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Nombre de programmes trouvés : 387
Conférences

le (47m51s)

Hong Sang-soo par Hong Sang-soo : une leçon de cinéma

Leçon de cinéma animée par Jean-François Rauger."Un film est bon pour moi s'il m'apporte de nouvelles sensations et s'il modifie ma manière de penser. C'est pourquoi la forme est si importante. Nous partageons tous les mêmes matériaux. Mais la forme qu'on utilise mène à des sensations différentes ou à de nouveaux questionnements, de nouveaux désirs. Je ne crois donc pas pouvoir me définir comme formaliste ou réaliste. (...) La seule chose dont je sois conscient sont mes désirs."Hong Sang-soo, avril 2004
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le (1h17m54s)

Stanley Kubrick, l'artiste et sa méthode. Table ronde

Rencontre avec Ken Adam, Marisa Berenson, Michel Ciment, Nigel Galt, Jan Harlan, Christiane Kubrick, Tim Heptner, animée par Serge Toubiana.Directeur artistique britannique d’origine allemande, Ken Adam fait ses débuts à Hollywood sur d’importantes productions : Le Tour du monde en quatre-vingts jours ou Ben-Hur. Par la suite, il travaille notamment avec Jacques Tourneur, Robert Aldrich, J. L. Mankiewicz et pour la série des James Bond des années 1960 et 1970. Pour Stanley Kubrick, il a signé les décors de Docteur Folamour (1964) et de Barry Lyndon (1975).Avant d’interpréter la superbe Lady Lyndon pour Stanley Kubrick (Barry Lyndon, 1975), Marisa Berenson ...
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le (1h16m14s)

Le cinéma de Kubrick, entre raison et passion

Un fil rouge relie les films de Kubrick qui sont autant d’avertissements en forme de fables : le rapport au coeur de chaque homme et dans la société entre une volonté de contrôle, l’affirmation de la raison et l’irruption de la passion, de la violence et du refoulé.Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l’université de Paris 7 et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France Culture. Il est l’auteur, entre autres, de Kazan par ...
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le (1h36m44s)

Avant/après 2001 : Kubrick et la recherche de la nouveauté

Dès le début de son oeuvre, Kubrick s’est démarqué des styles hollywoodiens dominants, privilégiant la recherche de la singularité et de la nouveauté. C’est ainsi qu’il élabore son odyssée de l’espace, destinée à révolutionner la science-fiction. Nourri de plusieurs films des années 1950, qu’il améliore techniquement, 2001 puise dans les registres des cinémas expérimental et scientifique, comme dans la musique classique, avec l’idée, a priori paradoxale, d’un grand spectacle sidérant en Cinerama.Pierre Berthomieu est enseignant et critique à Positif. Il a publié une histoire des formes du cinéma américain, Hollywood classique : le temps des géants (2009) et, récemment, le ...
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le (1h17m36s)

Le cerveau et le monde : Shining et après. Conférence d'Emmanuel Siety

Dans L’Image-temps, Gilles Deleuze voyait en Stanley Kubrick, à l’instar d’Alain Resnais, un cinéaste « de l’identité du monde et du cerveau ». En partant de Shining, nous questionnerons et prolongerons ce rapprochement en avançant trois autres noms de cinéastes explorateurs d’états limites du monde et de la conscience : David Lynch, Michael Haneke et Gus Van Sant.Emmanuel Siety est maître de conférences en cinéma à l’université Paris 3 - Sorbonne nouvelle. Il est l’auteur de La Peur au cinéma (Cinémathèque française/Actes Sud, 2006), Fictions d’images (Presses Universitaires de Rennes, 2009) et Le Plan, au commencement du cinéma (Cahiers du ...
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le (1h45m32s)

Stanley Kubrick, l'invention technique au service de l'art du cinéma. Conférence de Joe Dunton

L'intemporelle qualité visuelle des films de Stanley Kubrick est une des raisons pour lesquelles le public du monde entier continue d'être si fasciné par cette œuvre singulière. Le style cinématographique de Kubrick sert strictement la narration en donnant forme à des atmosphères et en intégrant à la perfection décors, jeu d'acteurs et mouvement. Kubrick reste imperméable aux modes visuelles, tout comme aux engouements de l'industrie du cinéma.Il débute sa carrière en tant que photographe. Puis il s'adonne à des productions aussi diverses que des films à petits budgets et des épopées réalisées au sein des studios, jusqu'à ce qu'il devienne ...
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