La Rainette-singe au secours de la thérapeutique
En Amazonie, lors de rites initiatiques, certains membres des tribus indiennes appliquent le venin de la rainette-singe sur leurs brûlures ouvertes et entrent rapidement en léthargie. En étudiant ce venin, les biochimistes ont isolé 2 molécules : la dermorphine au pouvoir analgésique mille fois supérieur à celui de la morphine et la dermaseptine capable de détruire les champignons qui prolifèrent dans les cavités cardiaques pulmonaires. Ce batracien représente donc pour les biochimistes une source inépuisable de substances actives. La découverte de nouvelles molécules permettra sans nul doute aux cliniciens de lutter plus efficacement contre les infections et les parasitoses.
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