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Nombre de programmes trouvés : 379
Conférences

le (25m1s)

Michel Legrand et la musique de film (7/8) : Dialogue avec le cinéaste Jean-Paul Rappeneau

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson ...
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le (30m5s)

Michel Legrand et la musique de film (8/8) : Echange avec le public / Michel Legrand au piano

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson ...
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le (1h3m37s)

Comment le film a inventé le rock (et réciproquement). Conférence de François Bon

Si la révolution rock a pris une telle ampleur, une telle échelle, à telle simultanéité, c'est aussi qu'elle correspondait à l'éclosion de masse d'un nouveau media : la télévision. C'est du sein de cette relation qu'ont émergé une suite de films qui cherchaient pour leur propre compte une image du héros, de la légende. L'histoire filmique très documentée des Rolling Stones, depuis les premières captations télévisées, shows mis en scène ou actualités, jusqu'à la grande trilogie Gimmie Shelter (Maysles), One + One (Godard), Cocksucker Blues (Frank) des années 69-72, peut servir de marqueur. L'histoire filmique inégale de Dylan, des Who, ...
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le (43m35s)

Landis par Landis : une leçon de cinéma (1/4)

Partie 1 : The Blues Brothers, les débuts"Nous recevons les films exactement comme nous rêvons. C'est pourquoi le cinéma continuera à avoir un impact si fort. Les livres, que j'aime tant, requièrent un processus intellectuel par lequel nous lisons et traduisons ce que l'auteur dit avec l'aide de notre imagination. Mais un film n'a qu'à montrer une chose et elle est là. Un film peut montrer un cyclope, et il est là, en vrai ! Je pense que le film est la forme la plus naturelle de l'imagination car il est sa réalité tangible. Il s'empare de quelque chose de ...
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le (30m45s)

Landis par Landis : une leçon de cinéma (2/4)

Partie 2 : Hamburger Film Sandwich, The Stupids, Dream On"Nous recevons les films exactement comme nous rêvons. C'est pourquoi le cinéma continuera à avoir un impact si fort. Les livres, que j'aime tant, requièrent un processus intellectuel par lequel nous lisons et traduisons ce que l'auteur dit avec l'aide de notre imagination. Mais un film n'a qu'à montrer une chose et elle est là. Un film peut montrer un cyclope, et il est là, en vrai ! Je pense que le film est la forme la plus naturelle de l'imagination car il est sa réalité tangible. Il s'empare de quelque ...
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le (9m16s)

Landis par Landis : une leçon de cinéma (3/4)

Partie 3 : les monstres, la peur"Nous recevons les films exactement comme nous rêvons. C'est pourquoi le cinéma continuera à avoir un impact si fort. Les livres, que j'aime tant, requièrent un processus intellectuel par lequel nous lisons et traduisons ce que l'auteur dit avec l'aide de notre imagination. Mais un film n'a qu'à montrer une chose et elle est là. Un film peut montrer un cyclope, et il est là, en vrai ! Je pense que le film est la forme la plus naturelle de l'imagination car il est sa réalité tangible. Il s'empare de quelque chose de fantastique ...
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le (17m51s)

Landis par Landis : une leçon de cinéma (4/4)

Partie 4 : les années 2000, l'aventure de Thriller"Nous recevons les films exactement comme nous rêvons. C'est pourquoi le cinéma continuera à avoir un impact si fort. Les livres, que j'aime tant, requièrent un processus intellectuel par lequel nous lisons et traduisons ce que l'auteur dit avec l'aide de notre imagination. Mais un film n'a qu'à montrer une chose et elle est là. Un film peut montrer un cyclope, et il est là, en vrai ! Je pense que le film est la forme la plus naturelle de l'imagination car il est sa réalité tangible. Il s'empare de quelque chose ...
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le (38m37s)

Claudia Cardinale, un dialogue avec Alberto Moravia. Lecture de C. Cardinale et René de Ceccatty

En 1961, Alberto Moravia s’entretient avec Claudia Cardinale. Elle a 23 ans, est déjà l’actrice star de Rocco et ses frères et La fille à la valise. Trois ans après l’interview, elle jouera dans l’adaptation des Indifférents. L’écrivain interroge ici la comédienne sur son corps, « en tant qu’objet dans l’espace ». C’est un blason féminin et un dialogue universel. Il y est question de la beauté, du sommeil, du temps, du rêve, de la mort, de l’histoire. On sent Claudia Cardinale décontenancée par la précision de l’écrivain. Mais elle joue le jeu de la profondeur et se révèle peu ...
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