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Nombre de programmes trouvés : 127
Entretiens

le (29m15s)

Istanbul, la ville du "passage" (Christiane Garnero-Morena)

Istanbul conserve la mémoire de la ville, et la nôtre, la mémoire de l’Occident. Mais cette ville vit au jour le jour tant ses changements sont rapides, drastiques. Trop occupées par la quête vers la modernité, et à digérer les cohortes de migrants anatoliens, ou à satisfaire la demande des investisseurs privés, les autorités ont négligé le centre d’Istanbul. Depuis peu, cette expansion excessive et incontrôlable fait sentir que la péninsule historique risque de devenir un simple lieu pour touristes, une parodie de Paris en vis à vis d'un nouveau Dubaï attirant des capitaux étrangers.
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le (35m35s)

La ville de la pantoufle (Philippe Madec)

« À chaque projet, se coltinant le réel au plus près du local, les architectes avancent vers la ville durable, sans théorie préconçue ni Charte d’Athènes. « La ville durable sera celle de la proximité, une ville de la pantoufle 1 ! » assure Philippe Madec. Au cœur de ce qu’il nomme le « bio- îlot », tous les aspects du quotidien seront à portée de pieds, dans une sobriété du déplacement qui mesurera l’espace urbain en minutes plutôt qu’en kilomètres. Solliciter une proximité de l’architecture, voilà une revendication particulière pas si répandue. »www.philippemadec.eu/
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le (32m41s)

Ville : un autre regard, le regard d'un autre (Marie Desplechin)

Marie Desplechin s’interroge sur la place "à l’autre, dans sa ville qui n’est pas la mienne, et à l’impression d’être autre partout où je suis…".Réflexions sur l’identité dans la ville. L’identité d’un être, c’est son adresse, là où il habite. On appartient à des lieux, soit l’endroit où on est né, soit celui où on habite. On peut n’appartenir à aucun lieu, ce qui est, à mon avis, appartenir à un non-lieu : l’absence de lieu, cela vous constitue. On ne peut pas vivre sans avoir une représentation de soi, et elle est liée à la géographie. On le voit ...
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le (43m11s)

La ville, espace public, espace privé (Dominique Wolton)

Deux philosophies de la communication s’opposent. La première, majoritaire, rêve que la performance des techniques permette de résoudre les problèmes de la communication. S’il y avait 6 milliards d’internautes, on se comprendrait mieux. La deuxième école, au contraire, – à laquelle appartient D. Wolton – pense que plus il y a de techniques, moins la communication est réelle. On avait dit : « quand il y aura des caméras partout, on ne pourra pas se tuer ! » ; en réalité on se tue devant les caméras.Communiquer, c’est vouloir convaincre l’autre, vouloir partager quelque chose avec lui et… s’apercevoir que ...
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le (24m44s)

Conjuguer bien commun, aspiration à l'autonomie et refus des contraintes

L'individu a été longtemps encadré par des systèmes de valeurs qui donnaient du sens à sa vie. Il était inséré dans des groupes organisés : la famille, l’usine, le syndicat, le parti... Il était établi dans des lieux : le quartier, la commune, le village... Cela produisait un individu relativement sécurisé, disposant d’une place (pas toujours choisie) dans la société.Aujourd’hui, ce système s'est désagrégé. Les relations doivent obéir au principe de la satisfaction et du libre choix. Mais l'individu y a gagné en liberté et en autonomie.
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le (41m7s)

La ville portuaire : modèle de productivité dans la mondialisation (Thierry Baudouin)

Les villes mondialisées ont besoin d'interfaces de plus en plus complexes : un port maritime, fluvial, aérien, routier, numérique... Disposer de beaucoup de ces ports dépend bien plus des stratégies des villes que de leur taille. La mondialisation est une opportunité à saisir et à construire par chaque acteur. Mais nos villes sont en général mal placées pour organiser les branchements sur les flux de la mondialisation. Le système fordien, jacobin et industriel ne favorise nullement la réussite des villes, parce que jouer la compétition classique entre territoires relativement à un centre permanent n'est pas pertinent dans la concurrence mondiale. ...
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le (29m18s)

La mondialisation centrifuge (Saskia Sassen)

L'opposition du global et du local est trop simple. Une troisième sphère est plus difficile à théoriser que les grandes organisations mondiales. Nous manquons de mots pour parler des petites transformations qui introduisent de réelles innovations politiques. Deux institutions sont proprement « mondiales » : la Cour internationale de Justice (encore à peine fonctionnelle) et les règles de la propriété intellectuelle de l'OMC. La Cour pénale internationale peut être saisie par les citoyens de n'importe quel Etat, et l'OMC s'applique directement aux firmes sans passer par des transpositions juridiques. Des lois globales peuvent parfois être transposées localement sans passer par ...
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le (26m34s)

Prospective sociale et prospective urbaine (Pierre Veltz)

Dans les mouvements de la mondialisation, comme dans les turbulences de la crise, les villes vivent plus dangereusement, car elles sont soumises non seulement aux grandes tendances prévisibles de l'économie, mais à une multitude d'aléas résultant du grand dégroupage des chaînes d'activité. Pourtant, dans le même temps, les villes sortent également renforcées de ces processus, dans la mesure où elles parviennent à constituer des polarités qui constituent d'irremplaçables bases d'appui, mutualisant les ressources et activant des potentiels de solidarité et de confiance. Au-delà du modèle concurrentiel qui organise le développement local autour de la lutte pour les ressources mobiles (capitaux, ...
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