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FANG Ling

FANG Ling est docteur en sciences religieuses de l’EPHE (2001), ingénieur de recherche au CNRS, rattachée au GSRL depuis décembre 2007, où elle travaille dans le cadre du Programme Asie.

 Diplômée de sinologie de l’Université normale de Shanghai, elle vient en France en 1988 pour y poursuivre ses recherches à l’EPHE (Section des Science religieuses).

 Sa thèse, soutenue en 2001, porte sur la tradition sacrée de la médecine chinoise. En même temps elle obtient une formation de médiatrice ethno-clinicienne (pour laquelle est obtient son diplôme en 1994) ainsi qu’une formation complète de psychanalyste. Elle devient membre de la Fédération des ateliers de psychanalyse en 2005.

 FANG Ling a participé à des nombreux projets collectifs, notamment celui de « Pékin ville Sainte : structures liturgiques et société civile » (1996-1999, GDR1196), et le programme « L’anticléricalisme en Chine » du CNRS (2000- 2003).

 Elle a également activement participé aux projets internationaux suivants :

 «Médecine, religion et société dans la Chine médiévale : les manuscrits de Dunhuang et la médecine » (2001-2006, UMR 8583) ;

« Taoïsme et société locale : Les structures liturgiques du centre du Hunan » (2002- 2006, EFEO), le résultat de ses travaux est en cours d’édition ;

« Temples, Urban Society, and Taoists : The Transformation of Modern Urban Chinese Religious Organizations » (2007-2010).Dans ce cadre elle poursuit une recherche de terrain sur le Temple du Pic de l’Est (Taishan) à Hangzhou (province du Zhejiang, Chine), le résultat de ses travaux est en cours d’édition ;

« Religious Revival and Public Life in the Lower Yangzi » Avec l’Université de Boston et l’Université Fudan de Shanghai (2010-2012).

 FANG Ling est actuellement responsable du projet de recherche financé par l’ANR « La religion des Chinois en France » (2013-2015, ANR-12-CULT-0007). L’orientation de ses recherches personnelles dans le cadre de ce programme se situe dans la prolongation de sa thèse. Celles-ci portent tout particulièrement sur le traitement de la maladie mentale par la médecine chinoise traditionnelle. A cette fin, les enquêtes dans les temples taoïstes et bouddhistes, qui se trouvent souvent être les lieux privilégiés de traitement, lui sont indispensables.

 Cette recherche nouvelle pourra avoir une importance certaine pour la connaissance de l’immigration chinoise en France. Elle apportera des éléments inédits pour comprendre en profondeur certains problèmes d’acculturation et d’intégration qui sont parmi les plus pressants aujourd’hui.



 
FMSH
 
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