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Institut national d’histoire de l’art

Atelier 5. Réception - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert


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Les chapitres


Atelier 5. Réception - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert

5. Réception

- Salle Benjamin -

Responsable : Carmen Decu Teodorescu (université de Paris-Sorbonne et université de Genève)


Caroline Vrand (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / BnF, Dép. des Estampes et de la photographie)

Charles VIII et la renaissance des collections royales de tapisseries à la fin du XVème siècle

La Dame à la Licorne est tissée à une époque de plein épanouissement de la tapisserie historiée. De façon significative, l’étude de la commande artistique de Charles VIII, roi de France de 1483 à 1498, met au jour un goût prononcé pour cet art. Bien qu’il soit difficile de savoir si le roi a fait appel, dans ce domaine, au Maître des Très Petites Heures d’Anne de Bretagne, peintre à qui sont attribués les cartons de La Dame à Licorne et qu’il sollicita pour le vitrail de la rose de la Sainte-Chapelle, il apparaît bien que Charles VIII s’est efforcé d’acquérir un grand nombre de riches tentures pour renforcer l’éclat des collections royales françaises à l’aube de la Renaissance.


Lilie Fauriac (Université Paris I Panthéon-Sorbonne / HiCSA)

Réception et réinventions de la Dame à la Licorne dans la deuxième moitié du XIXème siècle : Gustave Moreau (1826-1898) et son programme symbolique.

Gustave Moreau participa tout au long de sa carrière à la résurrection de la période médiévale. La redécouverte de la Dame à la Licorne au musée de Cluny dans les années 1880 fut assurément un instant déclencheur. Rejoignant à la fois son goût pour le Moyen Age et ses inclinations décoratives qu’il étudie dans les grammaires ornementales de sa bibliothèque, le travail sur cette tapisserie est pour lui un prétexte à l’élaboration symbolique du monde médiéval. Si cette réinvention conserve le sens du mystère onirique, cher à l’artiste, Moreau célèbre avant tout, à rebours de son temps, l’esthétique artisanale médiévale au point d’en multiplier les productions.


Jean-Marc Elsholz (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / HiCSA)

La tenture de la dame à la licorne : un objet d'histoire de l'"art... et d'essais". Apports historiographiques d'expériences artistiques contemporaines autour d’une œuvre médiévale.

La splendide visualité et les apories de la tenture, œuvre célèbre et singulière, familière mais énigmatique, ont stimulé à la fois reprises artistiques et recherches des médiévistes. Elle s’avère ainsi objet privilégié pour une expérimentation croisée. Nous étudierons comment l’usage heuristique de concepts et techniques de l’art le plus contemporain (installation, scénographie, sensorialisme, immersion, uchronisme, performativité…) renouvelle l’abord de cette œuvre médiévale.

 

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