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Nombre de programmes trouvés : 1066
Vidéocours

le (7m46s)

Les interactions non trophiques et leur rôle dans le fonctionnement des écosystèmes

Isabelle Dajoz, professeur à l'Université Paris Diderot, discute dans cette vidéo (7'46) de la diversité des interactions entre les organismes au sein des écosystèmes, en se focalisant tout particulièrement sur les interactions non trophiques. Évoquant le mutualisme, avec l'exemple de la pollinisation, et la symbiose, avec l'exemple des mycorhizes, elle montre l'intérêt pour les sociétés humaines de favoriser ces interactions pour un bon fonctionnement des écosystèmes.
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Vidéocours

le (14m30s)

Contrôle par les ressources et par les prédateurs des réseaux trophiques

Gérard Lacroix, chargé de recherche au CNRS, discute dans cette vidéo (14'31) du fonctionnement des réseaux trophiques, et plus particulièrement du rôle des ressources et des prédateurs. Il explique pourquoi, pour une même quantité de ressources données, des organismes se développent plus ou moins, sur la base de l'étude d'écosystèmes lacustres. Face à la complexité des modèles tentant d'appréhender ces interactions, il souligne l'intérêt de considérer les groupes fonctionnels, plus que les espèces.
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Label UNT Entretiens

le (3m44s)

1. Qu'est-ce que le MAB ? Question à Robert Barbault, Président du Comité MAB France

La réponse de Robert Barbault à cette question comporte deux parties. Dans la première, l’écologue retrace l’origine et les fondements du MAB, expose les grands concepts, objectifs et outils de ce programme international de l’UNESCO dédié à l’expérimentation de projets d’écodéveloppement à l’échelle régionale. Dans la seconde, il présente les réserves de biosphère et leur zonage territorial.
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Label UNT Entretiens

le (4m23s)

17. Le MAB a 40 ans. Quels sont ses principaux succès, ses échecs, les incertitudes ? Question à Robert Barbault, Président du Comité MAB France

Quarante ans après son lancement par l’UNESCO, le programme MAB a largement diffusé sur l’ensemble du Globe et les réserves de biosphère se comptent par centaines. Robert Barbault se félicite de ce résultat, mais le relativise : au plan du développement durable, les résultats varient d’un territoire à l’autre, avec la dynamique de la société civile. Une partie de l’explication réside certainement dans la communication limitée sur les grands concepts, méthodes, outils et expériences menées dans ces ...
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