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Nombre de programmes trouvés : 976
Conférences

le (39m39s)

Zémire et Azor de Grétry : renouveler l'expression des passions à travers le conte / Julien Garde

Zémire et Azor de Grétry : renouveler l'expression des passions à travers le conte / Julien Garde, in "Du conte au ballet, ou comment transposer le merveilleux", journée d'étude organisée par l'Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues (IRPALL) de l'Université Toulouse Jean Jaurès dans le cadre d'un partenariat avec le Théâtre du Capitole, sous la responsabilité scientifique et la coordination de Michel Lehmann et Christine Calvet. Université Toulouse Jean Jaurès, Théâtre du Capitole, 14 décembre 2017. * Images et prise de son : Service audiovisuel de la Mairie de Toulouse.Dès la fin du XVIIIe siècle, ...
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Conférences

le (1h25m25s)

Eloge de la maladresse, pratique obstinée du détour. (Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps)

Conférence de Macha Makeïeff et Jerôme Deschamps.Tout enfant sait vite que le plus court chemin pour aller à l'école n'est pas forcément le plus instructif. Tati aussi. Alors, qu'apprend-on à faire des tours et détours ? Qu'est-ce qu'on risque ? Rien peut-être, sinon de trébucher (et de se rattraper en beauté), d'entrevoir d'autres horizons et de faire chemin faisant l'expérience de sa liberté.La vidéo contient les extraits des films projetés par les conférenciers.
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Témoignages

le (9m0s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (1/6)

Partie 1 : Introduction par Pierre Maillard"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ou une partie de film, ça m'est arrivé, ...
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Témoignages

le (19m52s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (2/6)

Partie 2 : Le métier de réalisateur, le groupe des 5, mon premier travelling, La Salamandre"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un ...
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Témoignages

le (17m21s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (3/6)

Partie 3 : Avoir un bon réseau, les deux marchés, le choc du néoréalisme, quitter la Suisse"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate ...
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Témoignages

le (12m2s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (4/6)

Partie 4 : La politique, le refuge de la beauté, filmer un lieu, voir et revoir Jonas"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate ...
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Témoignages

le (19m28s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (5/6)

Partie 5 : La Vallée fantôme, Myriam Mézières, Les Hommes du port, exit Hollywood"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ou ...
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Témoignages

le (27m4s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (6/6)

Partie 6 : La modernité, découpage et plan-séquence, Bulle Ogier, un rideau dans le vent"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ...
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Autres

le (2h11m44s)

Confusion. Lecture bruitée d'un scénario non-réalisé de Jacques Tati

Une lecture exceptionnelle de Confusion, un scénario jamais réalisé et visionnaire signé Jacques Tati. Une lecture mise en scène par Bruno Podalydès et jouée par Caroline Santini, Sylvie Aureille, Géraldine Barbe et Julien Duval.A Paris, la C.O.M.M. (« Compagnie d'Ordinateurs et de Matériels Multividéo »), immense usine ultra-réglée en apparence, veille à la bonne circulation des images et de l'information. Bref, « c'est moderne, tout communique ! », comme s'exclamait déjà Madame Arpel dans Mon Oncle. Mais la C.O.M.M. est un Big Brother aux pieds d'argile et peu à peu, suite à une série d'incidents techniques et humains indépendants de ...
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Conférences

le (5m6s)

Michel Legrand et la musique de film (1/8) : Introduction par Serge Toubiana et Stéphane Lerouge

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson ...
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FMSH
 
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