Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 524
Label UNT Documentaires

le (2m36s)

L'éphémère, ou mouche de mai

Les pêcheurs de rivières, de lacs et d'étangs connaissent bien ces petits insectes éphémèroptères qui éclosent par milliers les chaudes soirées de mai-juin. Leur vie adulte très courte leur vaut ce qualitatif d'éphémères. Pour le reste du temps, la larve passe plusieurs mois en pleine eau et mène une vie uniquement aquatique, elle respire par des branchies couplées au système trachéal: les trachéobranchies. Ces dernières sont animées de battements extrèmement rapides. Les trachéobranchies se présentent sous forme d'expansions lamellaires tégumentaires abdominales parcourues par des ramifications trachéales reliées à la trachée porteuse latérale.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m34s)

La perle, larve de plécoptère

Comme les éphémères, les plécoptères dépendent des eaux stagnantes ou courantes. Leurs larves sont donc aquatiques. Par contre, les larves de perles ne possèdent pas de branchie. Les téguments suffisent à l'absorption de l'oxygène. De par son mode d'absorption global de l'oxygène dans l'eau, la présence de larves de perles dans une pièce d'eau est considérée comme un indicateur de la bonne qualité de l'eau.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m59s)

Acillius, le dytique, la larve aquatique

Parmi les chasseurs-prédateurs de la mare, les larves de Dytiques n'en sont pas des moindres à en juger par leurs fortes mandibules en crochets dirigées vers l'avant comme des crocs. Avec un corps allongé et profilé, ces animaux attaquent souvent les larves d'amphibiens comme les têtards d'anoures et d'urodèles. La larve de dytique ne posséde pas de branchies. Sa respiration est aérienne. L'animal respire à la surface de la mare par l'extrémité de son abdomen spécialisé pour cette fonction.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (3m12s)

Vaginicola subcrystallina, les frères ciliés

A deux dans un même étui que l'on appelle une "lorica" en référence à la cuirasse des guerriers romains, ces protozoaires ciliés vivent ensemble, se nourrissent ensemble et réagissent ensemble. Des algues vertes symbiotiques remplissent le cytoplasme. Une vue accélérée montre les mouvements de cyclose que suivent les algues symbiotiques. Ils réagissent ensemble en rentrant subitement dans la lorica à la suite d'une perturbation dans le milieu. A l'extrémité apicale des individus, se trouve le péristome entouré d'une colerette ciliairedont les mouvements drainent les particules et autres algues vertes unicellulaires vers la bouche.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (2m49s)

Spirulina, le "serpent de mare"

Les eaux douces de nos mares stagnantes renferment de nombreuses cyanobactéries dont certaines sont filamenteuses et hélicoïdales. Elles ne possèdent pas de cloisons membranaires internes et notamment pas de noyau. On y observe des thylacoïdes qui assurent la photosynthèse grâce à de la chlorophile. On trouve également de la phycocyanine qui peut procurer une dominante bleue aux cyanophycée. Dans son milieu aquatique, tournant sur elle-même dans un mouvement de tire-bouchon d'une régularité parfaite, Spirulina progresse à chaque tour de spire et dévoile son aspect serpentiforme d'une extraordinaire longueur.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (3m22s)

Chlorhydra viridissima, l'hydre verte

Parmi les cnidaires d'eau douce, les plus communs sont représentés par les hydres brune et verte. Elles vivent collées aux végétaux aquatiques où elles se nourrissent en capturant avec leurs tentacules, les crustacés de passage. Anatomiquement, l'hydre verte semble de constitution apparemment simple, soit un sac didermique (épiderme et endoderme) pourvu d'un seul orifice (la bouche) entouré de 8 tentacules. Les tissus mous de l'hydre possèdent la remarquable capacité de se contracter fortement en cas de stress.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (2m19s)

Hydra olygactis, l'hydre brune

L'hydre brune se rencontre dans les mares dormantes au même titre que l'hydre verte. Dépourvue de chlorelles synbiotiques, elle est plus difficile à discerner dans les prélèvements d'eau douce à cause de la transparence de ses tissus. L'hydre des eaux douces stagnantes fait partie des premiers animaux étudiés dès le XVIIIè siècle. Outre la longueur supérieure des tentacules, l'anatomie de l'hydre brune est semblable à celle de l'hydre verte.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (1m56s)

Hydre verte / hydre brune, quelle différence?

Mises côte à côte, ces deux espèces d'hydre d'eau douce montrent des différences fondamentales de leurs colorations. A gauche, l'hydre est verte à cause des zoochlorelles ébergées par les cellules de l'endoderme. A droite, l'hydre brune est dépourvue de zoochlorelles. Chez l'hydre brune, les tissus sont transparents avec ici et là quelques inclusions brun-clair à l'origine de sa coloration globale, et qui évoquent des grains de pigment.
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (3m3s)

Le repas de l'hydre

Les hydraires capturent leurs proies à l'aide des tentacules péribuccaux. Ce sont principalement des crustacés copépodes et cladocères tels que les daphnies présentes en grand nombre dès le printemps. La capture s'effectue grâce aux cnidocystes, cellules urticantes armées d'un système de harpon à l'échelle cellulaire. La daphnie est ainsi retenue afin d'être entourée par les tentacules. Mais il arrive que la proie, trop vigoureuse, se détache et s'enfuie ou que la proie soit trop volumineuse. Après ingestion, la proie se retrouve dans la cavité stomacale où l'on reconnait les carapaces des différents crustacés, voire de larves d'insectes.
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte