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Nombre de programmes trouvés : 524
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le (2m52s)

Dero digitata, les branchies postérieures

Ce ver olygochète d'environ 10 à 20 mm de long possède des branchies postérieures ciliées qu'il déploie en éventail afin de favoriser les échanges gazeux. Un traveling antéropostérieur permet de mettre en évidence l'anatomie interne de cet oligochaete aquatique. Les branchies postérieures sont richement irriguées par des boucles de vaisseaux sanguins. On note le péristaltisme postéroantérieur accru proche de la zone des échanges gazeux branchiaux.
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le (2m32s)

Dero obtusa, cousin de D. digitata

Habitué comme D. digitata, des eaux douces vaseuses, D. obtusa est doté d'une région postérieure en entonnoir garnie de trois paires de branchies ciliées. Ses dimensions plus modestes que celles de D. digitata vont de quelques centaines de micron à 15 mm.  Comme chez D. digitata, on distingue les mouvements péristaltiques du vaisseau dorsal depuis la région branchiale postérieure vers la région antérieure.
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le (1m44s)

Stylaria lacustris, oligochaete des eaux stagnantes

Curieux vers que ce cousin éloigné du vers de terre, Stylaria lacustris, habitué des eaux douces vaseuses. Il possède une évagination du pharynx ou "trompe" collante qui sert à récolter diatomées et autres algues présentes dans le milieu. Latéralement, les soies peu nombreuses (oligochaete), mais de grande taille, sont bien visibles. La transparence des tissus permet de voir son anatomie interne et notamment le tractus intestinal avec ses mouvements péristaltiques.
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le (2m0s)

Gieysztoria, un plathelminthe bactériophage

Cousin des planaires, ce minuscule ver plat rhabdocoele (tube digestif unique) de 400 microns à 1 millimètre de longueur, vit en grand nombre dans le feutrage formé par les plantes aquatiques de surfaces des mares stagnantes riches en bactéries. Ils nagent grâce à une ciliature épidermique abondante. L'oeuf est porté dans la région postérieure de l'animal. La coloration jaune-orange de la coque, permet de le distinguer des autres tissus. Une fois pondu, il est accroché par un processus filamenteux en crochet, émanant de la coque. Les premiers mouvements de la jeune planaire à travers la coque apparaissent. Cette dernière semble ...
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le (1m59s)

Dugesia gonocephala, la planaire type

L'une des planaires les plus connues et les plus fréquentes dans les mares d'eau douce est Dugesia gonocephala. Elle montre une paire d'yeux antérieurs bien visibles et un tube digestif ramifié bien marqué par son contenu. Le tube digestif débouche par un orifice unique ventral à l'extrémité du pharynx dévaginable pour la prise de nourriture. D'autres planaires peuplent les eaux douces stagnantes comme Polycelis dont les ocelles multiplesse répartissent sur le pourtour de la tête.
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le (1m53s)

Mesostoma lingua

Long d'environ 10 millimètres, ce ver plat ou  planaire, jaune translucide laisse voir son anatomie interne notamment les ovocytes à la périphérie de l'animal, ainsi que les deux yeux en retrait de l'extrémité antérieure. Mesostoma lingua affectionne les eaux stagnantes des mares forestières où les branches recouvrent la surface de l'eau en créant des zones d'ombre. Les mouvements ciliaires externes le long de l'animal sont matérialisés par le courant des particules au contact de l'épiderme..
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le (1m50s)

Ptygura, rotifère sessile

Ptygura sp. vit dans un tube grossièrement maçonné avec ses excréments agglomérés aux détritus environnants. La brutalité du prélèvement en a fait sortir quelques individus ainsi plus facilement observables. La structure classique des rotifères se reconnait à la présence de l'appareil rotateur unilobé chez ce genre. A la base du tube partiellement dissocié, il n'est pas rare de trouver des oeufs en développement.
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le (2m51s)

Cyclops, le copépode

Les eaux douces, comme le milieu marin renferment de petits crustacés planctoniques appelés : copépodes. Ces crustacés minuscules peuvent constituer jusqu'à 60% de la biomasse du zooplancton océanique. Dans nos mares, ils prolifèrent également à la belle saison. le céphalosome et le thorax sont parcourus de bandes musculaires longitudinales visibles en lumière polarisée. Ventralement se trouvent les appendices thoraciques natatoires. Les femelles portent des sacs ovigères pairs dans lesquels les embryons se développent. A léclosion, se développe une larve "nauplius" dottée de 3 paires d'appendices qui servent à la locomotion.
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le (2m8s)

Cyclops, l'oeil nauplien

Dès le développement dans les sacs ovigères l'oeil médian de la larve nauplius se voitnettement grâce au pigment rouge de la rétine. Une fois éclos, les nauplii nagent dans le milieu attités par la lumière. L'oeil nauplien apparaît nettement en contraste de phase. L'observation en lumière polarisée renforce la couleur rouge de la rétine. Cette caractéristique est conservée chez le copépode adulte, Cyclops, dont est issue la larve nauplius.
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le (1m42s)

Chaetonotus gravide

Les gastrotriches possèdent la réputation d'être parthénogénétiques. C'est le cas de Chaetonotus, fréquent dans les mares d'eau stagnante. Il n'existe donc que des femelles qui pondent des oeufs femelles. Deux types d'oeufs sont produits : les oeufs de printemps et d'été (c'est le cas sur cette video prise le 20 mai 2011), et les oeufs de fin d'été et d'automne aux enveloppes plus épaisses et plus résistantes, destinés à passer l'hiver au fond de la mare pour éclore au printemps et ainsi régénérer la population de Chaetonotus à la belle saison suivante.
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FMSH
 
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