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Nombre de programmes trouvés : 941
Conférences

le (1h45m39s)

De l'art à l'écran, et retour

L’histoire de la relation de l’art à l’image en mouvement n’est certes pas terminée, mais plus de cent ans après la naissance du cinéma, le rapport s’est pour une part inversé : les galeries sont désormais truffées d’écrans, grands ou petits. Pour n’être plus argentique, du moins dans la plupart des cas, ces écrans empruntent au moins autant au cinéma que ce que celui-ci autrefois emprunta (et continue d’emprunter) à l’art. Entre-temps l’art et le cinéma n’ont cessé de « s’entreportraiturer ».
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Conférences

le (1h45m32s)

Stanley Kubrick, l'invention technique au service de l'art du cinéma. Conférence de Joe Dunton

L'intemporelle qualité visuelle des films de Stanley Kubrick est une des raisons pour lesquelles le public du monde entier continue d'être si fasciné par cette œuvre singulière. Le style cinématographique de Kubrick sert strictement la narration en donnant forme à des atmosphères et en intégrant à la perfection décors, jeu d'acteurs et mouvement. Kubrick reste imperméable aux modes visuelles, tout comme aux engouements de l'industrie du cinéma.Il débute sa carrière en tant que photographe. Puis il s'adonne à des productions aussi diverses que des films à petits budgets et des épopées réalisées au sein des studios, jusqu'à ce qu'il devienne ...
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Séminaires

le (1h45m24s)

Séminaire du 10 décembre 2004

Les rythmes du corps et de la nature comme ceux qui régissent les activités productrices et symboliques - travail, rituels religieux et profanes, fêtes, etc. - donnent lieu dans toutes les sociétés à des systèmes de représentation (classification, numérologie, calendriers, images) qui ont fortement retenu l'attention des anthropologues et des sociologues et qui méritent pareillement d'être pris en considération par l'historien dans la diachronie de la transformation des sociétés. Après avoir analysé les temps de l'expérience mystique et du prélèvement seigneurial (2002-2003), les rythmes du language, les cycles temporels, définis et mis en scène dans les manuscrits liturgiques enluminés et ...
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Conférences

le (1h45m4s)

La Vie est belle : Conte cruel de Noël - Conférence de Jean-François Rauger

C'est peut-être le film le plus connu de Frank Capra. Véritable institution nationale, programme idéal de Noël pour les télévisions des foyers américains, La Vie est belle, qui semble cumuler diverses inspirations, de la comédie au drame en passant par le conte fantastique, fait partie de ces œuvres qui se retournent comme un gant, dévoilant une face obscure, sombre et cruelle. Alors, éloge de la solidarité humaine ou cauchemar de la fin des illusions ?
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Conférences

le (1h44m28s)

L'Œil des monstres : traversée de John Huston. Conférence de Pierre Berthomieu

Scénariste privilégiant les adaptations impossibles, aventurier excentrique, John Huston fut d'abord un « cinéaste classique ». Son indépendance farouche révéla ensuite un grand narrateur mais anti classique – sans doute le véritable Huston, naturaliste, moderne, mais porté par l'obsession du mythique. On pourra ainsi traverser les périodes créatrices d'un cinéaste irréductible aux grilles thématiques, à l'aise avec l'échec de l'immense.
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Conférences

le (1h44m20s)

L'avenir de la scène de ménage

En s’interrogeant sur les limites de la fiction, on verra que celle-ci a remarquablement résisté à tout ce qui, de l’intérieur comme de l’extérieur du cinéma, tend à en réduire la part. Le cinéma est art de la production et la gestion du temps ; la fiction, c’est tout simplement l’art, universellement pratiqué, de mettre imaginairement de l’ordre dans le monde. Leur rencontre n’a pas fini de nous poser des questions.
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Conférences

le (1h44m14s)

Dreamachine cinéma : l'art de Gus Van Sant. Conférence de Matthieu Orléan

Auteur solitaire, à part, hors des territoires bien marqués du cinéma américain, Gus Van Sant n'en est pas moins un artiste sous influence, complice d'une Beat Generation qu'il côtoya et dont il se fit, par son anticonformisme, un héritier proclamé et discret. On exposera les manifestations de cette influence (William Burroughs, Allen Ginsberg, Ken Kesey...), mais aussi ses résurgences plus secrètes, culminant avec Gerry, film-transe au défi ultra-sensoriel, une sorte d'incarnation de cette Dreamachine créée par l'artiste Brion Gysin en 1962 et dont Burroughs fut l'un des premiers utilisateurs.
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