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Témoignages

le (1h19m15s)

L'œuvre en musiques. Dialogue entre François Porcile, Raymond Alessandrini et Stéphane Lerouge

François Porcile, conseiller musical de Truffaut pour quatre films, le compositeur Raymond Alessandrini (ami et pianiste de Georges Delerue) et Stéphane Lerouge (concepteur du coffret discographique Le Monde musical de François Truffaut) reviennent sur la relation d'exception entre Georges Delerue et le cinéaste (onze films partagés), l'étonnante « collaboration posthume » avec Maurice Jaubert (quatre films d'affilée), et les rendez-vous plus orageux avec Bernard Herrmann ou Antoine Duhamel. Où il sera question de la culture musicale de Truffaut, de ses goûts en équilibre entre music-hall et musique baroque, avec l'idée de répondre à une interrogation précise : quel statut attribue-t-il ...
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Autres

le (54m21s)

Correspondances : Helen Scott / François Truffaut, années 60. Lecture de Sabine Haudepin et Cédric Kahn

Cinéphile, francophile et bilingue, Helen Scott fut, dès sa rencontre avec Truffaut en 1960, son contact privilégié, un intermédiaire génial, son amie américaine. Sans elle, pas de livre sur Hitchcock, par exemple. Drôles, vives, intimes, leurs lettres, brèves ou longues, témoignent d'une complicité active, d'un incessant trafic d'informations et d'idées, d'une curiosité sans relâche l'un pour l'autre. Une lecture pour un aperçu d'une correspondance de vingt-cinq années et qui reste à publier dans son intégralité.
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Conférences

le (1h19m0s)

Filmer après/avec Truffaut. Table ronde de cinéastes

En 1993, Serge Bozon, pas encore cinéaste, écrivait : « Nous croyons que le nom de Truffaut résonne pour les jeunes gens qui veulent faire du cinéma, aujourd'hui et en France, comme promesse. » De quelle promesse de cinéma Truffaut était-il le nom et, vingt ans après, sous quelles formes cette promesse a-t-elle été tenue ? Avec Guillaume Brac, Noémie Lvovsky, Axelle Ropert, Bruno Podalydès et Serge Bozon. Table ronde animée par Bernard Benoliel et Serge Toubiana.
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Conférences

le (27m19s)

Sylvie Perceau (Université de Picardie-Jules Verne, TRAME) « Muses, inspiration, création dans la poésie homérique ?

On a l’habitude d’assimiler l’inspiration des poètes épiques archaïques à la figure de la Muse ou des Muses. Or à l’épreuve du « texte » homérique, cette identification n’est pas satisfaisante : les Muses, filles de Mémoire, ne sont en réalité que les garantes de l’authenticité des informations délivrées par le chant et de leur conformité à la tradition épique. Mais saisir le processus créateur à partir de données biographiques dans la poésie homérique quand on s’interroge encore pour savoir si « Homère » a existé n’est guère plus évident, d’autant que les « Vies » d’Homère, toutes ...
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Conférences

le (30m53s)

Leili Anvar (INALCO) « Tu poseras tes lèvres sur les nôtres » : érotique de l’inspiration dans l’œuvre de Rûmi,

La question de l'inspiration se pose de manière particulièrement aigüe en littérature mystique persane car de la source de l'inspiration dépend la validité et la valeur du texte poétique. En effet,  à partir de l'éclosion de la poésie d'inspiration spirituelle au XIIè siècle, les poètes ont ressenti le besoin de justifier leur démarche en se démarquant de la poésie de cour et en opposant radicalement la nature sacrée de leurs œuvres à la légèreté profane du panégyrique, la vérité au mensonge, le Verbe à l'ornementation verbale, l’amour mystique aux amours éphémères. En effet, la ...
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Conférences

le (38m7s)

Dominque Casajus (CNRS. IMAF) : « Titre: Saudade, solitude et mélancolie »

Le maître mot de la poésie touarègue classique est esuf, un terme qui, par certaines de ses acceptions, se rapproche du français "solitude", lequel désigne lui aussi le sentiment du délaissé tout comme les lieux désertés par la fréquentation des hommes. Mais esuf désigne aussi la nostalgie de l'être aimé ou du pays perdu, acception qui lui est propre et qui n’est pas rendue en français par « solitude ». On dit fréquemment, dans la poésie, ou même dans les lettres à des êtres chers : « l’esuf de toi est en moi », c’est-à-dire « tu me ...
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Conférences

le (28m59s)

John Leavitt (Université de Montréal) : « Poètes inspirés et inspirants dans deux traditions de langue indo-européenne »

Les mots pour désigner le poète dans les langues du monde le présentent souvent soit comme un artisan du langage—rhapsodos grec ou "maker" écossais, ou bien le mot grec poietes lui-même, 'faiseur'—ou bien comme un récipient inspiré de mots divins—comme dans le latin vates, le sanskrit kavi, le filidh irlandais, ou dans le "voyant" de Rimbaud (Chadwick 1942). Il semblerait que dans certains cas la formation pour un métier devienne une maîtrise de l'au-delà. Je voudrais présenter deux cas exemplaires venant de deux périodes historiques et de deux sociétés aux deux bouts ...
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Conférences

le (25m32s)

Maria Manca (Université Paris Diderot) « Quand le poète s’inspire de la vie exemplaire des saints (joutes poétiques de Sardaigne »

En Sardaigne, lors des fêtes patronales, des improvisateurs s’affontent au cours d’une joute poétique (gara poetica) offerte en don au saint patron du village, afin d’obtenir sa protection. Sur la place de l’église  où se trouve la statue du saint, les poètes chantent des huitains d’endécasyllabes rimés (ottavas), accompagnés par un petit chœur polyphonique, sur des thèmes tirés au sort sur le moment.  Ils se disent inspités par la “Muse” ou par le saint lui-même, à qui ils demandent de l’aide en début de joute (esordiu), qu’ils citent en exemple ...
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