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Nombre de programmes trouvés : 377
Conférences

le (52m0s)

Méliès technicien : la première caméra et le premier projecteur de Méliès. Laurent Mannoni

Dans le cadre de la journée d'étude consacrée à Georges Méliès, Laurent Mannoni intervient sur les débuts de Méliès en technique cinématographique : le magicien de Montreuil a assisté, émerveillé, aux premières séances du Cinématographe Lumière, mais il n'a pu acquérir d'appareil. Il se rend alors à Londres et achète un projecteur Robert-William Paul qu'il transforme en caméra. C'est avec cet instrument qu'il découvre son premier trucage, l'arrêt de la pellicule. Comme Méliès a impérativement besoin d'un projecteur afin d'organiser des séances dans son théâtre Robert-Houdin, il conçoit ensuite, avec quelques associés, un excellent appareil 35 mm, le « kinétographe ...
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Entretiens

le (53m0s)

Dialogue avec Pedro Costa (1/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel1ère partie : du Sang à Dans la chambre de Vanda"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Conférences

le (53m10s)

D.D. : les débuts d'une piquante ingénue. Conférence de Dominique Païni

Mauvaise graine, La Crise est finie, Dédé, Mademoiselle Mozart, J'aime toutes les femmes... Autant dire Billy Wilder, Robert Siodmak, mais aussi René Guissart, Yvan Noé, Henri Decoin... Dans les premières années 30, la toute jeune Danielle Darrieux électrise un cinéma français chamboulé de ne plus être silencieux et prêt à quelques expériences. Un cinéma français ouvert aussi aux étrangers et en quête d'une nouvelle chair : une voix qui chanterait, un visage qui prendrait la lumière, un corps qui n'aurait pas peur de son ombre. Il sera bien temps après que vienne l'heure des mélodrames.
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Conférences

le (53m30s)

Alfred Hitchcock et ses femmes d'extérieur. Conférence de Marie Anne Guerin

Comme beaucoup des personnages féminins qui l'ont précédée, mais plus encore, Marnie néglige les lois et ouvre un espace cinématographique inédit de fuite et de filature. Et c'est dans sa période américaine qu'Hitchcock, systématiquement, flanque ses héroïnes à la porte. Sans foyer, ce sont des délinquantes dont le destin s'accomplit dehors, dans les rues, sur les quais de gare, dans les cimetières et les motels...Critique aux Cahiers du cinéma pendant douze ans, Marie Anne Guerin écrit régulièrement pour la revue Trafic. Elle est aussi l'auteur d'un ouvrage sur Le Récit de cinéma (2003).
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Conférences

le (54m17s)

Michel Legrand et la musique de film (4/8) : le travail avec Jacques Demy

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson ...
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Conférences

le (54m25s)

Filmer en numérique : écrire sur du sable ? Table ronde

COLLOQUE INTERNATIONAL 13 et 14 octobre 2011Organisé par le Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée et la Cinémathèque française :« Révolution numérique : et si le cinéma perdait la mémoire ? »Table ronde avec Olivier Assayas, Jean-Pierre Beauviala, Philippe Carcassonne, Jean-Pierre Neyrac, Mathieu Poirot-Delpech, Luc Pourrinet.Olivier Assayas est cinéaste. Ancien critique aux Cahiers du cinéma (1980-1985), il a notamment réalisé Irma Vep (1996), Les Destinées sentimentales (2000), Clean (2004), et Carlos (2010) en deux versions, l'une diffusée à la télévision et en projection numérique au festival de Cannes et l'autre, plus courte, exploitée en salles.Jean-Pierre Beauviala est ...
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