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Nombre de programmes trouvés : 6593
Conférences

le (1h38m14s)

Table ronde : Éduquer, demain ?

Table ronde "Eduquer, demain ?"animée par Sylvain BORDIEC, MCF à l'Université de Bordeaux (Faculté Sciences de l'éducation/Collège Sciences de l'homme)>> Voulons-nous encore d'une éducation commune ?Bernard DELVAUX, Sociologue, chercheur à l’UCL (Université catholique de Louvain) où il travaille au Girsef (Groupe de recherche interdisciplinaire sur la socialisation, l’éducation et la formation)>> L'école et des acteurs.trices sous la terreur de la performativitéStéphanie DEMERS, PhD, Université du Québec en Outaouais>> Eduquer demain, innovations et pratiques pédagogiquesLaurent LESCOUARCH, MCF HDR, CIRNEF, Université de Rouen Normandie>> Formation / intégration / citoyenneté dans un pays quadrilingue : l'éducation en Suisse ...
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le (38m33s)

Les motifs végétaux des plafonds peints des salles d’apparat en Auvergne (XIIe - XIVe siècles)

Marion MONIER, doctorante en histoire de l’art médiéval, UCA Les plafonds peints surplombent de nombreuses aulæ des châteaux et demeures seigneuriales. Ils sont richement ornés de motifs qui doivent s’adapter à ce support complexe, à la fois par son éloignement visuel et par sa structure particulière offrant des espaces étroits comme support aux artistes de l’époque. Le végétal vient parfaitement combler ces surfaces en s’accommodant aux formes et à l’exiguïté du support, tout en s’intégrant au décor comme le bestiaire. La qualité des ensembles peints en Auvergne a été retenue dans l’ouvrage de Paul Deschamps et Marc Thibout La ...
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le (35m41s)

Les fonctions de la représentation du végétal dans l’espace domestique au Moyen Âge : l’exemple des charpentes peintes de Carcassonne au XVe siècle

Hugo CHATEVAIRE, titulaire d’un master en histoire de l’art médiéval, École des hautes études en sciences socialesDeux charpentes peintes datant de la deuxième moitié du XVe siècle ont été découvertes dans la bastide Saint-Louis de Carcassonne en 2003. Elles furent commanditées par un riche marchand pour décorer sa demeure. La communication se propose d’étudier les différentes modalités de représentation du végétal dans cet ensemble : le végétal en tant qu’élément rythmique, l’intégration du végétal dans des scènes historiées, le végétal en tant qu’objet central de la représentation. En quoi le végétal participe-t-il à l’efficacité du décor ?La bastide Saint-Louis de ...
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le (13m43s)

Introduction

Claire Bourguignon, doctorante en histoire de l’art et archéologie médiévale, UCADans les sociétés occidentales médiévales, modernes et contemporaines, le monde végétal occupe une place importante dans la vie quotidienne et les arts. La perception de la nature repose sur une opération psychologique par laquelle l’esprit, en organisant les données sensorielles, se forme une représentation des objets extérieurs et prend connaissance du réel. Il existe donc deux échelles de la perception : celle des sens et celle de l’intellect. Stricto sensu, l’artiste rend présent, montre ce qu’il perçoit de la nature. Son œuvre est le produit d’une représentation mentale, de la ...
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le (33m23s)

L’arbre et le parchemin. Illustration botanique et mise en page des herbiers médiévaux (XIIIe - XVe siècles)

Alice LAFORÊT, archiviste-paléographe, Bibliothèque nationale de FranceLes derniers siècles du Moyen Âge voient la floraison de nombreux ouvrages sur les plantes, dont certains sont illustrés. Les motifs végétaux qui s’y épanouissent obéissent à des logiques spécifiques : il s’agit pour l’enlumineur de se confronter à un texte, encyclopédie ou herbier. Les contraintes de mise en page propres à ces manuscrits révèlent la réflexion menée par les copistes et les enlumineurs sur l’ordonnancement des connaissances botaniques.Les derniers siècles du Moyen Âge nous ont légué un important corpus d’herbiers enluminés. Ces ouvrages dérivent pour la plupart d’un texte de matière médicale élaboré ...
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le (30m5s)

Frogmore House, un décor peint de fleurs : le jeu équivoque de Mary Moser entre éphémère et éternel

Claire TAILLANDIER, doctorante en histoire de l’art moderne, UCAÀ travers Mary Moser Room, un prestigieux décor floral royal anglais, il s’agira de démontrer combien les genres et les matériaux utilisés par l’artiste offrent à l’historien de l’art une double problématique. D’une part le caractère éphémère, périssable, fugitif et transitoire de son œuvre, et d’autre part le caractère impérissable, inaltérable, infini et pérenne de ce décor du XVIIIe siècle.À travers deux travaux de Mary Moser, nous allons tendre à démontrer combien la peinture de fleurs de cette artiste anglaise du XVIIIe siècle soulève la question de l’éphémère. Mary Moser, 1744-1819, membre ...
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le (39m22s)

Le motif végétal après 1968, Nobuo Sekine, Giuseppe Penone, Bertrand Lavier : quand motif et support se confondent

Nicolas-Xavier FERRAND, docteur en histoire de l’art contemporain, École nationale supérieure d’architecture de la ville et des territoires (Paris-Est)La fin des années 1960 voit fleurir nombre de tentatives artistiques visant à repenser la représentation du végétal, en intervenant sur la nature elle-même. Nobuo Sekine (Phase-Mother Earth, 1968), Giuseppe Penone (Alpi Marittime, 1969), comme Bertrand Lavier (Ampélopsis, 1969) produisent tous des œuvres où la nature est à la fois le motif et le support. Il s’agit ici d’étudier la façon dont de telles propositions interrogent la notion-même de motif, en tant que perception médiée et symbolique de la nature, dénotant une ...
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le (1h10m43s)

L’ornement végétal dans un manuscrit de l’an Mil conservé à Semur-en-Auxois (B.M., MS 1) : nœud visuel, site monastique, production d’image

Daniel RUSSO, professeur en histoire de l’art médiéval, Université de Bourgogne-Franche-ComtéLe manuscrit 1 conservé à la Bibliothèque municipale de Semur est l’un des plus anciens manuscrits conservés en Bourgogne, sinon le plus ancien, pour les uns à dater autour de l’an mil, pour les autres à rattacher, vers la même époque, au grand mouvement des « abbés réformateurs » et aux livrets hagio-liturgiques de prestige. C’est un recueil composite, de 260 mm par 207, comprenant 78 feuillets réunis en cahiers, et provenant de l’abbaye de Saint-Jean de Réôme (Moutiers-Saint-Jean), en Côte-d’Or. Les différentes pièces qui le composent furent probablement réalisées entre le ...
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