Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 377
Conférences

le (1h19m50s)

Mulholland Drive, film matrice (2000-2010). Conférence de Jean-Marc Lalanne

Film sur le double, la dualité, les reflets, Mulholland Drive a lui-même été beaucoup dupliqué. Il a livré un modèle de récit – affecté d'une césure – qui, à mesure qu'on le retrouve dans d'autres films, est devenu le signe d'une époque (les années 2000). Ce modèle, il ne l'a pourtant pas inventé, on peut en pister les ancêtres dans le cinéma hollywoodien classique. Mais parce qu'il lui a donné une forme particulièrement frappante, à la fois glamour et moderne, c'est désormais presque à lui seul qu'on se réfère en matière de clivage narratif. Mulholland Drive, matrice des années 2000, ...
Voir la vidéo
Conférences

le (1h16m1s)

David Lynch : la double vie des personnages. Conférence de Diane Arnaud

Le cinéma de Lynch voit double en concevant ses personnages. D'un côté, le geste de l'artiste, modelant ses créatures et animant des figures, jusqu'à les transformer. De l'autre, le désir du metteur en scène de s'attacher au corps d'un acteur, de le rediriger vers un autre rôle, de changer son image. Miroitement incessant entre création et fiction qui reflète les troubles du sujet, d'Eraserhead à Inland Empire.Diane Arnaud enseigne l'analyse et l'esthétique filmiques à l'Université Paris Diderot. Elle a publié des ouvrages sur Alexandre Sokourov et Kiyoshi Kurosawa, ainsi que plusieurs articles sur David Lynch.
Voir la vidéo
Conférences

le (1h11m38s)

Alfred Hitchcock : pour une réévaluation de la période anglaise. Conférence de Marcos Uzal

Les partisans de "la politique des auteurs", qui firent d'Hitchcock un exemple, étaient à la fois hollywoodophiles et hostiles au cinéma anglais. Ce qui engendra une certaine minoration de la période anglaise du cinéaste. L'opposition entre les deux périodes s'avère aujourd'hui bien schématique et injuste, et les films anglais d'Hitchcock méritent d'être considérés autrement que comme d'intéressants tâtonnements : le génie y fait plus que sommeiller.Marcos Uzal a notamment écrit pour les revues Cinéma, Vertigo et Trafic. Il a participé à l'ouvrage collectif Pour João César Monteiro (Yellow Now) et codirigé un numéo de CinémAction consacré à Tod Browning. Il ...
Voir la vidéo
Conférences

le (1h32m17s)

Les deux rives de Marilyn Monroe. Conférence de Bernard Comment

Marilyn Monroe est souvent assimilée à la pin-up. Elle est la "dumb blonde", la gourde dont les studios hollywoodiens voulaient se satisfaire. Mais Norma Jeane, devenue Marilyn, est une femme déterminée, qui veut échapper à son cliché pour développer ses formidables talents d'actrice à travers la formation très exigeante de l'Actors Studio. En décembre 1954, elle quitte Los Angeles pour New York, où elle fonde notamment sa propre maison de production. Une autre dimension apparaît, celle d'un rapport poétique et intellectuel au monde. Marilyn ou la blondeur intelligente. Au risque d'être submergée par les forces adverses.
Voir la vidéo
Conférences

le (53m30s)

Alfred Hitchcock et ses femmes d'extérieur. Conférence de Marie Anne Guerin

Comme beaucoup des personnages féminins qui l'ont précédée, mais plus encore, Marnie néglige les lois et ouvre un espace cinématographique inédit de fuite et de filature. Et c'est dans sa période américaine qu'Hitchcock, systématiquement, flanque ses héroïnes à la porte. Sans foyer, ce sont des délinquantes dont le destin s'accomplit dehors, dans les rues, sur les quais de gare, dans les cimetières et les motels...Critique aux Cahiers du cinéma pendant douze ans, Marie Anne Guerin écrit régulièrement pour la revue Trafic. Elle est aussi l'auteur d'un ouvrage sur Le Récit de cinéma (2003).
Voir la vidéo
Conférences

le (1h47m8s)

Les premiers systèmes sonores. Une conférence Jean-Pierre Verscheure

L’histoire du cinéma sonore débute véritablement avec les premiers films dialogués qui marquent une transformation fondamentale du langage filmique. Une nouvelle forme de narration naît avec Le Chanteur de Jazz, et d’une manière plus significative encore avec L’Ange bleu ou Lights of New-York. A partir des équipements Vitaphone de la Western Electric de 1927 (le projecteur à disque, le premier haut-parleur de l’histoire du cinéma), jusqu’au système RCA Photophone mis au point pour Orson Welles en 1940, les sons du cinéma parlant seront présentés et diffusés dans leur forme originelle lors de cette conférence, ce qui permettra une comparaison inédite ...
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte