Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 18251
Conférences

le (20m48s)

La culture thérapeutique d'une femme de la petite noblesse rurale du XVIIIe siècle, entre savoirs savants et empirisme : le cas de madame de Marans

Cette proposition de communication porte sur l'analyse de remèdes de santés conservés et/ou recopiés dans ses journaux par Mme de Marans (bas Vendômois, milieu du XVIIIe siècle). Le corpus se compose d'une cinquantaine de remèdes divers, auxquels s'ajoute un nombre équivalent d'autres remèdes d'un recueil familial conservé avec ses journaux. Le dépouillement de nombreux remèdes du XVIIIe siècle conservés aux archives départementales de la Sarthe et du Loir-et-Cher, ainsi que les témoignages laissés par les écrits privés du temps, permettent une comparaison et une mise en contexte des remèdes de Mme de Marans.  Quel(s) usage(s) en fait-elle ? ...
Voir la vidéo
Conférences

le (19m56s)

« L'ancien sentiment est trop avantageux à notre sexe pour céder sans combattre» : savoirs médicaux et appropriations féminines (France/Suisse, XVIIIe siècle)

Les médecins du siècle des Lumières ont tant critiqué les savoirs féminins en matière de santé qu'une image très négative nous est parvenue : fruits de croyances ancestrales, de gestes superstitieux et nocifs, ils s'opposeraient aux savoirs rationnels et savants, essentiellement masculins. Or, la lecture attentive d'écrits du for privé (correspondances, livres de raison, journaux intimes et mémoires, mais aussi recueils de recettes médicinales), révèle à la fois les modalités d'apprentissage, de transmission et d'appropriation des savoirs. Ces sources limitent bien sûr l'investigation aux femmes aisées, maîtrisant l'écriture. Elles ont toutefois pour originalité de rapporter l'expérience de femmes en contact ...
Voir la vidéo
Conférences

le (20m18s)

La mélancolie dans les consultations adressées au Dr Tissot (1728–1797)

Mon exposé portera sur l'expression de la mélancolie dans 46 consultations épistolaires envoyées au dr Tissot entre 1760 et 1797.  Les historiens ont déjà montré qu'à une époque où il n'était pas nécessaire d'objectiver le corps et où la culture de l'épistolarité était répandue, les consultations épistolaires constituaient un mode courant de rencontre entre un médecin et son malade. Les mots écrits établissaient un lien entre d'une part les sensations corporelles, la souffrance mentale et l'environnement du malade, et d'autre part les sens et la compréhension de la situation par le médecin. Théodore Tronchin, un collègue de Tissot, écrivait ...
Voir la vidéo
Conférences

le (25m1s)

La Société Royale de Botanique de Belgique (1862–1875) : leader ou outsider scientifique ?

A la croisée de l'intérêt historiographique porté aux sociétés scientifiques, à la vulgarisation des sciences et à la science venue « d'en bas », cette contribution se propose d'effectuer une radioscopie de l'activité scientifique de la Société Royale de Botanique de Belgique, au cours de ses 14 premières années d'existence[1]. L'actuel balisage chronologique se justifie, d'abord, par la publication du premier numéro de son Bulletin (à partir de 1862) et, ensuite, par le changement de statut du plus actif des membres de son conseil d'administration, qui, de botaniste amateur et autodidacte, accède, en 1876, au statut de scientifique d'Etat (directeur ...
Voir la vidéo
Conférences

le (20m53s)

La protection des animaux en France entre science, vulgarisation et morale (1845–1914)

La protection des animaux se structure en France dans les années 1840-1850 avec la fondation de la SPA en 1845 et le vote de la loi Grammont en 1850. Elle repose alors sur le double objectif de lutte contre la violence des milieux populaires et d'amélioration du rendement des animaux domestiques. La protection animale se veut pédagogie de la douceur, et facteur de progrès économique partant du principe qu'un animal bien traité sera un animal plus rentable que celui victime de mauvais traitements. L'action protectrice est une action de réforme sociale visant d'abord à se rendre utile aux hommes. Dans ...
Voir la vidéo
Conférences

le (22m45s)

La Société d'horticulture de Saint Germain–en–Laye sous le Second empire

A partir du Bulletin de la Société d'horticulture de Saint Germain-en-Laye, il semble possible de conduire une réflexion sur le rôle d'une société qui est en réseau avec de nombreuses autres sociétés d'horticulture, et d'aborder une histoire des « sujets » et des publics comme acteurs de la science et non comme simples « récepteurs » d'un savoir vulgarisé venu d'en haut. Je propose de confronter les listes de membres titulaires de la société et les listes de primés, d'une part, pour voir quels sont les acteurs ; leurs actions peuvent aussi être abordées par le compte-rendu des visites effectuées ...
Voir la vidéo
Conférences

le (17m56s)

Une revalorisation du rôle des acteurs modestes de l'agronomie à travers deux exemples de la France méridionale : le genêt et le ver à soie (XVIIIe–XIXe siècles)

De nos jours, la science agronomique émane des chercheurs et est relayée vers les producteurs par des conseillers agricoles sous la forme d'un savoir technique spécialisé. Ce triomphe des élites, entraînant la circulation de l'information scientifique de haut en bas, semble généralisé depuis le siècle des Lumières, époque à laquelle cette dissymétrie du savoir a été accentuée par la création des académies et sociétés savantes.  Pourtant certaines situations historiques indiquent aussi une diffusion du progrès de bas en haut, les savants ayant bien plus joué le rôle de diffuseurs de l'information acquise par des praticiens de l'agriculture que ...
Voir la vidéo
Conférences

le (24m31s)

Anne Berman (1889–1979), une « simple secrétaire » du mouvement psychanalytique français

Les historiens de la psychanalyse française ne se sont pas réellement intéressés à la personne d'Anne Berman. Certes, elle fut la secrétaire personnelle de la célèbre et controversée Marie Bonaparte[1] pendant près de cinquante ans, mais elle n'a pas exercé comme psychanalyste. Ainsi, on lui reconnaît généralement son engagement pour le mouvement psychanalytique français sans donner plus de détails. Il existe d'ailleurs très peu de documents biographiques disponibles à son sujet (JP. Bourgeron, 2002). Après des études de pharmacie, elle a travaillé comme pharmacienne à l'hôpital Sainte-Anne dans le laboratoire d'Édouard Toulouse. Puis, en 1930, A. Berman entreprend une analyse ...
Voir la vidéo
Conférences

le (26m22s)

Une société savante en marge de la psychologie officielle : l'institut général psychologique (1900–1933)

Lors du IVe Congrès International de psychologie, qui se tint à Paris en 1900, la création d'un Institut psychologique international fut annoncée, triomphalement par quelques uns, du bout des lèvres par d'autres. Cet institut était principalement destiné à promouvoir les « recherches psychiques », c'est-à-dire les recherches relatives aux supposés phénomènes supranormaux comme la télépathie ou le médiumnisme. L'imposant comité de patronage de cet institut était composé non seulement de psychologues, de médecins et de philosophes, mais aussi de physiciens, de physiologistes, d'écrivains et de beaucoup de « gens du monde ».   Très vite, dès 1901, les psychologues français ...
Voir la vidéo
Conférences

le (30m42s)

L'épilepsie dans la bande dessinée. L'ascension du haut mal, David B

Appréhender l'histoire des sciences, et a fortiori de la médecine, « par en bas », c'est donner la parole non plus aux médecins ou à la théorie médicale, mais aux malades et à leur famille. Tel sera l'objet de cet article qui, fondée sur la bande dessinée de David B., L'Ascension du Haut Mal, tentera de mettre au jour les intrications physiques, psychologiques et sociales de l'épilepsie qui touche le fils aîné de la famille Beauchard. Comment vit-on et guérit-on dans une société déterminée ? Comment une famille peut-elle comprendre la maladie et la faire comprendre à autrui dans la ...
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte