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Nombre de programmes trouvés : 6473
Témoignages

le (3m58s)

Atelier de connaissance: rôle du formateur

Pour le formateur, l'apport immédiat des TIC est une ouverture des modes d'accès, de manipulation et d'échange de connaissances et aussi la nécessité de prendre en charge les conséquences de cette ouverture pour l'apprenant. La masse énorme d'information (externe) à transformer en connaissance (interne) et le foisonnement des sources et des outils, obligent le formateur à infléchir son rôle : de seul dépositaire du savoir à guide, organisateur et méthodologue des conditions de production par chacun de sa connaissance. Le formateur doit apprendre lui aussi à collaborer et à accompagner l'apprenant sur la voie de l'autonomie : avec les outils ...
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Conférences

le (21m6s)

24 - Sportsmen musulmans et nouvelles figures sociales de l’émancipation

par Djamel Boulebier (Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, Université Mentouri, Constantine)Société et culture : session thématique (prés. Benjamin Stora)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne Soumis au code de l’indigénat, pensés comme « sujets » et « non-citoyens », les Algériens ont eu beaucoup de mal à s’approprier les pratiques gymniques et sportives. Les premiers pas, dans ce nouveau monde de la domestication corporelle et des plaisirs sportifs, furent nécessairement difficiles. Dans le rapport colonial le regard de « l’autre » déterminait toutes les relations sociales et disait toute la difficulté ...
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le (1h5m14s)

26 - Les Algériens et leur(s) langue(s) de la période coloniale à nos jours

par Khaoula Taleb-Ibrahimi (Université d'Alger)Société et culture : session thématique (prés. Benjamin Stora)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne Les Algériens ont, par leur histoire et leur géographie, toujours été en contact avec l’Autre et ses langues. Le paysage langagier du pays témoigne, par sa diversité et son plurilinguisme, de ces contacts. Nous voudrions dans notre intervention, non pas démontrer l’évidence, c’est-à-dire l’existence de cette diversité, mais observer et décrire les différentes attitudes, représentations et stratégies que les locuteurs algériens vont développer vis-à-vis des langues qui ont marqué/marquent toujours leur espace culturel et ...
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Conférences

le (18m24s)

28 - Instituteurs et medersiens en Algérie coloniale

par Abderrahim Sekfali (Université Mentouri, Constantine)Enseignement et enseignants dans l'Algérie coloniale : session thématique (prés. Frédéric Abécassis)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne La saga des maîtres d’école d’Algérie depuis la seconde moitié du XIXe siècle aux années 1960, personnages très emblématiques, demeure un trésor franco-algérien encore méconnu. La présente étude est aussi bien un témoignage de reconnaissance envers les maîtres d’école d’Algérie qu’une contribution historique. Dans la conscience collective des Européens d’Algérie et des Algériens, le maître d’école représente une figure très attachante à laquelle il est fait référence à de nombreuses ...
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le (25m49s)

29 - Histoire du système d’enseignement colonial en Algérie

par Aïssa Kadri (Université François Rabelais (Tours)Enseignement et enseignants dans l'Algérie coloniale : session thématique (prés. Frédéric Abécassis)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne Dans l’histoire de l’imposition de l’école française en Algérie, 1883 marque pour de nombreux analystes, historiens et sociologues, une césure entre deux grandes phases qui sont généralement identifiées pour celle antérieure à cette date comme celle du refus scolaire de la part de la population locale et pour la période qui la suit comme celle de la progressive montée d’une demande scolaire qui ne devient véritablement franche qu’à partir de ...
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le (29m33s)

07 - La minorité européenne d'Algérie (1830-1962)

La minorité européenne d'Algérie (1830-1962) : inégalités entre "nationalités", résistances à la francisation et conséquences sur les relations avec la " majorité musulmane ". par Fanny Colonna (Ecole des Hautes études en Sciences sociales), Christelle Taraud (Ecole des Hautes études en Sciences sociales)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne Cette contribution a pour objet la nature hétéroclite du peuplement européen en Algérie, laquelle fut longtemps objet d’inquiétude et de mesures palliatives de la part du pouvoir politique français (loi de « francisation automatique » de 1889). On interrogera les résistances à cette uniformisation, y ...
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le (29m33s)

33 - Pourquoi le 1er novembre 1954 ? par Gilbert Meynier

De la construction d’une identité nationale à la guerre d’indépendance algérienne (1)Résistances anticoloniales et nationalisme : l’avant 1954 : session thématique (prés. Omar Carlier)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne En reprenant la classique gradation en histoire des causes lointaines aux plus immédiates, cette contribution entend situer le déclenchement de la Guerre d’indépendance le 1er novembre 1954 à la rencontre de plusieurs séries factuelles et de plusieurs échelles temporelles. Le récit ainsi constitué renvoie l’événement que les journalistes français nommèrent la « Toussaint rouge » : À la colonisation de l’Algérie par la France, ...
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le (34m45s)

60 - Bilan sur les camps de regroupement de la guerre de 1954-1962

par Michel Cornaton (Université Lyon 2)De la construction d’une identité nationale à la guerre d’indépendance algérienne (2)Une guerre de reconquête coloniale : session thématique (prés. Franck Renken)Colloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne 350 000 Algériens regroupés, 1 200 000 « recasés », c’est-à-dire une sorte de déportés clandestins, des dizaines de milliers de prisonniers, la plupart dans des camps d’internement, dont quatre en France. Si l’on fait les comptes, on s’aperçoit que près de 40 % de la population algérienne a été déplacée et enfermée. Devant pareils chiffres, on peut comprendre que certains ...
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le (28m41s)

61 - Au-delà de la victimisation et de l’opprobre : les harkis

par François-Xavier HautreuxColloque pour une histoire critique et citoyenne - le cas de l'histoire franco-algérienne De la construction d’une identité nationale à la guerre d’indépendance algérienne (1)Une guerre de reconquête coloniale : session thématique (prés. Franck Renken)Depuis la fin de la guerre d’Algérie s’est formée sur le sol métropolitain une communauté originale, distincte des pieds-noirs ou des immigrés d’origine algérienne : la communauté harki.Le terme « harki » fait référence à une unité auxiliaire créée par la France à l’occasion des « événements d’Algérie ». Pendant les huit années de guerre, l’armée française fit massivement appel à ce type de ...
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le (32m31s)

62 - Quelle prise en compte de l’histoire par la théorie postcoloniale

dans son approche des textes littéraires algériens francophones ?par Charles Bonn (Université Lyon 2)De la construction d’une identité nationale à la guerre d’indépendance algérienne (2)Les traces de la guerre : session thématique (prés. Ahmed Henni)La théorie postcoloniale, devenue le parcours obligé aux États-Unis pour aborder les littératures francophones, elles-mêmes souvent devenues la porte d’entrée unique pour l’étude de la littérature française classique, réclame une meilleure prise en compte de l’histoire, coloniale ou postcoloniale, dans l’approche des textes littéraires issus de ce que Pierre Bourdieu appelle la « périphérie » et leur rapport au « centre ».Cette revendication est assurément justifiée, ...
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