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Institut national d’histoire de l’art

Atelier 6. Allégories - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert


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Atelier 6. Allégories - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert

6. Allégories

- Salle Vasari -

Responsable : Kateryna Lobodenko (université Sorbonne Nouvelle Paris III)

 

Douglas Hoare (Université Paris 8 / EDESTA)

Dame à la licorne et surréalisme

L’harmonie de cette faune étrange et de la protagoniste, dont la pâleur sainte nous fait songer à un spectre ou une fée, peut se comprendre comme le triomphe de l’amour courtois sur la bestialité, ou pour reprendre les termes du problème posé par Breton, comme la victoire de l’amour admirable sur la vie sordide. En quoi cette œuvre se rapproche-t-elle d’une conception surréaliste de l’amour ? En quoi relève-t-elle du merveilleux, du dépassement de l’opposition du rêve et de la réalité ?

 

Thibault Boulvain (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, HiCSA / INHA)

Hélène Leroy (Institut National du Patrimoine / Conservatrice au Service des Musées de France)

Rebecca Horn - Unicorn

La figure de la licorne traverse l’imaginaire des artistes contemporains qui n’ont de cesse d’en actualiser le mythe, d’en convoquer la puissance. Ainsi l’artiste allemande Rebecca Horn, dans l’une de ses plus célèbres performances, Unicorn (1970-1972) où une jeune femme marche douze heures durant avec une corne de licorne attachée sur la tête. La magie de la légende devait opérer dans le temps ramassé d’une « action médecin » où elle mettait en jeu le corps, son énergie, sa protection et sa sublimation dans son extension et ses métamorphoses, l’intime.

 

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