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Nombre de programmes trouvés : 14
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le (2m19s)

Hydra olygactis, l'hydre brune

L'hydre brune se rencontre dans les mares dormantes au même titre que l'hydre verte. Dépourvue de chlorelles synbiotiques, elle est plus difficile à discerner dans les prélèvements d'eau douce à cause de la transparence de ses tissus. L'hydre des eaux douces stagnantes fait partie des premiers animaux étudiés dès le XVIIIè siècle. Outre la longueur supérieure des tentacules, l'anatomie de l'hydre brune est semblable à celle de l'hydre verte.
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le (1m56s)

Hydre verte / hydre brune, quelle différence?

Mises côte à côte, ces deux espèces d'hydre d'eau douce montrent des différences fondamentales de leurs colorations. A gauche, l'hydre est verte à cause des zoochlorelles ébergées par les cellules de l'endoderme. A droite, l'hydre brune est dépourvue de zoochlorelles. Chez l'hydre brune, les tissus sont transparents avec ici et là quelques inclusions brun-clair à l'origine de sa coloration globale, et qui évoquent des grains de pigment.
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le (2m27s)

Hydre brune et verte, la larve planula

Le développement embryonnaire des hydres d'eau douce commence au contact du corps de l'hydre mère. Puis, l'embryon se détache et commence à mener une vie libre. C'est le stade de la larve "planula", sorte d'yhdre miniature sans bouche ni tentacule. On commence à discerner les cellulesurticantes ou cnidocystes. Comme l'hydre adulte, la larve planula est constituée des deux feuillets fondamentaux des organismes diblastiques, l'ectoderme et l'endoderme.
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le (3m22s)

Chlorhydra viridissima, l'hydre verte

Parmi les cnidaires d'eau douce, les plus communs sont représentés par les hydres brune et verte. Elles vivent collées aux végétaux aquatiques où elles se nourrissent en capturant avec leurs tentacules, les crustacés de passage. Anatomiquement, l'hydre verte semble de constitution apparemment simple, soit un sac didermique (épiderme et endoderme) pourvu d'un seul orifice (la bouche) entouré de 8 tentacules. Les tissus mous de l'hydre possèdent la remarquable capacité de se contracter fortement en cas de stress.
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le (3m25s)

Hydres verte et brune, les cnidocystes

Les cellules urticantes des coelenthérés sont bien présentes chez les hydres d'eau douce. Elles sont portées par les tentacules et regroupées en boutons urticans. Les cnidocystes apparaissent comme des cellules de grande dimension et hautement spécialisées. Ils portent un cnidocil sensoriel. Ils contiennent un liquide urticant et un tube enroulé dans le cytoplasme, terminé par une pointe épineuse. Ces structures ne peuvent être discernables qu'à un plus fort grossissement. Une fois stimulé par une proie, le cnidocil sensoriel déclenche la dévagination soudaine du tube enroulé terminé par la pointe épineuse en forme de harpon. Ainsi, la proie est "harponnée" par ...
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le (2m1s)

Hydre verte, le bourgeonnement

La reproduction asexuée consiste en une excroissance qui prend forme dans le dernier tiers du corps de l'hydre, près du pied. Elle est constituée des deux tissus fondamentaux de l'hydre, l'épiderme et l'endoderme. Le bourgeon apparaît comme une hernie de la paroi, largement ouverte dans la cavité gastrique. L'allongement du bourgeon fait apparaître les ébauches des tentacules ainsi que l'hypostome où s'ouvrira la bouche. Le bourgeon devient une petite hydre. La bouche s'ouvre entourée d'une couronne de tentacules.
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le (3m9s)

Hydre verte, le développement précoce

L'ovocyte prêt à être fécondé se dégage de son enveloppe èpidermique et reste "collé" fortement au niveau de la cupule épidermique. La fécondation déclenche le développement embryonnaire qui débute par la période de clivage. Les spermatozoïdes contenus dans les ampoules testiculaires assurent la fécondation de l'ovocyte. Les stades de clivage se succèdent.L'embryon reste accolé à la cupule épidermique. Au centre de l'embryon, apparaît une cavité discrète, le blastocoele. A la fin de la période de clivage, l'embryon est une blastula. Des centaines de cellules forment l'embryon. l'embryon est prêt à se détacher pour évoluer en larve planula.
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