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Nombre de programmes trouvés : 524
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le (1m28s)

Chaetonotus hystryx, gastrotriche aux longues soies

Parmi les gastrotriches, le genre Chaetonotus regroupe de nombreuses espèces difficiles à identifier. Celle-ci se distingue par de longues soies dorsales.En cas de stress, Chaetonotus hystryx se roule en bouke sur sa face ventrale, à la manière d'un hérisson, les soies dressées vers l'extérieur. Les longues soies dorsales de cette espèce sont dotées d'un ergot proche de l'extrémité, ce qui permet à l'animal de s'accrocher dand le feutrage végétal de la mare.
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le (2m33s)

Triturus vulgaris, circulation sanguine

De part et d'autre de la tête, la larve de triton porte 3 paires de branchies richement irriguées dans lesquelles on peut voir aisément les flux sanguins, centrifuge rythmé et centripète régulier. L'artère branchiale distribue le sang de part et d'autre dans les ramifications. Le capillaires ramènent le sang vers le coeur.Dans la région troncale, l'aorte dorsale longe la face ventrale de la notochorde. Sous l'aorte, la veine cave ramène là aussi, le flux sanguin vers le coeur.
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le (2m12s)

Macrobiotus, le tardigrade

Les tardigrades, mélanges de caractères annélidiens et arthropodiens, appartiennent aux pararthropodes. Ils possèdent 4 paires de "pattes" qui rappellent les arthropodes. Leurs griffes déterminent le genre. Ici, il s'agit de Macrobiotus qui possède 2 griffes identiques à chaque patte. Ses griffes lui permettent de s'accrocher dans le feutrage des algues filamenteuses où il progresse lentement par des mouvements alternés de ses 8 pattes.L'observation en lumière polarisée met en évidence l'armature buccale avec les stylets et leurs supports.Deux yeux simples sont visibles de chaque côté dans la région antérieure.
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le (3m9s)

Actinophrys sol, un héliozoaire

Ce protozoaire actinipode forme à la fois, des pseudopodes et des axopodes sous-tendus par des axonèmes microtubulaires. Ces axes cytosquelettiques partent de la périphérie du noyau et débordent en dehors du corps cellulaire pour former des dizaines d'expansions cytoplasmiques axopodiales rayonnantes. Les pseudopodes, plus mobiles sont également visibles sur cette video. Par endroit une ou plusieurs vésicules contractiles se gonflent progressivement puis se dégonflent brusquement. La lecture de cette video a été accélérée trois fois.
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le (1m35s)

Frontonia et les zoochlorelles

le protozoaire cilié Frontonia peut prendre des allulres chlorphyliennes dues à des zoochlorelles (algues vertes unicellulaires) incluses dans le cytoplasme. Ces algues symbiotiques y vivent en grand nombre sans être apparemment digérées, quoique l'on lise ici et là qu'elles constitueraient une sorte de garde-manger pour l'animal qui pourrait ainsi en disposer à loisir. En tous cas, les zoochlorelles pratiquent la photosynthèse, et rejettent, pour l'animal, de l'oxygène et des sucres. On rencontre cette association symbiotique également chez d'autres protozoaires et même chez  des hydres.
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le (2m17s)

le rotifère parasite de Volvox

Certaines colonies de Volvox hébergent des commensaux ou des parasites. C'est le cas ici où un rotifère s'est introduit dans un Volvox et broute à loisir les cellules somatiques, provoquant des lacunes bien visibles au sein de la colonie. Ascomorphella volvocicola, le rotifère parasite précipite ainsi la désagrégation et la mort de la colonie parasitée dont il manque de nombreuses cellules et qui apparaît comme "mitée". Une fois installé dans son hôte, le rotifère peut y pondre un oeuf.
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le (2m10s)

Chaetonotus, le gastrotriche

De la taille d'un petit protozoaire, les gastrotriches comme les rotifères, n'en sont pas moins des animaux pluricellulaire. Recouverts d'une cuticule ciliée, ils appartiennent à l'ensemble des cuticulates qui comprennent entre autre, les tardigrades et le grand groupe des arthropodes. Chaetonotus mesure environ 100 microns et présente des cils ventraux qui servent à la locomotion. Le dos est couvert d'écailles et d'épines 4 fois plus grandes dans la moitié postérieure. L'extrémité postérieure est fourchue. Le tube digestif montre antérieurement un pharynx musculeux dont on perçoit les contractions rapides sous forme d'un "éclair" blanc extrêmement fugace. La bouche, sous forme d'un ...
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le (2m3s)

Floscularia ringens, le rotifère en tube

Parmi les rotifères, certains vivent fixés par leur pied, dans un fourreau à l'intérieur duquel ils se protègent. Floscularia ringens élabore lui-même ce fourreau à partir de fins détritus puisés dans le milieu et modelés en boulettes calibrées grâce à la sécrétion d'un mucilage produit par une glande antérieure. Chaque boulette est ensuite assemblée à la structure avec régularité pour former un tube cônique. De ce fourreau, l'animal sort la tête et déploie un appareil rotateur de grande taille quadrilobé qu'il replie à la moindre alerte. Floscularia est l'un des plus grands rotifères puisqu'il peut dépasser le millimètre de longueur.
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le (2m51s)

Philodina, la reproduction asexuée

Les rotifères comme Philodina ont la réputation d'être parthénogénétiques, ce qui veut dire que les individus sont tous femelles et pondent des oeufs femelles. Les ovocytes se forment dans le germovitellarium où ils croissent en accumulant des réserves ou vitellus. Parvenu à sa taille maximum, l'ovocyte ovoïde est positionné à côté de l'estomac. Le noyau de l'ovocyte apparaît par réfringence. L'oeuf parthénogénétique se développe à l'extérieur de la femelle. Proche de l'éclosion, on distingue les mouvements de contorsion du jeune rotifère, les mouvements ciliaires de l'appareil rotateur, ainsi que le mastax, pour l'instant inerte.
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le (2m17s)

Volvox et son rotifère parasite

Certaines colonies de Volvox hébergent des commensaux ou des parasites. C'est le cas ici où un rotifère s'est introduit dans un Volvox et broute à loisir les cellules somatiques, provoquant des lacunes bien visibles au sein de la colonie. Ascomorphella volvocicola, le rotifère parasite précipite ainsi la désagrégation et la mort de la colonie parasitée dont il manque de nombreuses cellules et qui apparaît comme "mitée". Une fois installé dans son hôte, le rotifère peut y pondre un oeuf.
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