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Nombre de programmes trouvés : 11124
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le (1m58s)

Sur les traces... Charles Robert Darwin : la sélection naturelle

La transformation des espèces est le résultat de pleins de processus plus petits à l’échelle des populations. Darwin en a identifié le principal : la sélection naturelle. L’environnement y joue un rôle essentiel. C’est le cas pour la reproduction et la survie des individus où l’environnement agit comme un filtre au travers duquel les gènes des individus les plus performants sont favorisés.
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le (2m18s)

Sur les traces... Charles Robert Darwin : des mâles en compétition

Dès 1859, Darwin reconnaissait que les caractères sexuels secondaires, c'est à dire qui ne participent pas directement au système reproducteur, posaient un problème à sa théorie d'évolution par sélection naturelle. Il parvint à résoudre ce problème en ajoutant un autre versant à sa théorie de l'évolution qu'il baptisa la sélection sexuelle. La sélection sexuelle est liée à la lutte pour la reproduction.
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le (1m55s)

Sur les traces... Charles Robert Darwin : une affaire de séduction

En 1860, Darwin affirmait que la seule vue d'une plume de paon le rendait malade. Comment un tel fardeau avait pu apparaître et se maintenir uniquement chez les mâles ? La théorie de la sélection sexuelle nous aide à comprendre l'évolution du dimorphisme sexuel, c'est à dire l'ensemble des différences morphologiques plus ou moins marquées entre les individus mâle et femelle d'une même espèce.
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le (2m9s)

Sur les traces... Richard Dawkins : le phénotype étendu

En 1982, Richard Dawkins introduit le concept de "phénotype étendu" dans son ouvrage du même nom. Il considère le phénotype étendu comme étant sa plus importante contribution à la théorie de l'évolution de Darwin. Dawkins nous invite à réfléchir à la relation complexe qui lie le phénotype, c'est-à-dire l'ensemble des traits physiques d'un organisme, aux gènes qui concourent à son expression.
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le (2m6s)

Sur les traces... Richard Dawkins : le gène égoïste

En 1976, Dawkins publie son ouvrage majeur : « le gène égoïste ». Il y développe une vision de l'évolution du vivant centrée sur le gène. Les gènes libres et indépendants dans leur voyage au travers des générations s'associent avec d'autres, le temps de bâtir les "machines à survie et à réplication" que nous sommes. La compétition pour la réplication caractérise la vie dès ses origines.
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le (1m55s)

Sur les traces... Ronald Pulliam : l'union fait la force

En 1973, le chercheur Ronald Pulliam est l’un des premiers à s’intéresser à la vie en groupe des espèces et des avantages qu’elle offre pour se protéger des prédateurs. A l’intérieur d’un groupe, chaque individu peut bénéficier de la vigilance des autres en diminuant son propre niveau de vigilance mais en maintenant intact ses chances de jouer l’attaque d’un prédateur.
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le (2m23s)

Sur les traces... Sir John Krebs : le meilleur rapport qualité prix

Sir John Krebs développe la théorie de l’approvisionnement optimal selon laquelle la sélection naturelle favorise les comportements d’exploitation des ressources qui sont bien plus sobres au plan énergétique. De quelle manière le comportement animal se rapproche-t-il de l’optimum économique ? Le choix que les animaux réalisent ne relèvent pas de l’arbitraire mais au contraire répondent à une logique économique.
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le (2m8s)

Sur les traces... Henry Walter Bates : l'évolution du mimétisme

Henry Walter Bates découvre que certains papillons présentent un aspect similaire à des espèces venimeuses alors qu’il s’agit d’espèces éloignés de papillons non venimeux. C’est ce qu’on appelle le mimétisme batésien. Cette forme d’adaptation allant jusqu’à tromper un prédateur est bien une marque de la sélection naturelle et aussi l’une des preuves les plus évidentes de l’évolution animale.
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le (2m22s)

Sur les traces... Geoff Parker : la compétition spermatique

Le chercheur anglais Geoff Parker a été le premier à réaliser que la compétition que se livrent les mâles pour séduire les femelles ne s’arrête pas à l’accouplement. Les stratégies employées par les mâles et les femelles pour reproduire leurs gènes ne se limitent pas aux comportements reproducteurs. Elles se prolongent dans la compétition que se livrent les spermatozoïdes pour accéder à l’ovule.
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