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Nombre de programmes trouvés : 890
Séminaires

le (1h45m24s)

Séminaire du 10 décembre 2004

Les rythmes du corps et de la nature comme ceux qui régissent les activités productrices et symboliques - travail, rituels religieux et profanes, fêtes, etc. - donnent lieu dans toutes les sociétés à des systèmes de représentation (classification, numérologie, calendriers, images) qui ont fortement retenu l'attention des anthropologues et des sociologues et qui méritent pareillement d'être pris en considération par l'historien dans la diachronie de la transformation des sociétés. Après avoir analysé les temps de l'expérience mystique et du prélèvement seigneurial (2002-2003), les rythmes du language, les cycles temporels, définis et mis en scène dans les manuscrits liturgiques enluminés et ...
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Conférences

le (1h45m4s)

La Vie est belle : Conte cruel de Noël - Conférence de Jean-François Rauger

C'est peut-être le film le plus connu de Frank Capra. Véritable institution nationale, programme idéal de Noël pour les télévisions des foyers américains, La Vie est belle, qui semble cumuler diverses inspirations, de la comédie au drame en passant par le conte fantastique, fait partie de ces œuvres qui se retournent comme un gant, dévoilant une face obscure, sombre et cruelle. Alors, éloge de la solidarité humaine ou cauchemar de la fin des illusions ?
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Conférences

le (1h44m28s)

L'Œil des monstres : traversée de John Huston. Conférence de Pierre Berthomieu

Scénariste privilégiant les adaptations impossibles, aventurier excentrique, John Huston fut d'abord un « cinéaste classique ». Son indépendance farouche révéla ensuite un grand narrateur mais anti classique – sans doute le véritable Huston, naturaliste, moderne, mais porté par l'obsession du mythique. On pourra ainsi traverser les périodes créatrices d'un cinéaste irréductible aux grilles thématiques, à l'aise avec l'échec de l'immense.
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Conférences

le (1h44m20s)

L'avenir de la scène de ménage

En s’interrogeant sur les limites de la fiction, on verra que celle-ci a remarquablement résisté à tout ce qui, de l’intérieur comme de l’extérieur du cinéma, tend à en réduire la part. Le cinéma est art de la production et la gestion du temps ; la fiction, c’est tout simplement l’art, universellement pratiqué, de mettre imaginairement de l’ordre dans le monde. Leur rencontre n’a pas fini de nous poser des questions.
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Conférences

le (1h44m14s)

Dreamachine cinéma : l'art de Gus Van Sant. Conférence de Matthieu Orléan

Auteur solitaire, à part, hors des territoires bien marqués du cinéma américain, Gus Van Sant n'en est pas moins un artiste sous influence, complice d'une Beat Generation qu'il côtoya et dont il se fit, par son anticonformisme, un héritier proclamé et discret. On exposera les manifestations de cette influence (William Burroughs, Allen Ginsberg, Ken Kesey...), mais aussi ses résurgences plus secrètes, culminant avec Gerry, film-transe au défi ultra-sensoriel, une sorte d'incarnation de cette Dreamachine créée par l'artiste Brion Gysin en 1962 et dont Burroughs fut l'un des premiers utilisateurs.
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Séminaires

le (1h44m4s)

Connaissance par les montages et politiques de l'imagination

Dans le prolongement des recherches sur le thème de la Ninfa dolorosa, menées depuis quelques années, le séminaire Connaissance par les montages et politiques de l’imagination s’intéressera plus spécifiquement cette année à la question des rapports entre l’acte de montrer et celui de monter des images, de les réorganiser et de leur faire acquérir une lisibilité dans un montage. En prenant comme point de départ les photomontages réalisés à partir d’images de guerre par Bertolt Brecht entre 1933 et 1945, nous nous interrogerons sur la méthode dialectique qui consiste à « faire prendre ...
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Conférences

le (1h43m37s)

Martin Scorsese, vitesse trompeuse. Conférence de Jean-Baptiste Thoret

De La Valse des pantins au Loup de Wall Street, les personnages passent beaucoup de temps et de séquences à changer de place, à vouloir échanger, à envier la position de l'autre jusqu'à le remplacer parfois, à organiser des flux, mais de quel genre d'échange les héros scorsesiens sont-ils porteurs ? De quelle vision du monde contemporain ? Enfin, quel est le sens de cette vitesse, si caractéristique du style de son auteur ?
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Conférences

le (1h43m17s)

Réalisme et violences latentes / Amanda Rueda, Paola Garcia, William Vega

Réalisme et violences latentes / Amanda Rueda, Paola Garcia. In l'Atelier de "Cinéma, genre et politique". Autour du film "La Sirga", en présence du réalisateur du film, Wiliam Vega. Atelier organisé par l'Institut de Recherche et d'Etudes Culturelles (IRIEC) de l'Université Toulouse II-Le Mirail en collaboration avec le Festival Cinélatino 2013.  L’Atelier « Cinéma, genre et politique », organisé par des équipes de l’Université Toulouse 2 en partenariat avec le festival « Rencontres Cinémas d’Amérique latine », se propose de rendre compte périodiquement d’une actualité devenue incontournable : la question sociale et politique des rapports de genre dans les ...
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