Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 661
Entretiens

le (15m13s)

Entretien avec Pablo Larrain (Rencontres 2009)

Le cinéaste chilien Pablo Larraín présente son film "Tony Manero", projeté dans la catégorie Cinéma en Construction lors des Rencontres des Cinémas d'Amérique latine de Toulouse, ce qui lui a ouvert la voie vers Cannes.  Le rôle principal est tenu par un grand acteur du théâtre chilien, dont le rôle est une métaphore de la situation du pays à l’époque de la dictature, et l’obsession préfigure la dépendance culturelle ouverte par le changement brutal de régime. Le cinéma chilien, très diversifié dans ses choix, est dans une des périodes les plus fructifères de son histoire. Entretien réalisé dans le cadre ...
Voir la vidéo
Entretiens

le (21m13s)

Entretien avec Pablo Fendrik (Rencontres 2009)

Pablo Fendrik, cinéaste argentin, vient cette année avec deux films de fiction, "El asaltante" (l'Assaillant) et "La sangre brota" (Sang impur). Il fait un cinéma qui cherche à provoquer des réactions chez son public, un cinéma qui refuse la passivité et l’abêtissement des médias. Dans son pays, la place des œuvres nationales est très réduite, et ses films, qui ont eu grand succès à l’étranger, n’ont pas encore été vus chez lui. Entretien réalisé dans le cadre des 21ème Rencontres Cinémas d'Amérique latine de Toulouse.Transcription et traduction de Nina Elisabeth et Brice Wittmann.
Voir la vidéo
Entretiens

le (24m46s)

Entretien avec Maria Isabel Ospina (Rencontres 2009)

María Isabel Ospina a réalisé un documentaire, "Y estarán todos" (Il y aura tout le monde), sur sa famille et sa ville d’origine, Cali, en Colombie. Ce film la fait revenir sur les circonstances sociopolitiques de l’éclatement du groupe familial à la suite de la ruine économique de toute une classe sociale, la petite bourgeoisie d’origine modeste, conséquence de la guerre contre les cartels de la drogue. Entretien réalisé dans le cadre des 21ème Rencontres Cinémas d'Amérique latine de Toulouse Traduction et transcription réalisées par Valérian Guilley et Lise Decaunes.
Voir la vidéo
Entretiens

le (17m2s)

Entretien avec Enrique Colina (Rencontres 2009)

Enrique Colina, nous parle de son documentaire "Los bolos en Cuba", qui entre dans l’intimité des foyers et dans les images d’archives historiques, afin de repérer les traces de trente ans d’aide soviétique, d’échanges culturels, de couples mixtes cubains-soviétiques, d’objets quotidiens qui rappellent une époque heureuse où, à Cuba, on avait de tout. L’ICAIC est l’organisme de la révolution cubaine qui a permis la naissance d’un cinéma, lieu de l’ouverture culturelle de l’île au cours de ces cinquante ans passés. Entretien réalisé dans le cadre des 21ème Rencontres Cinémas d'Amérique latine de Toulouse.Transcription et traduction réalisées par Thérèse Dignan, Emmanuelle ...
Voir la vidéo
Label UNT Entretiens

le (2h13m0s)

L'économie des singularités

Une coproduction Université Paul Verlaine-Metz / Université Ouverte des HumanitésDeuxième partie de la Grande Leçon « La sociologie peut-elle aider à comprendre l’économie ? » Les auteurs vous proposent de rencontrer Lucien Karpik pour aborder avec lui la question de l’ économie des singularités.Le sociologue français Lucien Karpik est l’auteur d’un travail pionnier en matière de compréhension sociologique du marché. Ses recherches l’ont conduit dans un premier temps, à analyser de l’articulation État, profession et public qui caractérise le marché des avocats et de l’inadéquation, pour rendre compte du métier d’avocat, de la théorie traditionnelle du marché comme lieu de ...
Voir la vidéo
Conférences

le (1h29m22s)

Les enjeux d'une société multiculturelle : L'exemple du canada

Présentation de Jean-François Tanguy, responsable scientifique du Cours Public – France CanadaConférence de Jean-Michel Lacroix, professeur de civilisation nord-américaine à Paris 3.Pour en savoir plus retrouver cette vidéo sur l'aire d'U, la plateforme de diffusion multimédia de l'Université Rennes 2. http://www.lairedu.fr/les-enjeux-dune-societe-multiculturelle-lexemple-du-canada/
Voir la vidéo
Conférences

le (1h7m41s)

Danielle Darrieux : elle et lui (et nous). Conférence de Bernard Benoliel

C'est après-guerre que Danielle Darrieux entre dans la danse des films de Max Ophuls (La Ronde, Le Plaisir, Madame de...). Valse à trois temps où l'un et l'autre s'entendent à ravir et se réfléchissent. Un accomplissement, en somme. Comme après une longue attente qui trouve enfin, à l'inverse du tragique des films d'Ophuls, son heureux dénouement. D'elle, il ne voulait plus se passer et désirait même en faire sa Lola Montès ; de lui, elle a dit : « Max Ophuls m'a permis de découvrir le cinéma ou, plutôt, un autre cinéma ».
Voir la vidéo
Conférences

le (1h27m44s)

L'eldorado des brumes, le canada des pêcheurs bretons (XVI-XX siècle)

Présentation de Jean-François Tanguy, responsable scientifique du cours publicConférence d’André Lespagnol, Professeur émérite d’histoire moderne et président honoraire de l’Université Rennes 2.Pour en savoir plus retrouver cette vidéo sur l'aire d'U, la plateforme de diffusion multimédia de l'Université Rennes 2.http://www.lairedu.fr/leldorado-des-brumes-le-canada-des-pecheurs-bretons-xvi-xx-siecles/
Voir la vidéo
Témoignages

le (9m0s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (1/6)

Partie 1 : Introduction par Pierre Maillard"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un film, ou une partie de film, ça m'est arrivé, ...
Voir la vidéo
Témoignages

le (19m52s)

Tanner par Tanner : une leçon de cinéma (2/6)

Partie 2 : Le métier de réalisateur, le groupe des 5, mon premier travelling, La Salamandre"Le désir est une nécessité absolue pour faire du cinéma. Ce métier demande du temps, de la patience, de l'énergie. Sans un désir très fort, les choses partent en quenouille. Il faut, pour travailler le cinéma, être travaillé par lui. Il ne faut pas vouloir faire des films, mais faire du cinéma, ce qui est très différent. Ce désir doit être comme un poing fermé, qu'on laisse au fond de sa poche pendant le travail du film. (...) Je sais parfaitement pourquoi on rate un ...
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte