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Nombre de programmes trouvés : 329
Conférences

le (1h35m41s)

Le procédé support de caméra Steadicam. Conférence de Noël Very avec Pierre-William Glenn

Un support de caméra exceptionnel est présenté au musée Guimet à Paris en 1976 : le procédé « Steadicam », stabilisateur de caméra portée, inventé par l'Américain Garrett Brown. Jeune caméraman, Noël Véry s'intéresse alors immédiatement à cette machine, y voyant, avec raison, un grand avenir. Quelques années plus tard, le steadicam s'impose grâce à quelques films phare, en particulier Shining de Stanley Kubrick. Cette conférence décrit la découverte du steadicam, ses origines, l'histoire du premier exemplaire, son utilisation et son évolution. Noël Véry témoigne de sa propre expérience de cadreur sur les tournages de Subway, Valmont ou Carmen. Des ...
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Conférences

le (59m49s)

Altman : le sens du spectacle. Conférence de Vincent Amiel

Le spectacle selon Altman est toujours chargé d'Histoire, chargé des mythes et des représentations qui font l'identité d'une société, d'une nation, d'un groupe culturel. Mais, comme un substitut, ce spectacle remplace souvent le récit. Et pourquoi tant d'histoires qui se croisent, si ce n'est pour qu'aucune ne l'emporte ? Tant de destins, pour qu'aucun ne se dessine vraiment ? Si le cinéma américain sait raconter des histoires, Altman montre qu'il sait les arrêter aussi, les figer : en faire spectacle.
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le (57m3s)

Turkey’s Municipal Reform, Decentralization and Political Participation in Local Politics: Three Cases of Neoliberal Restructuring

Séminaire "Administrer, gouverner en Turquie depuis les Tanzimat"  Zeynep Kadirbeyoğlu (Université Boğaziçi), Bilgesu Sümer (Van, Université Yüzüncü Yıl) Jeudi 26 janvier 2012 à 18h à l'IFEA"Turkey’s Municipal Reform, Decentralization and Political Participation in Local Politics: Three Cases of Neoliberal Restructuring" 
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le (52m0s)

Méliès technicien : la première caméra et le premier projecteur de Méliès. Laurent Mannoni

Dans le cadre de la journée d'étude consacrée à Georges Méliès, Laurent Mannoni intervient sur les débuts de Méliès en technique cinématographique : le magicien de Montreuil a assisté, émerveillé, aux premières séances du Cinématographe Lumière, mais il n'a pu acquérir d'appareil. Il se rend alors à Londres et achète un projecteur Robert-William Paul qu'il transforme en caméra. C'est avec cet instrument qu'il découvre son premier trucage, l'arrêt de la pellicule. Comme Méliès a impérativement besoin d'un projecteur afin d'organiser des séances dans son théâtre Robert-Houdin, il conçoit ensuite, avec quelques associés, un excellent appareil 35 mm, le « kinétographe ...
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le (31m58s)

Méliès technnicien : le premier studio de Méliès. Conférence de Jacques Malthête

Jacques Malthête parle du studio Méliès de Montreuil, dont on sait qu'il fut le premier bâtiment vitré d'envergure bâti pour le cinématographe. Trappes, coulisses, cintre, scène, décors mobiles, verres tamisés, volets réglables, lumière électrique, tout était prévu pour que Méliès puisse exercer son art du trucage. Méliès, ruiné, devra abandonner son studio. La propriété de Montreuil est vendue en 1923. Après guerre, malgré les efforts de la Cinémathèque pour sauver le bâtiment, tout a disparu, excepté le magasin de costumes qui ne sera rasé qu'au début des années 1990, par ignorance ou par désintérêt.
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le (1h32m6s)

Pour une histoire de Metropolis. Conférence de Werner Sudendorf

Il n'existe guère de film allemand sur lequel on ait écrit autant de livres, essais et articles ; et aucun film n'a été montré en autant de versions différentes que Metropolis de Fritz Lang. Dans sa conférence, Werner Sudendorf retrace l'histoire de sa naissance, établit des liens avec les autres films de Lang, en explique les innombrables trucages et dévoile les raisons qui poussèrent la UFA à laisser le film échouer à sa sortie.
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le (1h31m54s)

Fritz Lang : une vie à l'œuvre. Conférence de Bernard Eisenschitz

« Savez-vous, chère Lotte Eisner, que vous tous, et la Cinémathèque, m'avez infiniment donné ? Quand on fait des films depuis aussi longtemps que moi et qu'on a vécu depuis vingt-cinq ans en Amérique (...), l'attitude qu'on a envers les problèmes de création s'en trouve modifiée. L'accueil qui m'a été réservé lors de ma venue à La Cinémathèque m'a profondément ému, car il m'a prouvé que le dur travail de toute une vie n'a pas été gaspillé, n'a pas été dépourvu de sens. » (Fritz Lang, lettre du 29 juin 1959)
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