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Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (1/6)
Partie 1 : Introduction par Pierre Maillard"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ou une partie de film, ça m'est arrivé, ... Voir la vidéole (19m52s)
Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (2/6)
Partie 2 : Le métier de réalisateur, le groupe des 5, mon premier travelling, La Salamandre"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un ... Voir la vidéole (17m21s)
Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (3/6)
Partie 3 : Avoir un bon réseau, les deux marchés, le choc du néoréalisme, quitter la Suisse"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate ... Voir la vidéole (12m2s)
Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (4/6)
Partie 4 : La politique, le refuge de la beauté, filmer un lieu, voir et revoir Jonas"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate ... Voir la vidéole (19m28s)
Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (5/6)
Partie 5 : La Vallée fantôme, Myriam Mézières, Les Hommes du port, exit Hollywood"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ou ... Voir la vidéole (27m4s)
Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (6/6)
Partie 6 : La modernité, découpage et plan-séquence, Bulle Ogier, un rideau dans le vent"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ... Voir la vidéole (43m52s)
La question de l'eau en 2050, un drame planétaire prévisible ? - Jacques Bethemont
Une conférence de l'UTLS au lycéeLa question de l'eau en 2050, un drame planétaire prévisible ?Par Jacques Bethemont, géographe.Lycée Saint Louis (33 Bordeaux)en partenariat avec la Region Aquitaine Voir la vidéole (29m15s)
Istanbul, la ville du "passage" (Christiane Garnero-Morena)
...Istanbul conserve la mémoire de la ville, et la nôtre, la mémoire de l’Occident. Mais cette ville vit au jour le jour tant ses changements sont rapides, drastiques. Trop occupées par la quête vers la modernité, et à digérer les cohortes de migrants... Voir la vidéole (1h53m24s)


