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Nombre de programmes trouvés : 237
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le (0s)

La philosophie des mathématiques de Felix Kaufmann : Entre phénoménologie et empirisme logique / Felix Kaufmann’s Philosophy of Mathematics: Between Phenomenology and Logical Empiricism

...Vincent Gérard, Professeur de philosophie à l’université Clermont-Auvergne (UCA), laboratoire Philosophies et Rationalités (PHIER, EA 3297). Vincent Gérard étudie les critiques que Kaufmann et d’autres phénoménologues élaborent du formalisme et les...
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le (38m33s)

Les motifs végétaux des plafonds peints des salles d’apparat en Auvergne (XIIe - XIVe siècles)

Marion MONIER, doctorante en histoire de l’art médiéval, UCA Les plafonds peints surplombent de nombreuses aulæ des châteaux et demeures seigneuriales. Ils sont richement ornés de motifs qui doivent s’adapter à ce support complexe, à la fois par son éloignement visuel et par sa structure particulière offrant des espaces étroits comme support aux artistes de l’époque. Le végétal vient parfaitement combler ces surfaces en s’accommodant aux formes et à l’exiguïté du support, tout en s’intégrant au décor comme le bestiaire. La qualité des ensembles peints en Auvergne a été retenue dans l’ouvrage de Paul Deschamps et Marc Thibout La ...
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le (35m41s)

Les fonctions de la représentation du végétal dans l’espace domestique au Moyen Âge : l’exemple des charpentes peintes de Carcassonne au XVe siècle

Hugo CHATEVAIRE, titulaire d’un master en histoire de l’art médiéval, École des hautes études en sciences socialesDeux charpentes peintes datant de la deuxième moitié du XVe siècle ont été découvertes dans la bastide Saint-Louis de Carcassonne en 2003. Elles furent commanditées par un riche marchand pour décorer sa demeure. La communication se propose d’étudier les différentes modalités de représentation du végétal dans cet ensemble : le végétal en tant qu’élément rythmique, l’intégration du végétal dans des scènes historiées, le végétal en tant qu’objet central de la représentation. En quoi le végétal participe-t-il à l’efficacité du décor ?La bastide Saint-Louis de ...
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le (33m23s)

L’arbre et le parchemin. Illustration botanique et mise en page des herbiers médiévaux (XIIIe - XVe siècles)

Alice LAFORÊT, archiviste-paléographe, Bibliothèque nationale de FranceLes derniers siècles du Moyen Âge voient la floraison de nombreux ouvrages sur les plantes, dont certains sont illustrés. Les motifs végétaux qui s’y épanouissent obéissent à des logiques spécifiques : il s’agit pour l’enlumineur de se confronter à un texte, encyclopédie ou herbier. Les contraintes de mise en page propres à ces manuscrits révèlent la réflexion menée par les copistes et les enlumineurs sur l’ordonnancement des connaissances botaniques.Les derniers siècles du Moyen Âge nous ont légué un important corpus d’herbiers enluminés. Ces ouvrages dérivent pour la plupart d’un texte de matière médicale élaboré ...
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le (30m5s)

Frogmore House, un décor peint de fleurs : le jeu équivoque de Mary Moser entre éphémère et éternel

Claire TAILLANDIER, doctorante en histoire de l’art moderne, UCAÀ travers Mary Moser Room, un prestigieux décor floral royal anglais, il s’agira de démontrer combien les genres et les matériaux utilisés par l’artiste offrent à l’historien de l’art une double problématique. D’une part le caractère éphémère, périssable, fugitif et transitoire de son œuvre, et d’autre part le caractère impérissable, inaltérable, infini et pérenne de ce décor du XVIIIe siècle.À travers deux travaux de Mary Moser, nous allons tendre à démontrer combien la peinture de fleurs de cette artiste anglaise du XVIIIe siècle soulève la question de l’éphémère. Mary Moser, 1744-1819, membre ...
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le (39m22s)

Le motif végétal après 1968, Nobuo Sekine, Giuseppe Penone, Bertrand Lavier : quand motif et support se confondent

Nicolas-Xavier FERRAND, docteur en histoire de l’art contemporain, École nationale supérieure d’architecture de la ville et des territoires (Paris-Est)La fin des années 1960 voit fleurir nombre de tentatives artistiques visant à repenser la représentation du végétal, en intervenant sur la nature elle-même. Nobuo Sekine (Phase-Mother Earth, 1968), Giuseppe Penone (Alpi Marittime, 1969), comme Bertrand Lavier (Ampélopsis, 1969) produisent tous des œuvres où la nature est à la fois le motif et le support. Il s’agit ici d’étudier la façon dont de telles propositions interrogent la notion-même de motif, en tant que perception médiée et symbolique de la nature, dénotant une ...
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le (26m18s)

Introduction de la journée d'étude par Pauline Beaucé et Cyril Triolaire

Cette journée se propose d’étudier les nouveaux espaces hybrides de production et de diffusion de spectacles, à Paris et en province, qui se développent à mesure que les entrepreneurs forains migrent vers le boulevard du Temple à Paris (1759) ou se réinventent ailleurs dans la capitale (Galeries du Palais royal, Champs-Élysées, La Muette…). Ces espaces émergent aussi en province dès le mitan des Lumières à la faveur de nouveaux projets urbanistiques (en centre-ville comme en périphérie) et de lieux originaux dévolus aux curiosités (les quais et ...
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le (43m3s)

« De la ruelle aux vauxhalls : hybridité spatiale et pluralité des spectacles de la joie publique à Paris au XVIIIe siècle » par Pauline Valade

Au cours du XVIIIe siècle, du centre vers les périphéries de la capitale, l’urbanité parisienne se vivait au rythme de réaménagements incessants qu’imposaient les nombreuses occasions de se réjouir pour la Couronne, qu’il s’agisse d’une naissance ou d’une victoire militaire. L’organisation des réjouissances monarchiques dans la capitale exigea de penser l’espace urbain comme profondément hybride, dans la mesure où le spectacle de la joie publique avait lieu dans des endroits plus ou moins attribués, et toujours aménagés pour l’occasion. Au-delà de la ...
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le (1h7m33s)

MADAME ANGOT AU SERAIL DE CONSTANTINOPLE. Canevas de Joseph Aude. Recréation par les Tréteaux du Cabot Teint

Madame Angot, marchande de morue à la halle, harengère qui se dit « orangère », grisée par sa réussite commerciale, est le parfait prototype, en jupons, du parvenu grande-gueule, inculte, vulgaire et sans-gêne. Lors d'une promenade en mer à Marseille où elle était venue négocier, elle se voit enlevée, en compagnie de sa fille, du prétendu de cette dernière, ainsi que de son commis à la halle, par des pirates turcs. Ce petit monde se retrouve à Constantinople où il est question de les vendre. La ...
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FMSH
 
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