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Conférences

le (1h53m31s)

L'histoire du cinéma sonore est-elle seulement technique ? Une conférence de Claude Bailblé

Depuis le phonautographe de Léon Scott (1857), nombre d’inventions techniques en cascade (microphone, lampe triode, haut-parleur, modulateur optique…) finissent par se rencontrer en un seul dispositif : le cinéma sonore des années 1930. Commence alors l’exploration des possibilités expressives de la monophonie, que d’autres progrès technologiques (l’enregistrement magnétique, la caméra silencieuse, le montage et mixage multipistes) viennent faciliter. L’enregistreur autonome (le Nagra des années 1960) démultiplie ces possibilités en libérant la prise de son des contraintes de l’énergie électrique. On redécouvre le plein air, les acoustiques naturelles et la diversité des sons réels. Avec le numérique et la spatialisation (en ...
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Conférences

le (2h14m48s)

Naissance de l'industrie phonographique française

Si l'histoire du cinéma fait l'objet de nombreuses études, il existe en revanche fort peu de travaux sur les débuts de la musique industrielle. La production massive du son enregistré à des fins de divertissement domestique avant 1914 ressemble à un mythe, tant sont devenues rares et fragiles les sources permettant d'écrire cette histoire. Gravure, pantographie, moulage, galvanoplastie : présentation d'un panorama des techniques de reproduction des disques et cylindres à la Belle Époque, avec quelques remarques sur les questions juridiques qui se posent alors. Puis, un aperçu des contenus et des répertoires enregistrés, ce qui permettra de présenter les ...
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Conférences

le (1h11m38s)

Alfred Hitchcock : pour une réévaluation de la période anglaise. Conférence de Marcos Uzal

Les partisans de "la politique des auteurs", qui firent d'Hitchcock un exemple, étaient à la fois hollywoodophiles et hostiles au cinéma anglais. Ce qui engendra une certaine minoration de la période anglaise du cinéaste. L'opposition entre les deux périodes s'avère aujourd'hui bien schématique et injuste, et les films anglais d'Hitchcock méritent d'être considérés autrement que comme d'intéressants tâtonnements : le génie y fait plus que sommeiller.Marcos Uzal a notamment écrit pour les revues Cinéma, Vertigo et Trafic. Il a participé à l'ouvrage collectif Pour João César Monteiro (Yellow Now) et codirigé un numéo de CinémAction consacré à Tod Browning. Il ...
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Conférences

le (1h3m20s)

Des trains et des maisons. Conférence de Tanguy Viel

Dans certains films d'Hitchcock, on se déplace sans cesse. Dans d'autres, on voudrait bien sortir de la maison. Dans tous les cas, le casse-tête semble le même : comment vivre hors-les-murs ? La réponse d'Hitchcock serait un peu celle de la psychanalyse : habitez-donc une fiction.Tanguy Viel est romancier. Il a publié, entre autres, Cinéma, L'Absolue perfection du crime, Insoupçonnable, Paris-Brest, tous parus aux éditions de Minuit. Il a aussi écrit en 2010, Hitchcock, par exemple (éditions Naïve).
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Conférences

le (53m30s)

Alfred Hitchcock et ses femmes d'extérieur. Conférence de Marie Anne Guerin

Comme beaucoup des personnages féminins qui l'ont précédée, mais plus encore, Marnie néglige les lois et ouvre un espace cinématographique inédit de fuite et de filature. Et c'est dans sa période américaine qu'Hitchcock, systématiquement, flanque ses héroïnes à la porte. Sans foyer, ce sont des délinquantes dont le destin s'accomplit dehors, dans les rues, sur les quais de gare, dans les cimetières et les motels...Critique aux Cahiers du cinéma pendant douze ans, Marie Anne Guerin écrit régulièrement pour la revue Trafic. Elle est aussi l'auteur d'un ouvrage sur Le Récit de cinéma (2003).
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Conférences

le (2h6m2s)

Renato Berta par Renato Berta : une leçon de cinéma

"Je n'aime pas beaucoup le terme de directeur de la photographie. Au générique, je préfère que soit utilisé le mot "image". Parce qu'il me semble couvrir la somme du travail sur le cadre et la lumière. L'image, c'est le résultat très fragile entre la photo et le cadre, et la conjugaison des deux est le plus difficile à trouver. Ce qui m'énerve le plus, se sont les images dominantes, les clichés visuels de l'époque."Renato Berta
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