femme déterminée, qui veut échapper à son cliché pour développer ses formidables talents d'actrice à travers la formation très exigeante de l'Actors Studio. En décembre 1954, elle quitte Los Angeles pour New York, où elle fonde notamment sa propre maison de production. Une autre dimension apparaît, celle d'un rapport poétique et intellectuel au monde. Marilyn ou la blondeur intelligente. Au risque d'être submergée par les forces adverses. Voir la vidéole (1h47m8s)


