La figure de l'innocent chez Camus
L’étude de la question du terrorisme telle qu’elle est traitée dans Les Justes par un Camus lecteur de Dostoïevski est celle d’une oscillation permanente entre le thème de l’innocence pure et celui de l’innocence pervertie. Le propos s’élargit dans L’Etranger, où l’on trouve simultanément un ordre menacé par la dissidence de Meursault et l’expression d’une révolte contre la totalité des valeurs sociales.
-
- Label UNT : UOH
-
- Date de réalisation : 12 Novembre 2007
- Durée du programme : 50 mns
- Classification Dewey : Littératures des langues romanes. Littérature française
-
- Catégorie : Conférences
- Niveau : niveau Licence (LMD)
- Disciplines : Philosophie contemporaine
- Collections : Albert Camus : Littérature, morale, philosophie
- ficheLom : Voir la fiche LOM
-
- Auteur(s) : Salas Denis
- producteur : ENS/UOH
- Réalisateur(s) : ENS/UOH
-
- Langue : Français
- Mots-clés : terrorisme, Albert Camus, L'étranger, innocence, Les justes
Bibliographie des ouvrages par ordre de citation :
A. Camus, Les Justes (1950), Paris, Gallimard, 1982 ou in Œuvres complètes, Paris, Gallimard, 2006.
A. Camus, L’Etranger (1942), Paris, Gallimard, 1972, ou in Œuvres complètes, op. cit.A. A. A. Camus, La Chute (1956), Paris, Gallimard, 1997, ou in Œuvres complètes, op. cit
L. F. Céline,.Voyage au bout de la nuit (1929), Paris, Gallimard, 1972

commentaires
Ajouter un commentaire Lire les commentaires