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Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 4821
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le (3m55s)

9. Comment mobiliser les acteurs socio-économiques ? Question à Jean-Michel Martin, coordinat eur de la RB de Fontainebleau - Gâtinais

La labellisation d’un territoire en Réserve de Biosphère par l’UNESCO est un argument de base pour mobiliser les acteurs de ce territoire dans des projets d’éco-développement , mais ce ne peut être le seul, souligne Jean-Michel Martin. Pour impliquer les acteurs socio-économiques dans la gestion commune de leur territoire, Réserve de Biosphère, une stratégie qui a fait ses preuves consiste à proposer une charte d’engagement autour d’un projet commun, tel que la valorisation des activités liées au secteur vitico le (pour la RB du Mont Ventoux) ou à l’écotourisme (pour ...
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le (3m54s)

10. Comment la recherche peut-elle s’appliquer à la gestion adaptative d’un territoire ? Question à Raphaël Mathevet, chercheur CNRS, comité MAB France

Raphël Mathevet résume les étapes où intervient la recherche dans la gestion collective d’un territoire : aide à la définition des questions de recherche, identification et élaboration des protocoles de collecte des données, élaboration ou utilisation d’outils et méthodes scientifiques (ex : indicateurs), coordination éventuelle d’observatoires citoyens, aide à l’analyse et ...
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le (2m41s)

11. Quelle est la posture du scientifique qui étudie les socio-écosystèmes ? Question à Raphaël Mathevet, chercheur CNRS, MAB France

Dinguant trois types de recherche sur les systèmes socio-écologiques - recherche fondamentale recherche appliquée et recherche engagée - Raphaël Mathevet souligne que la posture du scientifique vis-à-vis de ses recherches, de l’interprétation et de l’utilisation de ses résultats doit tenir compte de son implication personnelle dans la gestion du socio-écosystème qu’il étudie.
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le (4m40s)

12. Comment l’éducation à la biodiversité et au développement durable est-elle mise en œuvre ? Question à Catherine Cibien, Directrice scientifique du MAB France

Catherine Cibien présente les différents types d’activités pédagogiques proposées par les réserves de biosphère aux établissements scolaires locaux. Les activités scientifiques s’inscrivent souvent dans des projets de sciences participatives, à l’échelle nationale ou régionale. Un élément important est la possibilité ...
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le (2m40s)

13. Les Réserves de Biosphère favorisent-elles la préservation collective de la biodiversité par les citoyens ? Question à Anne-Caroline Prévot-Julliard, chercheuse CNRS/MNHN, Comité MAB France

Soulignant qu’un des objectifs des réserves de biosphère est la construction d’une identité commune par les habitants de ces territoires, qui soit favorable à la préservation de la biodiversité, Anne-Caroline Prévot-Julliard résume les trois composantes de la relation de chacun avec la nature (composantes cognitive, affective et sociale), qui toutes trois sont stimulées (respectivement par l’enseignement, la proximité spatiale et le discours collectif) dans les réserves de biosphère.
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le (2m27s)

14. Qu’apportent les sciences participatives à la recherche et à la préservation de la biodiversité ? Question à Anne-Caroline Prévot-Julliard, chercheuse CNRS/MNHN

Les sciences participatives sont des opérations de recherche qui s’appuient sur la collaboration de réseaux d’observateurs bénévoles, collectant les données selon des protocoles bien précis. Anne-Caroline Prévot-Julliard souligne que ces recherches sont importantes non seulement (au plan scientifique) parce qu’elles contribuent largement aux progrès des connaissances sur la dynamique ...
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le (3m30s)

15. Les Réserves de Biosphère sont-elles propices au développement durable ? Question à Christophe Le Page, chercheur au CIRAD, comité MAB France

Après avoir brièvement exposé la question de la gestion durable de biens communs, casse-tête pour les économistes depuis plus de quarante ans, Christophe Le Page énonce les principales conditions nécessaires à la gestion collective et durable d’un système socio-écologique complexe : exploration du fonctionnement de ce système, partage des connaissances, donc recherche, éducation, communication, concertation entre les parties prenantes, mais aussi motivation des acteurs.Sachant que ces «prérequis» sont des objectifs prioritaires du MAB, il conclut que les réserves de biosphère offrent des conditions favorables à la gestion collective durable des ressources régionales.
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le (3m3s)

16. Vingt ans d’expérience en réserve de biosphère : Quel bilan pour la vallée du Galeizon ? Question à Yannick Louche, Maire de Cendras, Président du Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée du Galeizon

A l’occasion des vingt ans d’expérimentation du programme MAB dans la Vallée du Galeizon, Yannick Louche dresse un bilan des actions menées dans ce territoire en termes d’impact sur le développement économique, la préservation de la biodiversité, l’information (et la culture écologique) des habitants, ainsi que leur participation aux projets d’écodéveloppement locaux.
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le (4m23s)

17. Le MAB a 40 ans. Quels sont ses principaux succès, ses échecs, les incertitudes ? Question à Robert Barbault, Président du Comité MAB France

Quarante ans après son lancement par l’UNESCO, le programme MAB a largement diffusé sur l’ensemble du Globe et les réserves de biosphère se comptent par centaines. Robert Barbault se félicite de ce résultat, mais le relativise : au plan du développement durable, les résultats varient d’un territoire à l’autre, avec la dynamique de la société civile. Une partie de l’explication réside certainement dans la communication limitée sur les grands concepts, méthodes, outils et expériences menées dans ces ...
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