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Nombre de programmes trouvés : 10823
Entretiens

le (24m44s)

Conjuguer bien commun, aspiration à l'autonomie et refus des contraintes

L'individu a été longtemps encadré par des systèmes de valeurs qui donnaient du sens à sa vie. Il était inséré dans des groupes organisés : la famille, l’usine, le syndicat, le parti... Il était établi dans des lieux : le quartier, la commune, le village... Cela produisait un individu relativement sécurisé, disposant d’une place (pas toujours choisie) dans la société.Aujourd’hui, ce système s'est désagrégé. Les relations doivent obéir au principe de la satisfaction et du libre choix. Mais l'individu y a gagné en liberté et en autonomie.
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Entretiens

le (4h6m0s)

La société post-moderne ?

Ce programme est le deuxième chapitre d’un cours de sociologie sur « La société à l’aube du XXIème siècle ».Sous le mode de la conversation, Jean-Yves Trépos, Christelle Stupka et Sabrina Sinigaglia-Amadio nous proposent d’aborder notre société et le passage du XXème au XXIème siècle par le biais de la question de « la société post-moderne ? » Ils s'appuient entre autres sur les réflexions de Talcott Parsons, Anthony Giddens ou encore de Bruno Latour, pour analyser les notions de "modernité" et de "post-modernité et leur pertinence dans notre société contemporaine.Voir l'ensemble des programmes de :"La société à l'aube du ...
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Entretiens

le (3h2m0s)

La société sans qualités ?

Ce programme est le quatrième chapitre d’un cours de sociologie sur « La société à l’aube du XXIème siècle ».Sous le mode de la conversation, Jean-Yves Trépos, Christelle Stupka et Sabrina Sinigaglia-Amadio nous proposent d’aborder notre société et le passage du XXème au XXIème siècle par le biais de la question de « la société sans qualités ? » Ils abordent les écrits et les réflexions de Robert Musil, Richard Sennett, Pierre Bourdieu, Karl Mannheim, entre autres auteurs, afin de nous proposer quelques réflexions sur l’homme sans qualité (sans emploi, sans domicile, sans papier, etc.)Notre société contemporaine serait-elle sans classes ...
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Entretiens

le (3h27m0s)

La société des individus ?

Ce programme est le premier chapitre d'un cours de sociologie sur « La société à l'aube du XXIème siècle ». Jean-Yves Trépos, Christelle Stupka et Sabrina Sinigaglia-Amadio nous proposent d'aborder notre société et le passage de siècles par le biais de « la société des individus ». Ils s'appuient sur les réflexions d'auteurs tels que Durkheim, De Singly, Macpherson, Elias et Taylor pour pointer quelques questionnements à propos de l'individu, de l'individualisme, de l'individuation et de la quête de soi.Les chapitres de "La société à l'aube du 21ème siècle" :IntroductionLa société des individus ?La société du risque ?La société post-moderne ...
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Conférences

le (49m19s)

L’art, reflet de la société ? - Esteban Buch

Quels rapports l’art entretient-il avec notre société moderne ? L’art témoigne t-il de notre temps ? C’est à ces questions théoriques que Esteban Buch, Jean Arrouye et Yves Michaud répondent lors de ces rencontres. Respectivement musicologue, sémioticien et philosophe, c’est plus particulièrement autour de la musique, de la peinture et de l’esthétique que se développent leurs discours.Cette conférence sur la thématique « L’art, reflet de la société » comporte trois volets : - « L’art, reflet de la société » - Conférence de Esteban Buch - « L’art reflet de la société » - Conférence de Yves Michaud ...
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Conférences

le (1h17m21s)

Une liberté qui change tout ? Sartre et les moments philosophiques du siècle

Des premiers romans aux ouvrages biographiques consacrés aux écrivains, en passant par les deux grands moments philosophiques de la guerre et des années soixante, Sartre décline de manière chaque fois singulière une même conception de la liberté qui tire toute son originalité d’une expérience originelle: celle de l’écrivain et de la littérature. De cette expérience découlent des conséquences philosophiques, morales, pratiques et politiques qui comportent à la fois des limites et des ressources pour la pensée.
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Conférences

le (1h1m7s)

Les morales de Sartre, une logique de l'erreur

A partir des indications fragmentaires données par Sartre, il est possible de suivre sa tentative d’élaborer une morale à partir d’une « logique de l’erreur » qui n’est autre qu’une « logique des émotions ». De L’Esquisse d’une théorie des émotions au livre sur Flaubert, en passant par la psychanalyse existentielle, cette logique se décline comme une originale théorie de l’enfance qui, reprenant certains nœuds de la philosophie d’Alain, renoue les thèmes de la temporalité, de l’imagination et du social et nous oriente vers une philosophie de la culture.
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Conférences

le (58m57s)

L'éthique de l'existentialisme

L’inaboutissement de la morale de Sartre, loin de représenter l’échec de sa propre version de l’existentialisme, peut être envisagé positivement comme l’accomplissement de sa philosophie dans une dimension éthique ; l’éthique marque alors une distance de l’ordre du code moral (les valeurs, les règles et les prescriptions prises dans leur objectivité) – qui dépendent d’elle – et doit plutôt être comprise comme une pratique réfléchie de la liberté qui prend une direction à la fois originale et radicale.
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