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le (2m15s)

Euplotes, le cilié marcheur

Parmi les protozoaires ciliés, certains portent des cirres épais, aglomérats de cils, qui caractérisent les ciliés hypotriches. C'est le cas d'Euplotes. Posé sur ses cirres ventraux "articulés", Euplotes les utilise pour se déplacer sur le substrat comme avec de "petites pattes". C'est particulièrement bien perceptible sur une vue de profil. Le cytostome, largement ouvert, est bordé d'une zone adorale riche en membranelles. De nombreuses vacuoles digestives pleines de microalgues vertes sont présentes.
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le (2m32s)

Stylonychia mytilus, cilié marcheur, cousin d'Euplotes

Garni de nombreux cirres comme Euplotes, Stylonychia marche sur ses cirres ventraux de manière saccadée. Morphologiquement, il se caractérise par la présence de 3 grands cirres postérieurs prohéminents. Le péristome, largement ouvert est bordé d'une ligne de membranelles, là aussi comme chez Euplotes. Les mouvements des membranelles créent un courant d'eau dirigé vers le péristome apportant les particules alimentaires, principalement des microalgues vertes. Finalement, le cytoplasme est rempli de vésicules digestives chargées de ces microalgues vertes.
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le (2m30s)

Litonotus fasciola, prédateur à toxicystes

Prédateur redoutable, Litonotus chasse les petits ciliés grâce à des organites superficiels toxiques qu'il projette sur ses proies: les toxicystes. Ceux-ci sont localisés près du cytostome, lequel est situé dans la courbure convexe de la région antérieure. Litonotus se divise par scissiparité. Le plan de division sépare deux moitiés antériere et postérieure. L'individu postérieur régénèrera la région antérieure convexe au moment de la séparation.
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le (2m21s)

Le noyau moniliforme des ciliés

De nombreux protozoaires peuvent présenter plusieurs noyaux ou un noyau polylobé, dit moniliforme. Chez Stentor, l'observation en fond noir fait apparaître dans le plan de mise au point un noyau polylobé moniliforme, c'est à dire régulièrement et alternativement dilaté, ce qui le fait ressembler à un chapelet de perles ovales. Sur cette video, on en distingue quatre nettement visibles. Chez Spirostomum, comme chezStentor, l'observation en contraste de phase fait apparaître dans le plan de mise au point un noyau polylobé moniliforme. En histologie, sur un individu contracté et coloré, le chapelet polylobé du noyau moniliforme est mis en évidence. C'est ...
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le (2m8s)

Stentor, la frange adorale

En pleine extention, le Stentor déploie une couronne ciliaire complexe qui entoure le péristome : la frange adorale. Constituées de cils aglomérés, les membranelles de la frange adorale forment un entonnoir et battent à une vitesse élevée. Une large couronne externe forme un tourbillon qui dirige les microalgues vertes et autres particules vers le péristome. Le flux généré par la frange adorale dirige les particules vers l'entrée du péristome.
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le (2m16s)

Canthocamptus staphylinus, un copépode d'eau douce

Avec Cyclops, Canthocamptus occupeabondamment les eaux douces stagnantes. Pourvus de pattes natatoires puissantes, le corps montre une plicature dorsale au niveau du 5è segment thoracique. L'ensemble est sous-tendu par une musculature importante. A la différence des cyclops, la femelle de Canthocamptus ne porte qu'un sac ovigère impair sous le premier segment abdominal, lors que chez Cyclops, les sacs ovigères sont pairs. A l'intérieur du sac ovigère, l'embryon puis la larve nauplius se différencie.  Les ovaires sont situés dorsalement au tractus intestinal animé de mouvements péristaltiques. 
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le (1m52s)

Stentor, le pied

Dès que le stentor se fixe au substrat et qu'il se détend à travers le feutrage végétal de la mare, il renforce son adhérence. La fixation de Stentor sur son substrat s'effectue par le pôle pédieux.  A cet endroit, les cils se rigidifient et semblent étirer le cytoplasme en expansions de type lamellipodes. Ainsi, le contact avec les cils détermine un étalement du cytoplasme qui forme une base évasée adhérente au substrat. 
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le (2m59s)

Stentor coeruleus, le stentor bleu

L'un des plus grands protozoaires d'eau douce puisque le stentor "bleu" peut mesurer jusqu'à 2 mm de long. La couleur bleu-cyan est dûe à l'accumulation de grains de pigment, la stentorine, dans le cytoplasme cortical. La charge en pigment détermine l'intensité de la couleur de l'animal.  Le stentor bleu est capable de fortes et rapides contractions. La décontraction, plus lente, permet à l'animal de s'insinuer dans le feutrage végétal de la mare. A l'état libre, il reste contracté et nage jusqu'à trouver un point de fixation. Tout en s'allongeant, le stentor reste fixé au substrat par son pied. 
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le (1m42s)

Stentor pyriformis, le stentor vert

Possédant une forte propension à quitter son support et à nager en tous sens, Stentor pyriformis peut se trouver par millions d'individus sur les plantes aquatiques de nos mares stagnantes, comme ici sur les racines de lentilles d'eau, ou sur la paroi d'un aquarium. Ne présentant pas un allongement démesuré comme son cousin Stentor polymorphus, il garde cette forme de poire qui lui a donné son nom d'espèce. Son mode d'alimentation est le même et le courant d'eau est bien matérialisé sur cette séquence,  par le péridinien tournoyant dans la frange adorale.
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FMSH
 
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