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Nombre de programmes trouvés : 528
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le (3m19s)

Lacrymaria olor, un cilié au "long cou"

Un bien curieux cilié que ce lacrymaria au "long cou" extensible et rétractable. C'est là sa façon de se nourrir en projetant rapidement dans toutes les directions, son extrémité antérieure, et avec quelle souplesse! Normalement, l'animal vit attaché par son pôle postérieur, dans le feutrage végétal des mares stagnantes et seul son "cou" extensible" balaye et prospecte l'environnement.
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le (3m22s)

Chlorhydra viridissima, l'hydre verte

Parmi les cnidaires d'eau douce, les plus communs sont représentés par les hydres brune et verte. Elles vivent collées aux végétaux aquatiques où elles se nourrissent en capturant avec leurs tentacules, les crustacés de passage. Anatomiquement, l'hydre verte semble de constitution apparemment simple, soit un sac didermique (épiderme et endoderme) pourvu d'un seul orifice (la bouche) entouré de 8 tentacules. Les tissus mous de l'hydre possèdent la remarquable capacité de se contracter fortement en cas de stress.
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le (3m25s)

Hydres verte et brune, les cnidocystes

Les cellules urticantes des coelenthérés sont bien présentes chez les hydres d'eau douce. Elles sont portées par les tentacules et regroupées en boutons urticans. Les cnidocystes apparaissent comme des cellules de grande dimension et hautement spécialisées. Ils portent un cnidocil sensoriel. Ils contiennent un liquide urticant et un tube enroulé dans le cytoplasme, terminé par une pointe épineuse. Ces structures ne peuvent être discernables qu'à un plus fort grossissement. Une fois stimulé par une proie, le cnidocil sensoriel déclenche la dévagination soudaine du tube enroulé terminé par la pointe épineuse en forme de harpon. Ainsi, la proie est "harponnée" par ...
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le (3m26s)

Difflugia pyriformis, pseudopode et flux cytoplasmique

Chez Difflugia pyriformis, le pseudopode tractant se déploie grâce à un flux cytoplasmique centrifuge. Chaque pseudopode, une fois adhérant au substrat, sert de point d'appui à l'amibe pour avancer. Puis il est remplacé par un nouveau pseudopode. L'ancien pseudopode régresse alors que le pseudopode en développement progresse grâce à un flux cytoplasmique bien visible grâce au déplacement des organites. Il arrive que le pseudopode tractant "bourgeonne" un pseudopode secondaire, ici, à angle droit, qui annonce un changement d'orientation migratoire.
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le (3m27s)

Hydre verte, l'ovaire

'hydre verte est hermaphrodite. Les ovaires se forment dans le tiers médian du corps de l'hydre, sous la zone des ampoules testiculaires. L'ovaire commence par un épaississement de la couche intermédiaire anhyste ou mésoglée, entre l'épiderme et l'endoderme. La mésoglée est peuplée de cellules "interstitielles" qui prolifèrent puis s'aggrègent pour former un épaississement à l'origine de l'ovaire. Les cellules interstitielles deviennent nourricières et se condensent. L'une d'entre elles absorbe le cytoplasme des autres et croît considérablement pour devenir l'ovocyte. A mesure que l'ovocyte en croissance absorbe les cellules nourricières, il devient sphérique. L'ovocyte, devenu sphérique, est entouré de l'épithélium épidermique ...
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le (3m33s)

Paramecium caudatum, la grande paramécie

Avec le grande amibe, Amoeba proteus, la paramécie Paramecium caudatum est probablement le plus connu des protozoaires. Les deux sont pris comme exemples dans les manuels scolaires parcequ'ils sont étudiés depuis si longtemps. Ils habitent les eaux stagnantes des mares dormantes mais aussi les eaux faiblement courantes des étangs et des lacs. Tapissée de cils vibratiles organisés en bandelettes ciliées parallèles, la paramécie montre une polarité marquée par la répartition des organites le long du grand axe. de nombreuse vacuoles digestives sont également présentes. Enfin, la reproduction asexuée s'effectue par division transversale au grand axe, c'est la scissiparité.
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