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Nombre de programmes trouvés : 528
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le (2m10s)

Chaetonotus, le gastrotriche

De la taille d'un petit protozoaire, les gastrotriches comme les rotifères, n'en sont pas moins des animaux pluricellulaire. Recouverts d'une cuticule ciliée, ils appartiennent à l'ensemble des cuticulates qui comprennent entre autre, les tardigrades et le grand groupe des arthropodes. Chaetonotus mesure environ 100 microns et présente des cils ventraux qui servent à la locomotion. Le dos est couvert d'écailles et d'épines 4 fois plus grandes dans la moitié postérieure. L'extrémité postérieure est fourchue. Le tube digestif montre antérieurement un pharynx musculeux dont on perçoit les contractions rapides sous forme d'un "éclair" blanc extrêmement fugace. La bouche, sous forme d'un ...
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le (1m44s)

Le repas de Chaetonotus

Chaetonotus, toujours en mouvement, est en quête de nourriture. Ses cils antérieurs dirigés comme les vibrisses d'un chat, explorent l'environnement. L'animal rencontre ici et là de minuscules proies, cyanobactéries et algues vertes unicellulaires qu'ils semble dédaigner. Soudainement, il s'arrête, fixe l'une d'entre elles, l'accole à sa bouche circulaire et l'aspire. Le contenu de l'algue verte est absorbé.
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le (2m3s)

Floscularia ringens, le rotifère en tube

Parmi les rotifères, certains vivent fixés par leur pied, dans un fourreau à l'intérieur duquel ils se protègent. Floscularia ringens élabore lui-même ce fourreau à partir de fins détritus puisés dans le milieu et modelés en boulettes calibrées grâce à la sécrétion d'un mucilage produit par une glande antérieure. Chaque boulette est ensuite assemblée à la structure avec régularité pour former un tube cônique. De ce fourreau, l'animal sort la tête et déploie un appareil rotateur de grande taille quadrilobé qu'il replie à la moindre alerte. Floscularia est l'un des plus grands rotifères puisqu'il peut dépasser le millimètre de longueur.
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le (2m51s)

Philodina, la reproduction asexuée

Les rotifères comme Philodina ont la réputation d'être parthénogénétiques, ce qui veut dire que les individus sont tous femelles et pondent des oeufs femelles. Les ovocytes se forment dans le germovitellarium où ils croissent en accumulant des réserves ou vitellus. Parvenu à sa taille maximum, l'ovocyte ovoïde est positionné à côté de l'estomac. Le noyau de l'ovocyte apparaît par réfringence. L'oeuf parthénogénétique se développe à l'extérieur de la femelle. Proche de l'éclosion, on distingue les mouvements de contorsion du jeune rotifère, les mouvements ciliaires de l'appareil rotateur, ainsi que le mastax, pour l'instant inerte.
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le (3m45s)

Collotheca, le rotifère aux longs cils

Collotheca vit dans un tube aux parois spumeuses, transparentes, souvent colmatées à des débris, et enfoui dans le feutrage végétal. De ce tube, il émerge en déployant un extraordinaire panache de longs cils portés par les lobes de l'appareil rotateur. Les cils, constamment en mouvement, se déploient à la surface de son habitat pour attraper les proies passant à proximité. A la moindre alerte, l'animal se contracte rapidement dans son tube rétractant ainsi son panache ciliaire. Les proies capturées par les touffes de cils de l'appareil rotateur sont acheminées dans l'estomac. Ce sont principalement des algues vertes comme en témoigne ...
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le (2m31s)

Conochilus, le rotifère colonial

Certains rotifères vivent à plusieurs dans une matrice "gélatineuse" et forment des colonies. Ici, les individus sont tous reliés par leur pied dans une gangue mucilagineuse d'environ 1 mm de diamètre. Chaque individu forme un rayon de la sphère coloniale. Il peut également se rétracter et se déployer à loisir. Les battements ciliaires de l'appareil rotateur de chaque individu provoquent un mouvement d'ensemble rotatif de la sphère coloniale. C'est ainsi que la colonie se déplace dans le milieu. En aplatissant légèrement la colonie, on distingue les individus formant les rayons de la sphère coloniale, tous relié au centre par leurs ...
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le (2m17s)

Volvox et son rotifère parasite

Certaines colonies de Volvox hébergent des commensaux ou des parasites. C'est le cas ici où un rotifère s'est introduit dans un Volvox et broute à loisir les cellules somatiques, provoquant des lacunes bien visibles au sein de la colonie. Ascomorphella volvocicola, le rotifère parasite précipite ainsi la désagrégation et la mort de la colonie parasitée dont il manque de nombreuses cellules et qui apparaît comme "mitée". Une fois installé dans son hôte, le rotifère peut y pondre un oeuf.
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le (2m11s)

Bursaria, le "grandgousier"

Ce cilié de grandes dimensions (environ 1 mm de long) se présente sous forme d'une outre ouvetre par une large bouche ou vestibule. Par cette bouche, l'animal engouffre des proies volumineuses telles que des paramécies (notamment Paramecium bursaria), mais aussi des diatomée, dinoflagellés, etc., voire de petits rotifères. Le vestibule dirige les proies dans un large péristome. Couvert de cils et de membranelles, Bursaria nage de manière très mobile, ce qui augmente son aptitude à la capture de grandes proies.
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le (1m38s)

Podura aquatica, le collembole qui ne se mouille pas

Ce petit collembole, insecte sans aile, flotte à la surface de l'eau grâce à une cuticule hydrofuge. Considéré comme insecte primitif parcequ'aptérygote, les collemboles  sont pourvus d'une furca, sorte de "fourchette" ventrale portée par le 4è segment abdominal et repliée ventralement au repos. La furca fonctionne comme une lame de ressort qui se détend et projette l'animal au loin.
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