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Nombre de programmes trouvés : 528
Label UNT Documentaires

le (2m4s)

Difflugia globulosa, un thècamoebien

Parmi les amibes, certaines s'entourent d'un exosquelette secrêté et aglomérant des particules de quartz et des débris de diatomées constituant la thèque (thécamoebiens). Les pseudopodes sortent par un orifice de grande taille appelé pseudostome. Chez Difflugia globulosa, les pseudopodes s'allongent considérablement et exercent sur le corps de l'animal une traction qui ramène ainsi sa thèque à la manière d'un escargot qui transporte sa coquille.
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le (2m3s)

Floscularia ringens, le rotifère en tube

Parmi les rotifères, certains vivent fixés par leur pied, dans un fourreau à l'intérieur duquel ils se protègent. Floscularia ringens élabore lui-même ce fourreau à partir de fins détritus puisés dans le milieu et modelés en boulettes calibrées grâce à la sécrétion d'un mucilage produit par une glande antérieure. Chaque boulette est ensuite assemblée à la structure avec régularité pour former un tube cônique. De ce fourreau, l'animal sort la tête et déploie un appareil rotateur de grande taille quadrilobé qu'il replie à la moindre alerte. Floscularia est l'un des plus grands rotifères puisqu'il peut dépasser le millimètre de longueur.
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le (2m3s)

Phacus longicauda, protiste vert

Phacus longicauda, algue unicellulaire, se meut grâce à un flagelle. Elle appartient au groupe des euglènophytes et comporte de nombreux chloroplastes lenticulaires qui lui donnent une couleur verte intense. Au centre, on distingue un gros grain de paramylon, polysaccharide de réserve différent de l'amidon. La tache rouge antérieure correspond à l'organite photosensible qui informe Phacus sur la direction de la lumière vers laquelle il s'oriente. Tout à fait antérieurement, un flagelle tournoie comme les ailes d'un hélicoptère et tracte l'algue vers l'avant.
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le (2m1s)

Hydre verte, le bourgeonnement

La reproduction asexuée consiste en une excroissance qui prend forme dans le dernier tiers du corps de l'hydre, près du pied. Elle est constituée des deux tissus fondamentaux de l'hydre, l'épiderme et l'endoderme. Le bourgeon apparaît comme une hernie de la paroi, largement ouverte dans la cavité gastrique. L'allongement du bourgeon fait apparaître les ébauches des tentacules ainsi que l'hypostome où s'ouvrira la bouche. Le bourgeon devient une petite hydre. La bouche s'ouvre entourée d'une couronne de tentacules.
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Label UNT Documentaires

le (2m0s)

Gieysztoria, un plathelminthe bactériophage

Cousin des planaires, ce minuscule ver plat rhabdocoele (tube digestif unique) de 400 microns à 1 millimètre de longueur, vit en grand nombre dans le feutrage formé par les plantes aquatiques de surfaces des mares stagnantes riches en bactéries. Ils nagent grâce à une ciliature épidermique abondante. L'oeuf est porté dans la région postérieure de l'animal. La coloration jaune-orange de la coque, permet de le distinguer des autres tissus. Une fois pondu, il est accroché par un processus filamenteux en crochet, émanant de la coque. Les premiers mouvements de la jeune planaire à travers la coque apparaissent. Cette dernière semble ...
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Label UNT Vidéocours

le (2m0s)

5- Déviation de la lumière par un prisme

Maurice Françon, ancien professeur de Physique à la faculté des Sciences de Paris puis à l'Université Pierre et Marie Curie présente, dans ces vidéos, douze expériences d'optique.Vous découvrirez dans ces vidéos des expériences illustrant visuellement et expliquant des phénomènes variés : rélexion et réfraction de la lumière, dispersion de la lumière par un prisme, principe de l'holographie et de la microscopie par interférences en lumière polarisée, couleurs d'origine interférentielle des colibris.
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Label UNT Documentaires

le (2m0s)

Amoeba proteus, les pseudopodes

L'amibe la plus connue et probablement la plus représentative du genre. De grande taille (jusqu'à 500 microns), commune dans les eaux stagnantes, d'une voracité extrême comme en témoignent les multiples vacuoles digestives, Amoeba proteus change de forme constamment, émettant sans interruption, des pseudopodes dans lesquels les déplacements des vacuoles trahissent les mouvements cytoplasmiques. Et malgré la profusion de ces expansions, l'animal avance. L'un de ces pseudopodes semble montrer la direction et les autres  s'effacent au profit de la région migratrice. A l'arrière de l'animal, le cytoplasme et la membrane cellulaire se flétrissent en se détachant du substrat.
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