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Nombre de programmes trouvés : 896
Label UNT Vidéocours

le (37m45s)

La mise en scène documentaire (Penser le cinéma documentaire, leçon 4, 1/2)

Le cinéma est à la fois fiction (un plan de chien enragé ne mord pas) et documentaire (tout film documente au moins ses acteurs en train de jouer). Mais bien évidemment la visée documentaire diffère considérablement de celle de la fiction. La vérité historique n'est pas du même ordre (de production, de croyance) que la vérité dramatique ; elles ne réfèrent pas au monde de la même façon (même si elles peuvent se mêler) et ne relèvent pas du même geste, de la même intention (ni donc de la même réception).La nature documentaire du cinéma, de la prise de vue ...
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Label UNT Vidéocours

le (41m7s)

Théorie du film documentaire (Penser le cinéma documentaire : leçon 3)

THEORIE DU FILM DOCUMENTAIRE Jean Luc Lioult Professeur à l'Université de ProvenceFilms sociaux, ethnographiques, scientifiques ou politiques, développant des formes autobiographiques, portrait, journal filmé : les formes du documentaire sont tellement variées qu’il serait réducteur de l’assimiler à un “genre”. “C’est un champ complexe qui relève aussi bien de critères économiques que de réseaux de fabrication, de diffusion, de références cinématographiques. C’est une zone de travail, un geste : celui d’aller vers le réel... Cette réflexion introductive propose de s'appuyer sur la fausse distinction entre documentaire et fiction pour reposer la question de la partition entre le vrai et le ...
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Entretiens

le (53m0s)

Dialogue avec Pedro Costa (1/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel1ère partie : du Sang à Dans la chambre de Vanda"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Entretiens

le (34m30s)

Dialogue avec Pedro Costa (2/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel2ème partie : de Vanda à Ventura (En avant jeunesse)"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Entretiens

le (10m18s)

Dialogue avec Pedro Costa (3/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel3ème partie : filmer la présence humaine"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Conférences

le (1h11m7s)

Robertson le fantasmagore. Conférence de Jérôme Prieur

Au détour du Père-Lachaise, se dresse le mausolée d'Étienne-Gaspard Robertson né à Liège le 15 juin 1763 et mort aux Batignolles le 2 juillet 1837. Physicien renommé en son temps et jusqu'à Saint-Pétersbourg pour ses ascensions aérostatiques et les séances de fantasmagories qu'il donnait à la fin du Directoire, au couvent des Capucines, Robertson avait inventé l'art de la nuit, la projection lumineuse, le cinématographe.
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Conférences

le (1h35m47s)

Wajda par Wajda : une leçon de cinéma

"Le problème principal du cinéma politique n'est pas d'accepter ou de refuser l'ingérence de la censure, mais de concevoir une œuvre qui rende les procédés de la censure inopérants. On ne peut censurer que ce qui ne dépasse pas l'imagination des censeurs. Créez quelque chose de vraiment original, les censeurs y perdront leurs ciseaux avec leur latin. (...) Seul l'artiste répond de ce qu'il dit à son public. C'est le mode d'emploi de sa liberté. L'artiste doit parfois faire comprendre à son peuple ce que celui-ci ne veut pas entendre. Il a besoin d'une liberté en quelque sorte double : ...
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