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le (3m27s)

Hydre verte, l'ovaire

'hydre verte est hermaphrodite. Les ovaires se forment dans le tiers médian du corps de l'hydre, sous la zone des ampoules testiculaires. L'ovaire commence par un épaississement de la couche intermédiaire anhyste ou mésoglée, entre l'épiderme et l'endoderme. La mésoglée est peuplée de cellules "interstitielles" qui prolifèrent puis s'aggrègent pour former un épaississement à l'origine de l'ovaire. Les cellules interstitielles deviennent nourricières et se condensent. L'une d'entre elles absorbe le cytoplasme des autres et croît considérablement pour devenir l'ovocyte. A mesure que l'ovocyte en croissance absorbe les cellules nourricières, il devient sphérique. L'ovocyte, devenu sphérique, est entouré de l'épithélium épidermique ...
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le (2m27s)

Hydre brune et verte, la larve planula

Le développement embryonnaire des hydres d'eau douce commence au contact du corps de l'hydre mère. Puis, l'embryon se détache et commence à mener une vie libre. C'est le stade de la larve "planula", sorte d'yhdre miniature sans bouche ni tentacule. On commence à discerner les cellulesurticantes ou cnidocystes. Comme l'hydre adulte, la larve planula est constituée des deux feuillets fondamentaux des organismes diblastiques, l'ectoderme et l'endoderme.
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le (3m9s)

Hydre verte, le développement précoce

L'ovocyte prêt à être fécondé se dégage de son enveloppe èpidermique et reste "collé" fortement au niveau de la cupule épidermique. La fécondation déclenche le développement embryonnaire qui débute par la période de clivage. Les spermatozoïdes contenus dans les ampoules testiculaires assurent la fécondation de l'ovocyte. Les stades de clivage se succèdent.L'embryon reste accolé à la cupule épidermique. Au centre de l'embryon, apparaît une cavité discrète, le blastocoele. A la fin de la période de clivage, l'embryon est une blastula. Des centaines de cellules forment l'embryon. l'embryon est prêt à se détacher pour évoluer en larve planula.
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le (3m25s)

Hydres verte et brune, les cnidocystes

Les cellules urticantes des coelenthérés sont bien présentes chez les hydres d'eau douce. Elles sont portées par les tentacules et regroupées en boutons urticans. Les cnidocystes apparaissent comme des cellules de grande dimension et hautement spécialisées. Ils portent un cnidocil sensoriel. Ils contiennent un liquide urticant et un tube enroulé dans le cytoplasme, terminé par une pointe épineuse. Ces structures ne peuvent être discernables qu'à un plus fort grossissement. Une fois stimulé par une proie, le cnidocil sensoriel déclenche la dévagination soudaine du tube enroulé terminé par la pointe épineuse en forme de harpon. Ainsi, la proie est "harponnée" par ...
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le (2m1s)

Hydre verte, le bourgeonnement

La reproduction asexuée consiste en une excroissance qui prend forme dans le dernier tiers du corps de l'hydre, près du pied. Elle est constituée des deux tissus fondamentaux de l'hydre, l'épiderme et l'endoderme. Le bourgeon apparaît comme une hernie de la paroi, largement ouverte dans la cavité gastrique. L'allongement du bourgeon fait apparaître les ébauches des tentacules ainsi que l'hypostome où s'ouvrira la bouche. Le bourgeon devient une petite hydre. La bouche s'ouvre entourée d'une couronne de tentacules.
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le (3m3s)

Le repas de l'hydre

Les hydraires capturent leurs proies à l'aide des tentacules péribuccaux. Ce sont principalement des crustacés copépodes et cladocères tels que les daphnies présentes en grand nombre dès le printemps. La capture s'effectue grâce aux cnidocystes, cellules urticantes armées d'un système de harpon à l'échelle cellulaire. La daphnie est ainsi retenue afin d'être entourée par les tentacules. Mais il arrive que la proie, trop vigoureuse, se détache et s'enfuie ou que la proie soit trop volumineuse. Après ingestion, la proie se retrouve dans la cavité stomacale où l'on reconnait les carapaces des différents crustacés, voire de larves d'insectes.
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