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Nombre de programmes trouvés : 894
Conférences

le (50m24s)

L’iconoclasme à Byzance

L’iconoclasme – le fait d’interdire le culte rendu aux images religieuses et la représentation du Christ, de sa mère et des saints – a été déclenché en 730 dans l’empire byzantin par les empereurs eux-mêmes. Il ne s’agit donc pas d’une réaction populaire, mais d’une politique religieuse impériale, étendue à l’Église tout entière par un concile qui se voulait en 754 œcuménique. Il est très mal connu, car l’orthodoxie, religion de l’image – l’icône –, s’est construite contre lui et a fait disparaître presque toutes les sources le concernant, à l’exception de sources polémiques, violemment anti-iconoclastes. En plus de l’ignorance ...
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le (39m43s)

La spiritualité de l’image en islam shi’ite : le cas des icones de poche

Selon une idée, aussi persistante qu’erronée, la représentation imagée des êtres vivants est interdite en islam. La destruction des Bouddhas de Bamyan par les Talibans en 2001 conforta encore plus cette idée dans l’opinion publique. La problématique est beaucoup plus complexe et les prises de position ont été des plus diverses selon les époques, les lieux et les cultures en terres d’islam. Schématiquement, l’approche rigoriste des juristes-théologiens  est confronté aux goûts esthétiques de l’élite profane ainsi qu’au culte populaire des saints mais s’adapte à ceux-ci beaucoup plus souvent qu’on ne le pense. L’islam iranien en général et l’islam shi’ite en ...
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le (44m31s)

« Race supérieure » et « art dégénéré » : le nazisme face à l’art moderne

L'un des aspects singuliers du nazisme est qu'il a réservé un traitement semblable – enfermement, exclusion, destruction – à certaines catégories d’hommes et à certaines œuvres de l’art moderne qu’il qualifiait de dégénérées. À l’inverse, les mesures de protection de la « race supérieure » s’accompagnaient d’une protection de l’art décrété « sain ». C’est ainsi que dès 1933, année de l’accession des nazis au pouvoir, les premières mesures anti-juives et la loi de stérilisation des êtres anormaux furent promulguées en même temps que furent organisées les premières expositions d'art dégénéré, qui circulèrent à Mannheim, Karlsruhe, Nuremberg, Chemnitz, Stuttgart, Dessau, ...
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le (51m45s)

Migrations de dissidents religieux sous Louis XIV : exils et asiles des huguenots en Europe.

Hubert Bost, historien du protestantisme, directeur d’études, EPHELa révocation de l’édit de Nantes (1685) interdit le protestantisme en France, mais Louis XIV y prohibe aussi à tous ses sujets désormais « nouveaux catholiques » de quitter le royaume. Refusant de renoncer à leurs convictions religieuses, quelque 150 000 huguenots s’exilent pourtant à cette époque vers les pays protestants - Angleterre, Provinces-Unies, Suisse, Allemagne – qui les accueillent avec plus ou moins d’enthousiasme. Ce déplacement de population vers le «Refuge huguenot», avec les transferts technologiques qui l’accompagnent, les débats politico-philosophiques qu’il suscite, le rôle qu’il joue dans l’histoire médiatique et dans ...
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le (2h11m32s)

Le Campus Condorcet : un territoire pour les sciences humaines

La création du Campus Condorcet appelle à un débat sur le sens de ce grand projet et ses promesses d’avenir pour la communauté scientifique aussi bien que pour les acteurs (responsables politiques, habitants) du territoire urbain concerné.  Le 17 novembre, une table ronde a réuni des urbanistes et architectes du Campus (Elizabeth De Portzamparc,  Pierre-Louis Faloci, Jean-Baptiste Lacoudre et Olivier Philippe), représentants du Campus (David Bérinque et Jean-Claude Schmitt), ainsi que des chercheurs (Jacques Lévy et Mathias Rollot), autour de trois problématiques majeures des sciences humaines et sociales : - Qu’en est-il de l’idée du Campus comme lieu de vie et ...
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le (59m1s)

Politiques migratoires et droits de l’Homme : une conciliation impossible ?

Danièle Lochak, professeure émérite de droit public de l’Université Paris Ouest – Nanterre la Défense, CNRSPeut-on concilier les impératifs auxquels obéissent aujourd’hui les politiques migratoires et les modalités de leur mise en œuvre avec le respect des droits de l’homme ? La question renvoie à une interrogation classique du droit international, qui prend aujourd’hui une intensité et une actualité particulières : jusqu’à quel point les États peuvent-ils invoquer leurs prérogatives souveraines pour faire obstacle à la libre circulation des personnes et entraver ainsi l’exercice d’une série de droits fondamentaux ? On se trouve ici face à un paradoxe : alors ...
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le (1h11m49s)

La fin de l’empire soviétique était-elle inévitable ?

Marie-Pierre Rey, Université Paris I Panthéon-SorbonneEn décembre 1991, un peu plus de cinq ans après l’avènement de la Perestroïka gorbatchévienne qui s’était donné pour objet de la réformer en profondeur, l’Union soviétique implosait, entraînant avec elle, non seulement l’écroulement de la plupart de ses institutions mais également la disparition d’un univers mental qui participait de la légitimité du pays et en assurait la cohésion sociale. Sur le plan extérieur, les changements furent tout aussi rapides : désormais privé des références idéologiques qui avaient contribué à son expansion, contraint de renoncer au glacis est-européen et au réseau d’États clients du Tiers ...
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le (57m43s)

Fin du monde, effondrement de sociétés : peurs et résilience

Serban Ionescu, Université Paris VIII Vincennes - Saint-DenisDepuis les temps les plus reculés de l’histoire, la fin du monde a toujours hanté l’imaginaire des humains, ce thème étant aussi ancien que la peur de mourir. La disparition de l’humanité, telle qu’annoncée pour le 21 décembre 2012 dans « Le Facteur Maya », constituerait selon Luc Mary la 183e prédiction de ce genre… Face à la fréquence de cette annonce et à ses conséquences, les chercheurs ont tenté d’avancer des explications : catharsis pour les angoisses quotidiennes, toujours plus grandes dans le monde actuel ? Expression de pathologies collectives ? Stratégie ...
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le (1h2m58s)

Anthropocène : quand l’histoire humaine rencontre celle de la Terre

Jean-Baptiste Fressoz, CNRSLes scientifiques nous l’annoncent, la Terre est entrée dans une nouvelle époque : l’Anthropocène. Ce qui nous arrive n’est pas une crise environnementale, c’est une révolution géologique d’origine humaine. Depuis la révolution industrielle, notre planète a basculé vers un état inédit. Les traces de notre âge urbain, consumériste, chimique et nucléaire resteront des milliers voire des millions d’années dans les archives géologiques de la planète et soumettront les sociétés humaines à des difficultés considérables. Faisant dialoguer science et histoire, cette conférence vise à donner une réponse historique à une question simple : comment en sommes-nous arrivés là ?Cette conférence ...
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le (56m38s)

La fin du capitalisme ?

Dans cette conférence, Thomas Piketty s’interroge sur la signification d’une possible « fin du capitalisme », ou plus précisément sur le type de transformation des rapports de propriété – ou de retour à des formes de rapports antérieurs – que sous-tendent les évolutions en cours. Pour cela, il remet dans une perspective longue l’histoire des différentes formes de possession et de structures inégalitaires. Dans le prolongement des réflexions engagées dans son ouvrage « Le capital au XXIe siècle », il analyse en particulier la signification de tendances récentes telles que la remontée de la concentration des patrimoines et des ...
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