Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 533
Label UNT Documentaires

le (3m26s)

Difflugia pyriformis, pseudopode et flux cytoplasmique

Chez Difflugia pyriformis, le pseudopode tractant se déploie grâce à un flux cytoplasmique centrifuge. Chaque pseudopode, une fois adhérant au substrat, sert de point d'appui à l'amibe pour avancer. Puis il est remplacé par un nouveau pseudopode. L'ancien pseudopode régresse alors que le pseudopode en développement progresse grâce à un flux cytoplasmique bien visible grâce au déplacement des organites. Il arrive que le pseudopode tractant "bourgeonne" un pseudopode secondaire, ici, à angle droit, qui annonce un changement d'orientation migratoire.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m44s)

Mayorella, une amibe vorace

Mayorella, particulièrement vorace et prolifique, vit dans les eaux stagnantes riches en protistes dont elle se nourrit. Volontier charognard et détritivore, cette amibe contribue à elliminer les déchets animaliers. Cette amibe développe de multiples pseudopodes côniques prolongés par une cape yaline. Dans le cytoplasme, on peut observer de nombreuses vésicules digestives réfringentes, parfois de grande taille.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (2m17s)

Pelomyxa palustris, une amibe géante

Cette amibe polynucléée migre en s'étalant largement. Le gigantisme de cette espèce peut lui faire atteindre 3 millimètres d'envergure. C'est presque le cas de celle-ci qui dépasse le champs de l'objectif X2,5. Ses mouvements lents sont assurés par un flux cytoplasmique de l'ensemble du cytoplasme qui crée de larges pseudopodes. Le cytoplasme granuleux, contient de nombreuses inclusions dont des grains de silice et des sphérules glycogèniques, l'un et l'autre réfringents et qui mettent en évidence le flux cytoplasmique. En revanche, la charge en inclusions, rend assez difficile la mise en évidence des noyaux pourtant nombreux.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m38s)

Saccamoeba, une petite amibe monopodiale ( video 1 )

cette petite amibe de moins de 50 microns est dite monopodiale car elle ne produit qu'un seul pseudopode à la fois. le flux cytoplasmique interesse l'ensemble du cytoplasme et entraîne la progression du pseudopode sans formation de cape hyaline. A l'opposé, le pôle postérieur de l'amibe se détache en formant un uroïde fasciculé. Comme les autres amibes, celle-ci ingère ses proies parfois volumineuses dans des vacuoles digestives.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (2m53s)

Saccamoeba, une petite amibe monopodiale ( video 2 )

Cette petite amibe de moins de 50 microns est dite monopodiale car elle ne produit qu'un seul pseudopode à la fois. le flux cytoplasmique interesse l'ensemble du cytoplasme et entraîne la progression du pseudopode sans formation de cape hyaline. A l'opposé, le pôle postérieur de l'amibe se détache en formant un uroïde fasciculé. Comme les autres amibes, celle-ci ingère ses proies parfois volumineuses dans des vacuoles digestives.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m42s)

thecamoeba verrucosa, une amibe au large pseudopode

Thecamoeba, amibe monopodiale, élabore un large pseudopode hyalin qui entoure toute la région antérieure de l'animal. Ce pseudopode affecte la forme d'une lame apaltie dépourvue d'organite, le lamellipode. Thecamoeba possède une vacuole pulsatile qui croît lentement puis se contracte soudainement. Les vacuoles digestives sont regroupées dans la région postérieure de l'amibe.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (3m39s)

Paruroleptus, cilié hypotriche, anatomie, division

Comme tous les hypotriches, Paruroleptus montre une nette organisation antéropostérieure. Le péristome, en forme d'entonnoir et bordé par les membranelles est très antérieur. Il fonctionne comme un aspirateur qui précipite algues et cyanobactéries vers le fond du péristome où elles sont incluses dans une vésicule digestive. Les ciliés hypotriches se déplacent sur les supports solides en "marchant" grâce à de cirres ventraux (locomotion thigmotactique).La reproduction asexuée s'effectue par scissiparité au niveau d'une constriction transversale médiane. Chaque cellule fille reconstitue la partie manquante.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (2m41s)

Platycola decumbens, cilié péritriche avec lorica

Platycola secrète un étui mucilagineux (Lorica ) dans lequel vivent 2 individus. Applatie et collée par l'une des faces, la lorica est transparente et permet d'observer aisément leurs locataires.La lorica permet de loger les 2 individus à l'abri des prédateurs éventuels. Pour se nourrir, ils émergent par l'orifice de la lorica et déploient leur panache cilié à l'extérieur, créant un courant d'eau vers leur péristome.Une fois déployés, les 2 individus restent sensibles à toute perturbation environnante même invisible pour l'observateur. Leur réponse au stress est un repli soudain dans la lorica.
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte