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Nombre de programmes trouvés : 379
Conférences

le (1h23m41s)

America at Large : grands espaces, peintures murales et recherche de l'utopie. (Matthieu Orléan)

Dans le cinéma américain des années 70, dont Easy Rider est un emblème, la reconquête physique de l'espace (territoires vierges ou frontaliers, en bordure des mégalopoles) s'accompagne d'une recherche spirituelle. Une recherche qui croise ou rencontre bien des expériences plastiques des artistes de la même époque (Ed Ruscha, Jasper Johns, Allan Kaprow, Roy Lichtenstein). Trois femmes de Robert Altman, réalisé en 1977, est un film hanté par cette question du territoire, et s'y mêlent, dans un débordement chromatique inédit, la folie (version schizophrénie), l'onirisme (version dédoublement), et la création artistique (version peinture murale at large).
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Conférences

le (1h35s)

Contre la contre-culture. Conférence de Jean-François Rauger

Il s'agira de mettre en évidence ce qui, dans le cinéma hollywoodien des années 1970, a pu critiquer l'esprit dit de la « contre-culture ». Car si celle-ci a simplement réaffirmé, par d'autres voies, une certaine tradition consolante et conformiste du cinéma américain, les films qui s'y sont opposé l'ont, plus subtilement et plus radicalement, marqué et transformé en profondeur. Il n'y a de mélancolie que dans la réaction.
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Conférences

le (53m10s)

D.D. : les débuts d'une piquante ingénue. Conférence de Dominique Païni

Mauvaise graine, La Crise est finie, Dédé, Mademoiselle Mozart, J'aime toutes les femmes... Autant dire Billy Wilder, Robert Siodmak, mais aussi René Guissart, Yvan Noé, Henri Decoin... Dans les premières années 30, la toute jeune Danielle Darrieux électrise un cinéma français chamboulé de ne plus être silencieux et prêt à quelques expériences. Un cinéma français ouvert aussi aux étrangers et en quête d'une nouvelle chair : une voix qui chanterait, un visage qui prendrait la lumière, un corps qui n'aurait pas peur de son ombre. Il sera bien temps après que vienne l'heure des mélodrames.
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Entretiens

le (53m0s)

Dialogue avec Pedro Costa (1/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel1ère partie : du Sang à Dans la chambre de Vanda"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Entretiens

le (34m30s)

Dialogue avec Pedro Costa (2/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel2ème partie : de Vanda à Ventura (En avant jeunesse)"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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