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Institut national d’histoire de l’art

Atelier 4. Féminité - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert


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Les chapitres


Atelier 4. Féminité - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert

 4. Féminité

- Salle Vasari - 

 Responsable : Anne Creissels (EHESS / CEHTA)


Grégoire Hallé (Institut National du Patrimoine)

Réflexions autour de la Dovizia de Donatello et de sa symbolique auprès des artistes européens

C’est vers 1430 que le sculpteur Donatello exécuta, pour la place du Mercato Vecchio à Florence, la Dovizia (l’Abondance), une figure de femme marchant tout en tenant un panier rempli de fruits sur sa tête. Aujourd’hui détruite, cette sculpture eut à l’époque un retentissement considérable, et fut diffusée tant en peinture que dans les arts décoratifs. Mais il est intéressant de constater combien cette femme, initialement florentine, devint un motif incontournable pour qui souhaitait représenter une scène italienne, comme le montrent par exemple de nombreux paysages néerlandais du XVIIe siècle. Cette communication a pour but de livrer quelques réflexions sur la forte charge identitaire de cette figure féminine.


Panayota Volti (Université Paris Ouest Nanterre La Défense / THEMAM-ArScAn)

L’image de la femme à travers les écrits d’Antonino Pierozzi : visualisation mentale et représentations au XVe s.

Antonino Pierozzi, dominicain et archevêque de Florence au XVe s., proche aussi des milieux artistiques, a composé de nombreux ouvrages traitant de différentes questions de la société de son temps.

Au-delà de leur aspect moralisateur inhérent, certains de ces textes (« Opera a ben vivere », lettres à Dada degli Adimari, entre autres) véhiculent une image-modèle de la femme et de la féminité (dans son acception fondamentale) dont l’empreinte et les échos peuvent se retrouver dans l’imagerie – religieuse tout comme laïque – de l’époque.

Il s’agira d’explorer ces interactions, dans leurs nuances et leurs infléchissements, en les mettant en perspective avec le paysage humain et social qui leur était contemporain.


Frédérique Desbuissons (INHA / HiCSA)

Une autre « dame à la licorne » : Louise Bourgeois dans l’atelier de Mapplethorpe

De la visite de Louise Bourgeois à l’atelier de Robert Mapplethorpe, en 1982, est issu un portrait devenu l’un des plus célèbres du photographe comme de son modèle. Souriante face à l’objectif, l’artiste, vêtue d’un manteau de fourrure quelque peu extravagant, y apparaît tenant négligemment sous le bras sa sculpture aux allures de phallus surdimensionné Fillette (1968). Je propose de revenir sur cette photographie et de montrer comment l’artiste est parvenue à faire d’une rencontre aussi contrainte qu’une séance de pose dans l’atelier d’un photographe le lieu d’une négociation musclée lui permettant de coproduire une représentation à la fois cocasse, critique et jouissive du féminin.

 

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