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Nombre de programmes trouvés : 75
Entretiens

le (29m18s)

La mondialisation centrifuge (Saskia Sassen)

L'opposition du global et du local est trop simple. Une troisième sphère est plus difficile à théoriser que les grandes organisations mondiales. Nous manquons de mots pour parler des petites transformations qui introduisent de réelles innovations politiques. Deux institutions sont proprement « mondiales » : la Cour internationale de Justice (encore à peine fonctionnelle) et les règles de la propriété intellectuelle de l'OMC. La Cour pénale internationale peut être saisie par les citoyens de n'importe quel Etat, et l'OMC s'applique directement aux firmes sans passer par des transpositions juridiques. Des lois globales peuvent parfois être transposées localement sans passer par ...
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Entretiens

le (31m11s)

La vulnérabilité urbaine mondiale (Michel Lussault)

Quoi que nous fassions, notre horizon urbain est celui de la vulnérabilité. Celle-ci n'est pas un dysfonctionnement, mais le régime normal du système urbain. Agir dans un monde incertain (Lascoumes), appréhender les catastrophes (Dupuy), c'est accepter de rompre avec l'idée d'arraisonnement et de maîtrise du monde comme totalité. Loin d'opposer une prise de contrôle à ce qui serait du désordre, il s'agit d'observer les régulations spontanément à l'œuvre : des événements locaux mettent parfois leurs interactions en échec, rendant perceptible leur limitation. Les sociétés urbaines ne sont pas contrôlées car elles ne sont pas contrôlables. Il s'agit d'intégrer la vulnérabilité ...
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le (31m51s)

Le migrant connecté (Dana Diminescu)

Partons de l'univers-maison d'une famille philippine de Paris : l'écran d'ordinateur donne accès à leur maison de Manille. D'où un paradoxe : au cœur du « déracinement », on trouve des attaches et des liens préservés. Le programme « TIC et migrations » montre que migrer n'est plus incompatible avec la conservation de liens et de contacts ! Nouvel enfermement communautaire ? Possible, mais s'accompagnant alors d'une manière nouvelle de vivre ensemble.
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le (32m41s)

Ville : un autre regard, le regard d'un autre (Marie Desplechin)

Marie Desplechin s’interroge sur la place "à l’autre, dans sa ville qui n’est pas la mienne, et à l’impression d’être autre partout où je suis…".Réflexions sur l’identité dans la ville. L’identité d’un être, c’est son adresse, là où il habite. On appartient à des lieux, soit l’endroit où on est né, soit celui où on habite. On peut n’appartenir à aucun lieu, ce qui est, à mon avis, appartenir à un non-lieu : l’absence de lieu, cela vous constitue. On ne peut pas vivre sans avoir une représentation de soi, et elle est liée à la géographie. On le voit ...
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le (32m58s)

La ville de l'après-pétrole (Cyria Emelianoff)

L'analyse des modes de vie est indispensable car ils sont à la source de toute évolution en matière environnementale. Les modes de vie sont un objet de préoccupations montantes du côté de la société civile comme des pouvoirs publics, par exemple dans le cadre des plans Climat, des agendas 21 locaux ou de certaines expériences d’éco-quartiers. Plusieurs pistes sont à analyser : les impacts environnementaux des territoires, liés aux modes de vie des leurs habitants d’une part, les modes de vie comme objet politique et les inégalités des répartitions des ressources et richesses d’autre part. La durabilité ne serait pas ...
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le (34m41s)

À propos de Spinoza (Jacqueline Lagrée)

Spinoza et le débat religieux :Après avoir rappelé comment, à partir de l'étude de la religion naturelle au 17ème siècle, elle en est venue à la philosophie de Spinoza, Jacqueline Lagrée livre dans cet entretien sa méthode de lecture de la philosophie spinoziste et revient sur les principaux thèmes développés dans son ouvrage, principalement autour de la position religieuse personnelle du philosophe.
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le (35m35s)

La ville de la pantoufle (Philippe Madec)

« À chaque projet, se coltinant le réel au plus près du local, les architectes avancent vers la ville durable, sans théorie préconçue ni Charte d’Athènes. « La ville durable sera celle de la proximité, une ville de la pantoufle 1 ! » assure Philippe Madec. Au cœur de ce qu’il nomme le « bio- îlot », tous les aspects du quotidien seront à portée de pieds, dans une sobriété du déplacement qui mesurera l’espace urbain en minutes plutôt qu’en kilomètres. Solliciter une proximité de l’architecture, voilà une revendication particulière pas si répandue. »www.philippemadec.eu/
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